Le Boudoir de Marie-Antoinette

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 10 août 1792: Victimes

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yann sinclair

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Age : 59
Localisation : Carcassonne
Date d'inscription : 10/01/2016

MessageSujet: 10 août 1792: Victimes   Dim 13 Aoû - 22:01

Chute de la Monarchie, les Tuileries

Louis René Binet

écuyer , seigneur de Boisgiroult.

Conseiller secrétaire du roi (18/11/1756 - 4/03/1782)

mestre de camp de cavalerie

contrôleur de la maison de la Dauphine et premier valet de chambre du dauphin

chevalier de l'ordre royal de Saint-Louis

Né en 1713
Baptisé le 9 août 1716 à Notre Dame de Versailles (act Yvelines)
Tué le 10 août 1792 en défendant la porte du roi au palais des Tuileries face aux révolutionnaires à l'âge de 79 ans

Ses parents:

Georges René Binet, seigneur de Boisgiroult 1688-1761
Madeleine Marcou 1694-1718

Marié le 6 janvier 1751 avec Anne Hippolyte Dufour 1728-1808, dont
Louis Joseph Xavier Binet de Boisgiroult 1754-1811



Stanislas de Clermont-Tonnerre

(Marie Adélaïde Stanislas de Clermont-Tonnerre)

Député aux États Généraux de 1789

Né le 8 novembre 1757 au château d'Hamonville à Hamonville, Meurthe-et-Moselle
Assassiné le 10 août 1792 par les émeutiers à l'âge de 34 ans


Parents

François Joseph, marquis de Clermont-Tonnerre 1726-1809
Marie Anne de Lentilhac de Gimel 1728-1776

Marié le 25 février 1782 à Paris avec Marie Louise Joséphine Delphine de Rosières de Sorans 1766-1832

dont

Célinie Louise Elisabeth 1783-1827
Charles Louis Gaspard 1785
Athénaïs Esther 1786-1788

Parrain et marraine
Stanisław I Leszczyński, król Polski 1677-1766
Marie Leszczyńska, reine de France 1703-1768
Filleul: Stanislas de Vimont 1778-1812



Homme politique français né au château d'Hamonville, commune de Landres-aux-Quatre-Tours, Meurthe-et-Moselle, le 8 novembre 1757, décédé à Paris le 10 août 1792. Député de la noblesse aux Etats généraux en 1789, il adopta d'abord des positions libérales se prononçant pour l'abolition des privilèges. Devant les progrés du mouvement révolutionnaire populaire, il se rallia au groupe des Monarchiens. Il fut assassiné par des émeutiers lors de la journée révolutionnaire du 10 août 1792.

Le 21 novembre 1789 il tente un tour de force juridique, en essayant de faire adopter, sans motion, la question de l'accès des Juifs aux emplois publics, maintes fois repoussée. Mais cette manœuvre habile, qui aurait permis aux Juifs d'obtenir leur première émancipation, échoue.

Jean-Nicolas de La Lande d'Olce

(Jean Louis Nicolas de La Lande d'Olce)

baron d'Olce et de Magescq

seigneur de Golard, de Montaulieu en Brassenx et du Poy

Chevalier de Saint Louis

Lieutenant

Colonel d'infanterie et capitaine commandant d'une compagnie au régiment des Gardes françaises

Né le 3 février 1742 à Bayonne, Pyrénées Atlantiques
Massacré à Paris le 10 août 1792 lors de l'assaut des Tuilerie par la population à l'âge de 50 ans

Parents
Pierre de La Lande, baron d'Olce 1685-1752
Marie van Duffel 1702-1752/

Marié le 10 novembre 1782 avec Marie Hyacinthe Louise Hocquart 1762-1829

dont
Louis 1784-1811
Antoinette 1786-1866
Hyacinthe 1788-1879
Angélique 1790-1834





Gaspard Le Tellier
(Gaspard Letellier)
(Louis Gaspard Le Tellier)

Premier valet de garde-robe ayant la clef des coffres du roi

Tué le 10 août 1792

Parents

Louis Le Tellier 1700-1785
Catherine Caqué

Marié avec Marie Charlotte Decaen, dont Charlotte 1779-1860
Remarié, Vaux-sur-Eure (27, Eure) avec Yvonne Le Tellier d'Orvilliers


