Le Boudoir de Marie-Antoinette

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 La marine française au XVIIIe siècle

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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mar 13 Aoû - 14:00

Le capitaine Hardy était très grand et assez costaud et le Victory a aussi des plafonds très bas  
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mar 13 Aoû - 14:02

Comte de La Touche a écrit:
[
Je pense postuler, apres est ce que ma hiérarchie me laisserai y participer ca c'est une autre question Rolling Eyes 
Ce serait merveilleux d'avoir un membre du Boudoir sur l'Hemione    
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mar 13 Aoû - 14:06

clioxviii a écrit:
Comte de La Touche a écrit:
[
Je pense postuler, apres est ce que ma hiérarchie me laisserai y participer ca c'est une autre question Rolling Eyes 
Ce serait merveilleux d'avoir un membre du Boudoir sur l'Hemione    
Ola ca n'est qu'un projet, de la a la réalisation il y a encore beaucoup de temps, et je ne doute pas qu'il y est beaucoup de postulant, d'ailleurs n’hésitai pas a poser candidature Wink
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mar 13 Aoû - 15:00

clioxviii a écrit:
Le capitaine Hardy était très grand et assez costaud et le Victory a aussi des plafonds très bas  
L'Amiral de Grasse était lui aussi très grand. Il faisait près de deux mètres de haut et dépassait Louis XVI de plusieurs têtes !
Ceci dit , c'est bien mon cher Comte de poser votre candidature pour être du voyage ...
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Ven 16 Aoû - 15:58

J'attire votre attention sur la futur mise aux enchères d'un uniforme de Capitaine de Vaisseau du règlement de 1786. A voir dans le sujets ventes aux enchères Wink
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madame antoine

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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Sam 13 Sep - 16:52

Bonjour,

Voici un article sur l’Amiral Louis d’Orvilliers.

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/allier/moulins/2014/09/12/louis-dorvilliers-lamiral_11140418.html



madame antoine

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madame antoine

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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Ven 2 Juin - 12:15

Voici un intéressant article retraçant l'antagonisme entre les marines française et anglaise. Cette rivalité remontait plus haut que le XVIIIe siècle.

Du règne de Louis XIII à celui de Napoléon, la Manche est une frontière maritime face au traditionnel ennemi anglais. Les Normands paient cette dangereuse proximité.

France-Angleterre : la guerre sur mer aux XVIIe et XVIIIe siècle, en Normandie

Le 14 juillet 1694, l’amiral anglais Berkley regarde de son navire Dieppe (Seine-Maritime) brûler. Le clocher d’une église vient de s’effondrer sous ses yeux. Depuis la veille, son escadre anglo-hollandaise ne cesse d’envoyer des boulets sur le port normand. En toute impunité. Ses pertes sont insignifiantes et aucune flotte française n’est prête à surgir pour déloger les assaillants.

L’Angleterre, seigneur de la mer

Un succès de plus pour la marine britannique face à Louis XIV. Deux ans auparavant, c’est une partie de la flotte militaire française que les Anglais ont réussi à incendier lors de la désastreuse bataille de la Hougue, au large du Cotentin. L’armée du Roi-Soleil, si redoutable sur terre, ne rayonne pas sur les mers, surtout sur la Manche. Et encore, la situation maritime est meilleure qu’au début du règne de son père, Louis XIII, au cours duquel la France ne disposait même pas de flotte royale permanente. Quand la guerre se préparait, le royaume s’équipait en achetant en hâte des navires étrangers ou en capturant ceux des ennemis !

Une politique à l’opposé de l’Angleterre où le roi Jacques 1er (1603-1625) puis ses successeurs, ont bâti une Royal Navy forte de gros vaisseaux et armée de canons. Insularité oblige, maîtriser les flots est une question de survie outre-Manche.



L’incendie des vaisseaux français, dont le navire amiral le Soleil Royal, dans la baie de Cherbourg (Manche),
au cours de la longue bataille de La Hougue, le 22 au 24 mai 1692.
Peinture à l’huile de Willem van de Velde le Jeune. (©Wikimedia Commons)


Le Havre, Dieppe, Cherbourg pour cibles

Côté français, l’effort naval est intermittent. Il suffit d’un ministre, Richelieu sous Louis XIII, Colbert sous Louis XIV, Choiseul sous Louis XV pour que les arsenaux se mettent à construire en nombre des vaisseaux. La marine royale a alors fière allure, se hissant à la deuxième ou troisième place en Europe. Puis les hommes politiques changent ; les affaires terrestres reprennent le dessus tant et si bien que la flotte finit par pourrir au port.

En définitive, au XVIIe et XVIIIe siècle, la Manche est une mer généralement abandonnée aux Britanniques. Pour peu que les vents soient favorables, ils s’y déplacent librement, menaçant et harcelant régulièrement les côtes françaises en cas de guerre. Dieppe et Le Havre (Seine-Maritime) sont bombardés en 1694, Le Havre à nouveau en 1759. L’année précédente, 7000 Anglais avaient réussi à débarquer en Cotentin puis s’étaient dirigés vers Cherbourg (Manche). Effrayées par la marche d’une telle armée, les autorités de la ville avaient précipitamment levé le drapeau blanc. Une rapide soumission dont l’ennemi profita pour tranquillement miner les installations portuaires.


Ripostes normandes

Pour les bateaux de pêche ou de commerce, la mainmise britannique rend toute sortie en mer dangereuse. La guerre ruine les ports normands. Alors, faute d’activité, certains capitaines se convertissent en corsaires. À défaut de pêcher ou de commercer, ils adaptent leurs bateaux pour le combat, prêts à pourchasser et à capturer tout navire ennemi, équipage et cargaison compris. À ce jeu très risqué — il arrive que le corsaire tombe sur plus fort que soi —, les marins granvillais se taillent une terrible réputation.

Le long des côtes, Louis XV met en place une milice chargée de surveiller la mer. Tous les hommes du littoral y sont requis. Montés en haut des clochers, ou réfugiés dans des corps de garde — les fameuses cabanes dites Vauban —, les Normands balaient anxieusement l’horizon guettant l’approche d’une flotte anglaise. Peu entraînés et mal armés, volontiers déserteurs, ces garde-côtes ne pèsent pas lourd lorsque l’ennemi se décide à aborder. Néanmoins, ils accomplissent parfois des exploits à l’image du sergent Michel Cabieu.


Un Normand téméraire

Dans la nuit du 12 au 13 juillet 1762, un commando de 150 Anglais débarque dans l’estuaire de l’Orne. Tandis que la plupart de ses compagnons miliciens fuient à cette nouvelle, un garde-côte de Ouistreham (Calvados), Michel Cabieu, avance vers l’ennemi. Seul, armé d’un fusil. L’obscurité lui est profitable. Il se met à courir le long des dunes. Ici le téméraire normand tire quelques balles, là il bat le tambour, plus loin il crie des ordres à un bataillon imaginaire. L’illusion fonctionne : les envahisseurs croient avoir affaire à une redoutable opposition. Il préfère rebrousser chemin et retourner aux bateaux.

L’épisode fait sourire, mais, sous les rois Bourbons, la peur d’un débarquement anglais hante profondément les populations du littoral et de l’arrière-pays. Au point qu’au XIXe siècle, alors que les relations franco-anglaises se pacifient, les Normands conserveront une certaine anglophobie.

Laurent Ridel, pour le site Histoire Normandie
https://actu.fr/normandie/histoire-france-angleterre-guerre-sur-mer-xviie-xviiie-siecle-normandie_3257643.html

Bien à vous

madame antoine

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