Le Boudoir de Marie-Antoinette

Prenons une tasse de thé dans les jardins du Petit Trianon
 
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 La marine française au XVIIIe siècle

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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Lun 29 Juin - 16:23

Voici l'avis d'une jeune femme sur le roman de Mac Orlan :

http://carnetdunelectrice.over-blog.com/article-23373559.html

Un avis qui donne envie de lire le livre !
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mar 30 Juin - 19:55

Madame de Chimay, fiez vous à la critique de cette lectrice...

Je serais très étonné que votre avis soit différent! Je connais -un petit peu- vos goûts en matière littéraire..... Wink
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mar 30 Juin - 20:05

Oui, cher Jean Cavalier, je sens que ce roman va me passionner...Moi qui aime tant l'air du grand large !
Il n'y a pas à dire cet été, je vais voyager à travers mes livres....
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mer 29 Juil - 17:27

Cette maîtrise a déjà commencé sous Louis XIV, notamment dans l'expansion des chantiers de Rochefort d'où sortit une belle flotte. Souvenez-vous de Colbert qui fit des démonstrations à l'échelle de batailles navales sur le grand canal à Versailles.
Même si le règne de Louis XVI fut relativement calme, Terre Neuve restait l'objet de toutes les attentions, sans oublier l'indépendance américaine.
Je laisse toutefois Madame de Chimay nous gratifier de ses lectures.
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mer 29 Juil - 18:38

A priori c'est surtout sous Louis XV que la marine française en a pris un coup :s:

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Le capitalisme c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le syndicalisme c'est le contraire!
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Sam 13 Mar - 15:16

J`ai regardé hier soir Thalassa sur TV5 et il avait un reportage sur La disparition de La Pérouse, il ont fouillé le font de la mer et trouvé certains objets celui qui m'a le plus intéressée, c`est une pièce à l'effigie de Louis XVI et Marie Antoinette, ils ont montré la pièce sur le dessus il avait le symbole des Habsbourg Un aigles à deux têtes.
Belles retrouvailles !
Fleurdelys
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Sam 13 Mar - 16:54

Effectivement, nous en avions parlé dans un autre sujet je me rapelle Very Happy

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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Sam 13 Mar - 17:49

Oui, oui, nous regardions en direct, Mme de Chimay et moi !!! Very Happy
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mer 21 Avr - 16:37

Je viens de feuilleter le livre de notre ami Berry, chère Princesse, très large part y est donnée à M. de la Pérouse qui vous passionne tant ! Very Happy
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mer 21 Avr - 16:46

Oui, il va falloir que j'achète ce livre . Cela m'intéresse mais je dois attendre un peu car j'ai acheté beaucoup de livres et pour le moment, je suis à plat financièrement !
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mer 21 Avr - 19:17

Madame de Chimay a écrit:
Voici un ouvrage sur la marine française écrit par l'un des plus grands spécialistes :

Histoire ignorée de la marine française d'Etienne Taillemite
Perrin, collection tempus , 22 avril 2010, 638 p : 11 euros

Je l'ai feuilleté vite-fait, parce que le sujet ne m'intéresse pas.
Mais ce bouquin a l'air plutôt bien fouillé ; il embrasse une grande période de notre histoire, avec une large part accordée aux XVIIème et XVIIIème siècle.
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mer 21 Avr - 20:31

Etienne Taillemite est un historien intéressant et passionnant .
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Dim 15 Aoû - 12:40

concernant les bateaux, on peut voir au musée de la Marine de Paris un morceau du canot utilisé par Marie Antoinette sur le grand canal de Versailles !
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Dim 15 Aoû - 12:56

Citation :
concernant les bateaux, on peut voir au musée de la Marine de Paris un morceau du canot utilisée par Marie Antoinette sur le grand canal de Versailles !

http://maria-antonia.justgoo.com/le-patrimoine-de-marie-antoinette-f13/canot-de-promenade-t172.htm

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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Dim 15 Aoû - 23:57

Majesté nous avait déjà concocté un dessin avec ce canot.
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Lun 16 Aoû - 8:43

Citation :
concernant les bateaux, on peut voir au musée de la Marine de Paris un morceau du canot utilisé par Marie Antoinette sur le grand canal de Versailles !

