Le Boudoir de Marie-Antoinette

Prenons une tasse de thé dans les jardins du Petit Trianon
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le Comte Charles-Philippe d'Artois

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Mme de Sabran




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MessageSujet: artois   Dim 31 Aoû - 18:22

pimprenelle a écrit:
Provence, évolué de façon positive... ?



Moi aussi, cela me laisse dubitative. Disons qu'il a évolué politiquemet dans le sens de la modernité.
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pimprenelle
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MessageSujet: Re: le Comte Charles-Philippe d'Artois   Dim 31 Aoû - 18:34



... sauf que Dutronc, lui, il est bourré de charme...
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Mme de Sabran




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MessageSujet: artois   Dim 31 Aoû - 18:39

OH ! QUE OUI !!!!!
Mais quel rapport avec Artois ?
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pimprenelle
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MessageSujet: Re: le Comte Charles-Philippe d'Artois   Dim 31 Aoû - 18:47

Aucun... sauf peut-être le charme félin !

Mais avec Provence... voyons...
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Mme de Sabran




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MessageSujet: ARTOIS   Dim 31 Aoû - 19:00

pimprenelle a écrit:
Aucun... sauf peut-être le charme félin !

Mais avec Provence... voyons...




Artois passait pour très séduisant, mais pour la voix, il aurait beaucoup moins bien chanté "Paris s'éveille" que notre Dutronc : sa voix était fausse. Je l'ai lu plusieurs fois, notamment sous la plume du chevalier de l'Isle écrivant au prince de Ligne.
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Chou d'amour
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MessageSujet: Re: le Comte Charles-Philippe d'Artois   Dim 31 Aoû - 19:03

Artois était le plus beau gosse des trois frères, ainsi que le mieux proportionné
Il est celui qui tenait le plus de son grand-père Very Happy
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Mme de Sabran




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MessageSujet: Artois   Dim 31 Aoû - 19:30

Chou d'amour a écrit:
Artois était le plus beau gosse des trois frères, ainsi que le mieux proportionné
Il est celui qui tenait le plus de son grand-père Very Happy



Artois était le seul aussi dont le petit oiseau chantait bien.
On sait que Louis XVI a eu pendant des années le plus grand mal à consommer "le morceau friand" qu'était Marie-Antoinette; Provence de même était très empêché du côté de Popaul. Il a affiché des prétendues maîtresses (Mme de Balbi, Mme du Cayla) dont il ne froissait jamais les dentelles. Mais cela posait son homme. Il faisait semblant.
Artois, au contraire de ses aînés, était , n'ayons pas peur des mots, carrément chaud-lapin, du temps de sa jeunesse dissipée. Il s'est "rangé" dès qu'il s'est épris de Louise de Polastron.
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Chou d'amour
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MessageSujet: Re: le Comte Charles-Philippe d'Artois   Dim 31 Aoû - 19:50

En effet, d'ailleurs il a été le premier a donner un hériter aux Bourbons, ne l'oublions pas, ce qui a mis une forte pression sur les épaules de Marie-Antoinette Very Happy
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Mme de Sabran




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MessageSujet: ARTOIS   Lun 1 Sep - 9:49

Chou d'amour a écrit:
En effet, d'ailleurs il a été le premier a donner un hériter aux Bourbons, ne l'oublions pas, ce qui a mis une forte pression sur les épaules de Marie-Antoinette Very Happy




Mais son fils, Angoulême, qui épouse Mme Royale, est impuissant !
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pimprenelle
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MessageSujet: Re: le Comte Charles-Philippe d'Artois   Lun 1 Sep - 9:53

Ne l'eût-il pas été que cela n'eût pas changé grand chose à la donne...
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Mme de Sabran




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MessageSujet: ARTOIS   Lun 1 Sep - 9:56

pimprenelle a écrit:
Ne l'eût-il pas été que cela n'eût pas changé grand chose à la donne...