Louis Auguste Forestier

Enseigne dans la compagnie générale des gardes suisses

Maître de la garde-robe de Mme Victoire

Exempt au régiment des Gardes suisses

Tué le 10 août 1792 en défendant la famille royale au château de Versailles

Parents

Augustin Forestier 1729
Elisabeth Angélique Godin


Jean Baptiste Charles François de Clermont d'Amboise

marquis de Reynel, de Clermont et d'Amboise

Colonel du régiment de Bretagne, puis brigadier des armées du roi en 1767 et son ambassadeur en Portugal (juin 1767)
maréchal de camp en 1780
Né le 6 août 1728 à Paris
Tué le 10 août 1792 à Paris en défendant le Palais des Tuileries à l'âge de 64 ans


Parents

Jean Baptiste Louis, comte de Clermont d'Amboise 1702-1761
Henriette Fitz-James 1705-1739

Marié en juin 1769 avec Adélaïde Charlotte de Moustier 1736-1820 (sans hoirs)

CLERMONT D’AMBOISE (Jean-Baptiste-Charles-François, marquis de), dont il s’agit ici, était né à Paris le 6 août 1728, et avait été baptisé le même .jour à Saint-Roch. Second fils de Jean-Baptiste-Louis, marquis de Reuil, et de sa première femme, Henri de Fitz-James, il fut appelé d’abord le chevalier de Clermont-Gallerande et devint colonel du régiment de Bretagne après la mort de son frère aîné (1746). Maréchal des camps et armées du roi, gouverneur de Chaumont, ambassadeur en Portugal en 1767, puis à la cour du roi des Deux-Siciles, il obtint, en récompense de ses services, par brevet du 7 janvier 1784, une pension de 14 662 livres 10 sous, qui lui fut confirmée le 9 août 1791 (nouveau brevet, signé : Montmorin).

Il avait épousé, par contrat de juin 1769, la fille du marquis de Moustier. Une assez grande quantité de papiers saisis au domicile du marquis de Clermont d’Amboise, après qu’il eut émigré, se trouve aujourd’hui aux Archives nationales, repartie dans huit cartons (T. 301 1 à Cool. Ce sont surtout des titres de propriété et des pièces de comptabilité. Nous en avons extrait les notes qui précédent. On y voit aussi que l’hôtel habité par M. de Clermont était situe rue Royale, paroisse Saint-Roch, mais jusqu’en 1789 seulement, car des quittances d’impôts et de contributions patriotiques des années 1790 et 1791 indiquent son domicile rue de Montholon.


Julien Joseph Berthomme

Fédéré de Brest, membre de la Loge, l'Heureuse Rencontre en 1791

Né le 31 décembre 1755 à Brest, Finistère
Tué le 10 août 1792 en défendant le Palais des Tuileries à Paris à l'âge de 36 ans

Parents

Etienne Berthomme 1714-1770
Barbe Jannou 1717-1776

Un service solennel fut célébré en son honneur le 18 août 1792.


François Louis Suleau

Avocat, puis journaliste et pamphlétaire anti-révolutionnaire
Né le 29 août 1757 à Grandvilliers, Oise
Le 10 août 1792 Massacré par la foule en défendant le palais des Tuileries à l'âge de 35 ans

Marié en juin 1792 à Oncy, près de Milly-la-Forêt (Essonne) (Paris:c.m. 28 mai 1792) avec Adélaïde Victoire Hall 1772-1844, dont Antoine Louis Ange Elysée 1793-1871

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Louis_Suleau

Fils d'un négociant picard, il fait ses études à Amiens et à Louis-le-Grand. Il achète en 1784 une charge d'avocat aux conseils du roi. De mauvaises affaires l'obligent à s'éloigner ; il voyage dans les Caraïbes et en Amérique du Nord et ne rentre en France qu'au début de la Révolution.
Collaborateur des Actes des Apôtres, il se fait connaître par ses talents de pamphlétaire anti-révolutionnaire.
Selon d'autres sources, il aurait été tué dans la cour des Feuillants, non loin des Tuileries, à l'instigation ou même de la main de la fameuse Théroigne de Méricourt, qu'il avait maintes fois ridiculisée dans ses écrits


François-Joseph Rochet de Chaux

(François-Joseph Rochet de Chaux)

Garde de Corps de Louis XVI

Né le 7 octobre 1756 à Luxeuil (Haute-Saône)
Tué le 10 août 1792 en défendant le Palais des Tuileries à Paris à l'âge de 35 ans
Inhumé

Parents

Claude Joseph Rochet 1725-1791
Marguerite Demandre 1724-/1765

Marié avec Edmée Lobot de La Barre

LES GARDES DU CORPS DE LOUIS XVI, ETUDE INSTITUTIONNELLE, SOCIALE ET POLITIQUE, DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE, par Gilbert Bodinier, Lieutenant-colonel (E.R.), 2005, 16 x 24, 55 € Dictionnaire biographique.