Oui et d'ailleurs cette anecdote est fausse pour ce qui est des vestiges du musée de la Marine : ce canot était en fait un véritable bateau avec plusieurs salons et n'a jamais été utilisé sur le grand canal , mais sur la Seine quand la reine se rendait à Saint-Coud , Choisy , Meudon et Bellevue : domaines situés au bord du fleuve .

Ce " canot " était tiré par des chevaux par le chemin de halage .

J'ai une gravure représentant ce bateau et c'est impressionnant comme il est grand ( on y reconnait parfaitement la proue conservé au musée ) , dès que je la retrouve , je vous poste ça dans le sujet adéquat , en effet developpé par Majesté  Wink

Par contre la reine avait bien des petits canots sur le lac du Hameau , mais ils ont tous disparu .Ils étaient conservés au rez-de-chaussée de la tour de la pêcherie , ou de Malborough . Very Happy
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Lun 16 Aoû - 14:32

Alors c'est un faux vestige ? Sad
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Lun 16 Aoû - 14:45



Non vous n'avez pas compris ce que j'ai expliqué :

Cette proue conservée au musée de la marine a bien fait partie d'un bateau que Marie-Antoinette utilisait sur la SEINE pour se rendre à Saint-Cloud notamment , mais n'a jamais faiit partie du décor d'un canot du grand canal .

La reine n'a jamais eu de canot sur le grand canal , mais elle en a eu sur le lac du Hameau : c'était même plutôt des barques , sans décoration .

Comme je l'ai dit juste avant Wink , ce bateau était plus qu'un canot , puisqu'il y avait plusieurs salons . Il était tiré par des chevaux ...

J'ai soudain l'impression d'être un perroquet Shocked
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Lun 16 Aoû - 15:27

Ah bon ! Very Happy

Donc, c'est bien le vestige d'un bateaux de Marie Antoinette !
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Lun 16 Aoû - 18:09

Mais pour la Seine ! Pas sur le Grand Canal.
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mar 17 Aoû - 1:07

Si vous voulez admirer un chef-d'œuvre de la Marine française de la fin du XVIIème siècle , allez au musée de la Marine pour vous délecter des vestiges importants de la galère royale de Louis XIV , La Réale :

http://www.musee-marine.fr/site/fr/883
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Mar 17 Aoû - 14:46

Je connais ce décor. C'est vrai qu'il est magnifique.
Mais La Réale était une galère.

Cette beauté cachait une réalité effroyable....
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Dim 19 Déc - 4:11

"La révolution française n’est pas le triomphe des oppositions et des mécontentements venant à bout , par la violence , de la monarchie administrative . elle est d’abord l’effet de la faillite financière , politique et morale de l’état royal, incapable de faire face à la dette publique aux lendemains de la paix victorieuse de 1783. La monarchie de Louis XVI a gagné la guerre mais perdu la paix , à la différence de la Grande Bretagne de Pitt le jeune pourtant plus lourdement endettée. L’effondrement de l’autorité royale qui en résulte dès 1788 , ouvre un vide redoutable mais pas encore perçu de tous , qui se transforme en évidente béance aux approches de l’été 1789. En quelques mois, la France se fragmente au gré des craintes et des animosités , des égoïsmes frumentaires , des peurs rurales , des désordres portuaires et militaires , des ambitions soudainement stimulées . Le vide se remplit d’une immense fermentation favorisée par la préparation des Etats Généraux et donne bientôt lieu à une redéfinition rapide et brutale de la place des uns et des autres dans la société comme dans l’exercice de l’autorité. Une dynamique est lancée , imprévisible et incontrôlable , qui , à partir du printemps de 1792 , débouche sur la guerre extérieure et, en février 1793 , sur un nouvel épisode de l’affrontement maritime et colonial avec la Grande Bretagne.