Comme vous dîtes !!! Bonjour Pim !
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Chou d'amour
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MessageSujet: Re: le Comte Charles-Philippe d'Artois   Lun 1 Sep - 17:08

En effet, mais son petit frère le Duc de Berry a eu une descendance, le Comte de Chambord Very Happy
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Petit Normand




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MessageSujet: Re: le Comte Charles-Philippe d'Artois   Ven 5 Sep - 18:32

M de Castelnau a écrit:
Il débuta cependant par quelques mesures libérales et abolit la censure des journaux, mais il ne tarda pas à se jeter dans les bras des ultra-royalistes, dont Jean-Baptiste de Villèle était le chef, et s'aliéna l'opinion par la loi du sacrilège, la concession d'un milliard d'indemnité aux émigrés (La chambre avait voté une loi en faveur des émigrés spoliés pendant la Révolution. Ainsi, une somme légèrement inférieure à un milliard de Francs devait être partagées entre cinquante milles nobles en l’espace de cinq ans. Toutefois, cette loi permettait aussi de régler définitivement le problème des biens nationaux. Leur possession par l'Etat était de fait entérinée. Mais l’attribution d’une telle somme à une minorité restait révoltante aux yeux de la majorité de la population.


Je viens de relire la fiche biographique de Charles X mise en ligne ici par notre ami M. de Castelnau, et je souhaiterais relativiser un peu sur ce paragraphe. Certes, les ordonnances du 25 juillet 1830 ont été une monumentale bêtise, mais ce n’est pas pour autant qu'il faut se ranger derrière une vision caricaturale du règne de Charles X.

Tout d'abord, il me semble pour le moins exagéré de qualifier Jean-Baptiste de Villèle d'ultra-royaliste. Royaliste et réactionnaire, il l'était assurément. Mais ultra ? Je n'en ai guère l'impression. Et chef des ultras, moins encore.

En réalité, Villèle était un administrateur hors pair, et en tant que tel un homme très pragmatique, ne se laissant pas emporter par les passions, voire même rébarbatif. Cela cadre assez mal avec la définition d'un ultra, et plus encore d'un chef ultra comme nous pourrions imaginer Villèle tel que dépeint dans l'article. Sous le ministère Villèle, les ultras se recrutaient plutôt dans les rangs des députés et lui donnaient d'ailleurs maille à partir, en arrachant à sa faiblesse des décrets comme la loi du sacrilège ou celle sur le droit d'aînesse dans les héritages, et en contrant plus qu'en avalisant le reste de sa politique, le manque de fougue de Villèle sur les sujets passionnels déconcertant justement les vrais ultras.

Lorsqu'il quitta le gouvernement, Villèle avait un bilan positif : l'armée est réorganisée et bien contrôlée, le royaume riche et prospère au point qu'il n'a plus rien à envier économiquement à l'Angleterre, qui contrairement à la France n'a pas été ébranlée par une révolution. Les finances sont non seulement rétablies, mais mises en ordre par une réforme de la comptabilité. Son gouvernement affecte une attitude ferme envers la presse, mais on ne porte à son actif aucun emprisonnement arbitraire ou loi d'exception. La paix propice au bon développement règne à l'intérieur du royaume. En excellent gestionnaire, Villèle a su aussi doter les campagnes d'une poste efficace et la perfectionner dans les villes.