Des gardes du corps de la monarchie, on a gardé le souvenir de leurs charges héroïques durant les guerres de Louis XIV et celui de la défense de la famille royale lors des journées des 5 et 6 octobre 1789. Comme ils avaient été peu employés pendant les guerres de Louis XV, leur réputation se dégrada sous le règne suivant, l'opinion publique les considérant désormais comme un corps inutile et coûteux. Leur recrutement était largement roturier, car ce n'est qu'en 1775 que l'on exigea d'eux un certificat de noblesse – du moins pour les simples gardes, car les officiers appartenaient à la haute noblesse. N'ayant pu défendre le roi au début de la Révolution, mais profondément attachés à la monarchie, les gardes du corps émigrèrent en grand nombre et servirent dans les corps émigrés. Cet ouvrage est le premier à utiliser les archives de ce corps et celles de la Maison militaire du roi détenues par le Service historique de l'armée de Terre. L'étude est complétée par un dictionnaire biographique comportant plus de 1 700 notices dont les noms suivent :
Joseph Rochet de Chaux



Régiment de Reine-cavalerie


Dominique Treil de Saint-Martial

Capitaine au Rgt Royal Dragons

puis au Chasseurs de Picardie jusqu'en 1792

né le 4 avril 1754 à Saint-Pons

Meurt aux Tuileries en défendant Louis XVI

fils d’Alexandre, officier d’infanterie et d’Elisabeth Robert.
Son père Alexandre avait pris le nom de Saint-Martial, une paroisse de la baronnie de Pardailhan, afin de se distinguer de la branche aînée, Treil de Pardailhan .
Dominique Treil de Saint-Martial perd son père très jeune en 1759 ; il est élevé par son grand-père Joseph de Treil .

A 15 ans il débute une carrière militaire.
Il a rang de sous-lieutenant au régiment de la Reine-cavalerie le 31 mars 1774.
Il est nommé lieutenant en second le 24 juillet 1786, puis capitaine dans le régiment Royal dragons le 1er juillet 1787.

Le 20 avril 1784, à 30 ans, il se marie avec sa cousine germaine Claire de Treil de Lavallongue à Castres.
Par son contrat de mariage il reçoit notamment le domaine de Vialanove, dans la seigneurie de La Caunette "avec les bestiaux et cabaux, bêtes de labour" etc...

En février 1789, il s’endette pour racheter l’office de receveur des gabelles de Castres à son oncle Treil de Lavallongue ; la Révolution va le priver de cet office.

Lors de la préparation des Etats-généraux de 1789, à Castres, il fait partie des nobles les plus intransigeants: il s'oppose ainsi en février 1789 au voeu du Tiers-Etat de faire voter les trois ordres ensemble (le rôle de la noblesse serait alors moindre).

Pendant la Révolution, en 1790, il sert comme capitaine aux chasseurs de Picardie jusqu'à sa démission le 8 mai 1792.

En avril 1792, il quitte Castres pour Paris ; il aurait logé quelques jours chez son cousin germain Thomas-François de Treil de Pardailhan, alors député de Paris.

Le 10 août 1792, le palais des Tuileries est envahi par les Parisiens en armes: les nobles fidèles au roi et les gardes suisses sont tués, parmi eux, le capitaine Joseph de Treil de Saint-Martial:

"le citoyen Treil Saint-Martial a été tué à la journée du 10 août 1792; son cadavre a été retrouvé aux environs des Tuileries et reconnu parmi ceux des personnes tuées dans cette action, ainsi qu'il résulte du procès verbal dressé à la mairie du 10ème arrondissement de Paris, le 3 fructidor an 8"





Jean-François de Rafélis de Broves

comte de Broves, seigneur de Broves et de Saint-Roman
(Jean-François de Raffelis)