La Marine ne peut être la spectatrice d’une Révolution qui l’affecte immédiatement , davantage dans ses ports qu’à bord de ses vaisseaux. Elle est , plus encore que l’armée de terre , intimement liée à la monarchie des Bourbons , dont elle est née au siècle précédent. La plus coûteuse
en proportion de ses effectifs et la plus technique des forces militaires est ipso facto la plus vulnérable à toute crise frappant l’état royal . elle est elle-même un des premiers foyers d’agitation : très tôt dans l’année 1789 , l’épuisement des finances royales est ressenti dans les arsenaux et suscite des violences , alors même que le mécontentement des ouvriers des ports de guerre ne semble pas de nature à ébranler un pouvoir politique si éloigné de la mer.

A la différence de l’armée de terre , la marine est un outil de guerre extérieure , et rien de plus. Des régiments peuvent être appelés à la rescousse pour le maintien de l’ordre si les forces de police traditionnelles n’y suffisent plus , pas les vaisseaux. Ainsi , la deuxième flotte de guerre du monde est-elle , dès le départ , un acteur passif et infiniment vulnérable de ce qui se passe dans ses ports et ses arsenaux.

S’achevant sur l’humiliante défaite d’Aboukir en 1798 , la décennie révolutionnaire apparaît particulièrement sombre . Elle cumule révoltes dans les arsenaux , mutineries à bord , désastres militaires. Le corps des officiers y est en butte aux jalousies portuaires et à une incompréhension
qui tourne à l’hostilité politique et sociale et à la violence.
Les résultats sont pour un nombre croissant , l’abandon du service , l’émigration et , en retour , la suspicion généralisée envers les détenteurs militaires de l’autorité. Comment en est-on venu là ?


La Révolution a laissé un souvenir fâcheux et pénible , occultant ses quelques réussites dans le domaine naval. L’idée reste présente qu’elle a détruit la Marine , sciemment ou non . Les travaux de Jean Meyer et de Martine Acerra notamment , au moment du bicentenaire de la révolution , mais aussi de William S Cormak ont permis d’avoir une vue à la fois large et nuancée des choses . Depuis peu, nous disposons aussi de la remarquable synthèse de Nicholas Rodger sur la Navy , qui traite également de cette période. Je m’appuierais sur eux et sur des monographies portuaires pour mettre en évidence un des enjeurs majeurs de la décennie révolutionnaire révolutionnaire : l’exercice de l’autorité , celle politique du pouvoir en crise sur la marine , celle militaire des officiers sur les arsenaux et les équipages . On verra donc les causes de leur effondrements dans les ports en 1789 , puis les modalités de leur disparition à bord des navires entre 1790 et 1793, et enfin , les tentaives révolutionnaires pour y remédier.

I-L’effondrement de l’autorité dans les ports

A la différence de l’armée de terre, la Marine n’est pas engagée en 1788-1789 dans des tâches démoralisantes
De maintien de l’ordre intérieur , au service de ministres contestés par les officiers d’abord , puis par les hommes du rang. Elle n’a pas eu à connaître les heurts avec des manifestants ou des corps constitués qu’une partie de l’encadrement approuve de manière de plus en plus ostensible. Pourtant , le désordre affecte profondément les ports de guerre dès le printemps de 1789 sans qu’il faille imputer les mêmes causes que pour l’armée de terre.

1°-« Economie partout , mais dépense pour la Marine »

Au lendemain de la guerre d’indépendance américaine, la Grande Bretagne de Pitt le Jeune doit réduire l’énorme dette suscitée par le conflit . Elle doit aussi diminuer l’effort naval sans mettre en péril sa supériorité manifeste dans ce domaine.En moins de dix années , on peut parler d’une double réussite qui est celle politiquement et financièrement de Pitt, militairement de l’Amirauté.
La puissance navale britannique, réaffirmée à l’extrême fin du conflit par la victoire de l’amiral Rodney aux Saintes , en avril 1782 , demeure incontestée , malgré les réductions de budget et la poussée des constructions partout ailleurs en Europe . Dans le même temps, la France , qui a effacé les humiliations de la guerre de Sept Ans , a perdu l’après-guerre financier . Moins endettée que la Grande Bretagne , elle s’avère incapable de réduire le fardeau de ses emprunts de guerre , au point de devoir à nouveau recourir au crédit pour faire face au service de la dette , cette fois en pleine paix. Comme le traité de Versailles en 1783 ne semble ouvrir qu’un entre deux guerres, elle s’est lancée dans un programme de constructions navales qui excède ses possibilités réelles
et contribue , avec les emprunts lancés lors du conflit par Necker , à la faillite de la monarchie. ( les dépenses militaires pour les années 1778-1782 se montent à 600 M. de livres pour la Marine et 530 M. pour l’armée de terre , soit plus d’1,25 milliard au total ).