Mais concernant sa politique, je souhaiterais me pencher avec plus d'attention sur le fameux "milliard des émigrés". Cette loi n'était pas du tout ce que vous imaginez. C'est n'étudier le règne de Charles X qu'à travers le prisme de la presse libérale des années 1820, que de voir un profond scandale en cette loi.
La presse des années 1820, avec à sa tête le journal le Constitutionnel, déployait une grande énergie mais surtout une habileté inscrupuleuse à donner des chiffres exagérés voire carrément inventés, et à propager toutes sortes de calomnies. Le 15 mai 1826, elle alla jusqu'à mentir effrontément, par exemple, en affirmant que pas moins de 2600 protestants avaient été expulsés de leur temple à Nérac par un prêtre catholique qui avait transformé leur lieu de culte en église. Une telle anecdote n'est pas un cas isolé, les mensonges de ce genre fleurissaient dans les colonnes des journaux.
Tout cela pour que vous compreniez bien à quel point la réalité pouvait être différente de ce qui paraissait dans les journaux. Le fameux milliard des émigrés se montait en réalité à une somme comprise entre 600 et 635 millions de francs. Toute l'habileté de la presse a été de persuader le peuple que la somme non seulement se montait à un milliard, mais qu'elle était exclusivement destinée aux nobles et aux prélats qui avaient fui en 1789.
En vérité, le texte de la loi prévoyait d'indemniser, d'après leur valeur en 1790 (alors qu'entre 1790 et 1825 les titres avaient grimpé) les biens spoliés non pas des seuls nobles, mais de la totalité des personnes ayant eu à souffrir des destructions révolutionnaires. L'indemnisation ne concernait pas les meubles et les objets (qu'on aurait été incapable d'estimer), mais uniquement les maisons. Le texte de la loi précisait bien que toutes les victimes de saisie et de destruction seraient indemnisés quelles qu'eussent été leurs opinions politiques ou leur rang social. Cela incluait donc tout aussi bien les Girondins républicains persécutés par la Montagne que les royalistes eux-mêmes. En outre, les paysans, les artisans et les boutiquiers dépossédés pendant la révolution auraient été aussi nombreux à profiter de la loi. C'est d'ailleurs ici le moment d'ajouter que bien des émigrés avaient fui sous la Terreur avant tout pour échapper à la mort, et que bien des gens, parmi eux, n'avaient été que simples paysans. Les statistiques à ce sujet sont éloquentes dans les régions frontalières. Enfin, la loi dite du milliard présentait l'avantage de rassurer les acquéreurs de biens nationaux, puisqu'il ne s'agissait nullement de les dépouiller de leur acquisition pour la rendre aux anciens propriétaires, mais d'indemniser ceux-ci de sorte qu'ils n'auraient ensuite plus rien à réclamer aux nouveaux propriétaires.
La loi du milliard déchaîna contre le gouvernement la propagande de la presse systématiquement hostile, mais il est à noter que les "ultras" eux aussi y allèrent de leur venin contre le ministre, jugeant l'indemnisation trop légère au vu de la montée des valeurs mobilières depuis 1790.
Bref, tout ceci pour dire que l'affaire finit par rouvrir les plaies, alors que le gouvernement n'avait pas conçu cette loi autrement que, comme il le disait lui-même, dans un "esprit de justice et de paix".
Dernière précision : en édictant cette loi, Charles X n'a pas trahi l'esprit de son prédécesseur, puisque Louis XVIII lui-même préparait ce projet de longue date ; il attendait simplement que l'état des finances le permit. En 1825, le moment était venu, la Restauration ayant rendu à la France toute sa prospérité.

J'ai constaté autre chose : concernant Henri V proclamé Roi de France, l'article parle d'une "habile propagande" l'ayant rendu populaire auprès des Français. D'abord, je n'y vois que la traditionnelle sympathie spontanée du peuple pour les enfants, ce même élan de sympathie qu'on pouvait observer envers Louis-Charles, déjà du temps de Louis XVI. Ensuite, lorsqu'il s'agit de la monarchie, on parle bien évidemment d'"habile propagande". Mais lorsqu'il s'agit des railleries de Paul-Louis Courrier, des chansons de Béranger, des procédés malhonnêtes de désinformation du Constitutionnel ou encore des autres journaux comme le National, véritable maître d'oeuvre de 1830, là, on est prié de s'incliner et de prendre au pied de la lettre tout ce qui provient de cette source pour le moins partiale.