Capitaine au régiment de la Marine
Colonel d'infanterie

Chevalier de Saint-Louis

lieutenant du Roi d'Aiguemortes

Blessé à la bataille d'Hastenbeck d'un coup de feu qui lui value le bras gauche percé d'outre en outre

Député de la noblesse en Provence aux états généraux de 1789

Né le 18 avril 1729 à Draguignan (83)
Baptisé le 20 avril 1729 à Draguignan (83)
Assassiné le 10 août 1792 en défendant le Palais des Tuileries à Paris à l'âge de 63 ans


Parents

Joseph Barthélémy de Rafélis, seigneur de Broves 1685-1758
Anne Marguerite de Glandevès du Castelet +1768

Marié le 17 juillet 1751 avec Elisabeth de Mourgues +1816
dont
Joseph Barthélémy 1753-1824
Marie Marguerite
Marie Elisabeth
Charles François 1773-1820
Marie-Magdeleine +1823


Antoine Charles Augustin d'Allonville

Il sera Sous-gouverneur du Dauphin (Né le 22 octobre 1781 - décédé le 4 juin 1789 à l'âge de 7 ans d'une "carie des os", et qui expirera dans ses bras)

Le 8 août 1792, les Tuilleries étant barricadées, le chevalier d'Allonville est avec les Suisses et le 10 août, la foule ayant envahi le palais, il est massacré dans le cabinet de lecture du second dauphin.

Son corps est entassé dans les charretées de cadavres et jeté dans une fosse commune au cimetière du Roule-la-Madeleine.

né le 5 août1735 au château de La Roche à Verdelot, dans la Brie.
Tué le 10 août 1792 lors des combats et en défendant le palais des Tuileries
Inhumé dans une fosse commune du cimetière du Roule-La Madeleine à Paris

Parents

Edme François Marcel d'Allonville d'Oysonville, marquis d'Allonville 1694-1783
Antoinette Sauvage du Châtelier 1713-1793


Antoine Galiot Mandat

(Antoine Galiot Mandat de Grancey)
(Antoine Jean Galiot Mandat)

le marquis de Mandat
seigneur de Berny-en-Santerre et des Pins

Chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis.



Mousquetaire de la Garde ordinaire du roi (depuis le 26 novembre 1753 jusqu'au 2 mars 1755) dans la 1ère cie

Enseigne à drapeau au régiment des Gardes-Françaises, puis il est enseigne à Pique, le 5 juin 1757, et sous-lieutenant, dans le même régiment, le 23 décembre 1759.

En 1789, il quitte les Gardes-Françaises, où il est capitaine ou colonel retiré du service, selon La Chenaye-Desbois3.

Il est aussi chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis.

Mandat devient chef de la IVe légion de la Garde nationale, une milice civile. En 1789, il a 58 ans.

Il est commandant général de la Garde Nationale de Paris, en 1792.

C'est lui qui est en charge de la défense des Tuileries lors de l'insurrection du 10 août 1792.

Ayant peu de gardes à son service, Mandat s'est surtout proposé de défendre les cours où il a posté des Suisses et des grenadiers.

Il a massé des gardes nationaux dans le jardin et placé des canons au Pont-Neuf et à l'Arcade Saint-Jean, derrière l'Hôtel de Ville de Paris, pour arrêter les émeutiers à leur descente des faubourgs.

Né le 7 mai 1731 aux environs de Paris - Baptisé à Saint-Sulpice
Assassiné le 10 août 1792 sur les marches de l'Hôtel de Ville de Paris, par les insurgés à l'âge de 61 ans (Convoqué à l'Hôtel de Ville de Paris, il se retouve confronté à la foule insurrectionnelle. Il est abattu d'un coup de pistolet, et transpercé de nombreux coups de pique. Sa tête est promenée au bout d'un pique)
Parents
Galliot Mandat 1683-1755 Maître des Requêtes ordinaire de l'Hôtel du Roi
Marie Anne Cherouvrier des Grassières

Marié le 21 janvier 1758 à Saint-Gervais (95) avec Angélique Simone Boucher + (contrat du 21 janvier 1758) fille d'un conseiller au Parlement de Paris
dont
Alexandre 1759-1827
Marie-Claudine de Mandat 1760-1822/
Louis François 1761
Nicolas Galiot 1763
Marguerite Alexandrine 1767

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