L’après-guerre est marqué par une vive tension entre le contrôleur général ( ou le directeur des finances ) , soucieux de réduire les dépenses , et le secrétaire d’état à la marine qui entend maintenir l’instrument naval à un niveau élevé pour ne pas perdre le bénéfice de l’effort déjà consenti. Cette divergence se mesure d’une manière particulièrement significative au sein même de l’arsenal de Rochefort , comme l’a montré Martine Acerra qui a produit une lettre du commandant M. de Vaudreuil ( cadet ) à l’intendant de marine La Touche Tréville au début de 1783 :

« Nous n’ignorons aucun que la guerre a donné lieu à des dépenses considérables , et que l’état de paix doit en amener la modération . Economie , voilà le grand mot à présent , économie est fort bien dit mais j’oppose à cela conservation de nos forces maritimes qui sont à présent sur un pied assez respectable pour qu’on s’occupe de tous
les moyens qui pourront en perpétuer l’existence . Economie partout , mais dépense pour la Marine. L’Angleterre n’oubliera pas de longtemps le démembrement de ses Etats , et l’influence que nous avons eue dans cette Révolution . Nous aurons toujours à redouter sa puissance maritime. Elle l’étendra si elle peut
et il est aussi important que possible à la France de balancer cette puissance. «

Il ne peut être question de maintenir, pour autant , les effectifs de la main d’œuvre des arsenaux au même niveau que pendant la guerre. Ainsi, celui de Toulon , qui emploie 4000 ouvriers au début de 1783, n’en garde que la moitié . Le plein emploi lors du conflit assurait la subsistance des deux tiers des chefs de famille toulonnais , et d’une proportion équivalente de la population urbaine . La réduction est brutale, rapide et sans possibilité locale de reconversion . La paix signifie le chômage ou le départ.
Mais ceux qui restent employés connaissent bientôt eux aussi des jours difficiles. La Marine fait travailler , mais n’a pas l’argent en rapport. En 1788, l’arsenal de Toulon doit fermer 2 jours par semaine et les salaires sont déjà très en retard. Celui de Brest , qui employait 9360 personnes en 1783, a réduit son effectif à 5034 en juin 1789.


Sans s’en rendre compte , les officiers du Grand Corps ont suscité une dynamique qui les a ensuite anéantis quelques années plus tard à cause de l’affaiblissement financier de la monarchie , au lendemain d’une guerre qui a vu s’envoler les dépenses militaires . Le conflit américain
A mis en évidence à la fois l’importance stratégique de la Marine et son coût. Les responsables de la Marine savent pertinemment que relâcher l’effort la paix venue , c’est perdre non seulement le bénéfice des dépenses déjà effectuées mais aussi l’espoir de contre-balancer la puissance de la Navy.
"

Source :

Rivalités maritimes européennes ( XVI-XIXe siècles ) de
Revue d’histoire maritime
Sorbonne Pups (1 décembre 2005) : 25 euros

Article : Révolution et marine française : quelques remarques sur l’exercice de l’autorité de Olivier Chaline

Dette publique, économie, cela ne vous rappelle rien ?

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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Jeu 10 Mar - 18:13

Sur e-bay , il est mis en vente un protège-cahier illustré par une gravure de Louis XVI intitulée passage de Louis XVI au Havre . Or, le seul voyage que l'on connaît de Louis XVI est à Cherbourg ...
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   Jeu 10 Mar - 18:17

Étrange en effet.
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MessageSujet: Re: La marine française au XVIIIe siècle   

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