Le problème de la Restauration a été le suffrage censitaire, qui laissait la royauté prisonnière d’une oligarchie qui fut pour une part libérale, nostalgique de la Révolution et de l’Empire, et pour l’autre part « ultra » royaliste, jamais satisfaite, toujours opposée, et qui sut profiter de la faiblesse de Charles X. Le mieux eut sans doute été de s’en remettre au suffrage universel, comme la plupart des légitimistes fidèles en étaient d’avis.Les députés libéraux, néanmoins, ne furent presque pour rien dans le déclenchement de l’émeute en 1830. Timidement regroupés dans la maison de l’un d’entre eux et inquiets du dénouement d’une insurrection qui les avait pris de court, ils attendirent d’être sûrs de la victoire de l’émeute pour oser se montrer. Non, le véritable instigateur des journées de juillet fut la presse, et principalement Le National, journal d’Adolphe Thiers, qui depuis un an glissait dans ses feuilles des allusions à un renversement de la dynastie en faveur des Orléans.
Charles X avait ses défauts. Il manqua gravement de clairvoyance, mais ce n’était pas un monarque autoritaire, loin s’en faut. Tout son règne fut marqué par le bras de fer entre l’Etat et la presse ; bras de fer dont les manches furent à chaque fois gagnées par la presse, sans cesse acquittée dans les procès, sans cesse sauvée par la Chambre qui rejetait des lois portant sur la censure. Le régime se donnait un air sévère, mais il y avait quantité de paliers judiciaires auxquels se raccrocher, de sorte que l’arbitraire y était théorique avant d'être vraiment effectif. La fameuse loi du sacrilège, ainsi, ne donna jamais lieu à aucune condamnation. Et jamais caricatures et railleries ne fleurirent autant que sous le règne injustement tenu pour répressif de Charles X. Le régime n’avait rien de dictatorial.
On a parlé en 1830 d'infidélité faite par Charles X à la Charte. En réalité non ; le Roi considérait qu'il s'appuyait sur l'article 14, qui stipulait que le roi est le chef suprême de l'Etat, il commande les forces de terre et de mer, déclare la guerre, fait les traités de paix, d'alliance et de commerce, nomme à tous les emplois d'administration publique, et fait les règlements et ordonnances nécessaires pour l'exécution des lois et la sûreté de l'Etat.

Le Roi n’aspirait une fois la crise calmée qu’à l’amnistie totale pour ses sujets révoltés. Le 2 août, quand il vit que Paris était perdu, il aurait pu s’appuyer sur le loyalisme des provinces contre l’insurrection parisienne, et notamment sur la Vendée et la Bretagne. Mais Charles X ne voulut point qu’une guerre civile éclatât à cause de lui. Il préféra de loin l’exil au sang versé. Peut-on dès lors comparer ce prince à un tyran, comme cela se fait allégrement ?
Le vieux Roi, s’éloignant du rivage français avec sa famille à bord du navire Great Britain, laissait aux Orléans un pays à l’agriculture, à l’industrie et au commerce prospères, admirablement géré par des ministres certes réactionnaires mais ayant à cœur le bonheur du peuple. Ce dévouement à ses sujets ne s’est jamais démenti chez Charles X, et les heureux résultats de l’économie française l’ont payé de sa bonne volonté. Sa malédiction fut d’avoir été trop modeste lorsqu’il apportait le bien, et d’avoir enrobé de trop d’ostentation les lois malheureuses qui sont les seules que la tradition prorévolutionnaire voulut retenir de son règne. Manquant d’intelligence politique, incapable d'oublier la monarchie absolue dont il conservait la nostalgie, ayant péché en juillet par une démonstration d’autorité très mal calculée, il n’en fut pas moins un homme au cœur bon, intègre, doté d’une grande compassion, et qui lorsqu’on étudie ses réactions face à la crise ne se révèle finalement guère plus autoritaire et énergique que Louis XVI dont il redoutait pourtant d’imiter le comportement.
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La Charité anoblit le puissant et le riche en lui faisant appliquer les avantages qu'il a reçus de la Providence au soulagement de celui qu'elle en a privé. Marie-Antoinette
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Mme de Sabran




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MessageSujet: ARTOIS   Ven 5 Sep - 18:45

Merci, merci, cher Petit Normand, pour cette défense passionnée de Charles X toujours très injustement traité par la postérité. Pour ma part, j'ai pour lui une grande tendresse.
Ses relations avec Marie-Antoinette étaient très compliquées ...
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pimprenelle
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MessageSujet: Re: le Comte Charles-Philippe d'Artois   Ven 5 Sep - 19:06

J'en arrive à me demander si toutes les relations de notre chère Antoinette n'étaient pas compliquées... Wink
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