Le Boudoir de Marie-Antoinette

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 La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur

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MessageSujet: Les guillotines   Dim 6 Sep - 20:06

Chou d'amour a écrit :

Citation :
Citation:
Pour ce faire, l'infatigable guillotine est dressée Place Nationale, juste sous ses fenêtres .

C'est certainement un peu bête mais je n'y avais jamais réfléchi ....il y avait des guillotines dans chaque ville de France?

oui, j'en ai bien peur !
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Chou d'amour
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 6 Sep - 20:19

Du coup si on fait le compte la plupart des guillotines ont disparu alors!

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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 6 Sep - 20:27

Chaque département était pourvu d'une guillotine . Certains révolutionnaires en auraient souhaité dix fois plus, une par district. Des guillotines suivaient également les armées !
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Chou d'amour
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 6 Sep - 20:31

Citation :
Chaque département était pourvu d'une guillotine . Certains révolutionnaires en auraient souhaité dix fois plus, une par district

Ah ok merci Very Happy
C'est vrai que vu la fréquence des exécutions, une guillotine par département est un peu juste

Citation :
Des guillotines suivaient également les armées !

Les armées à l'intérieures du pays alors non? ça devait faire glauque :s:

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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 6 Sep - 20:38

La guillotine parisienne qui était conservé à la prison de la Santé est aujourd'hui dans un dépot à Marseille .


Dernière édition par Madame Sophie le Jeu 24 Mar - 18:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 6 Sep - 21:40

A Paris, la guillotine est d'humeur baladeuse : Elle est employée pour la première fois sur la place de grève, le 25 avril 1792 . On tranche le col d'un nommé Pelletier, voleur de son état.
De là , la guillotine part s'installer sur la place du Carrousel, le 21 août. Elle est transportée sur la place de la Révolution ( anciennement place Louis XV, aujourd'hui place de la Concorde ) pour le tragique 21 janvier 1793, puis regagne ensuite le Carrousel jusqu'au 8 juin 1794, date à laquelle elle retourne place de la Révolution.
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 6 Sep - 22:07

Il paraît que certains habitants de quartiers se plaignaient de l'odeur du sang dû à la présence de cet engin :s:

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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 6 Sep - 22:40

Oui, le quartier environnant l'échafaud baignait dans une odeur chaude, fade et âcre .... une vraie nuisance ! Les riverains finissaient par en avoir des hauts le cœur et réclamaient que l'engin exterminateur soit déplacé un peu plus loin . On le trimballait !

A Bordeaux, cette odeur de sang chatouillait pourtant agréablement les narines délicates de Tallien .
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 6 Sep - 22:53

Il y a un téléfilm passé récemment sur la Belgique qui montrait la dernière exécution par guillotine en Belgique. Le problème est que les Belges n'avaient pas de guillotine et en ont demandé une aux Français. Nous étions en pleine guerre de 1914 et la guillotine a dû traverser les lignes allemandes pour pouvoir arriver en Belgique. Evidemment , cela a coûté la vie à quelques hommes car traverser les lignes allemandes n'étaient pas sans danger.
Une véritable histoire de fous mais c'est une histoire authentique ! Chère Pimprenelle , avez-vous vu ce téléfilm ?
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 6 Sep - 23:00

J'ai vu ce téléfilm, qui montrait de pauvres petits soldats devant risquer leur vie (certains l'ont d'ailleurs perdue si je me souviens bien) pour pouvoir permettre qu'on retire la sienne à ce condamné...

Bien à vous.
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 6 Sep - 23:02

Et tout cela en pleine guerre? C'est un fait avéré?

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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 6 Sep - 23:07

Oui, c'est une histoire authentique. Dans le téléfilm, il disait que le Roi Albert Ier était intervenu auprès des autorités françaises pour avoir sa guillotine.
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 6 Sep - 23:20

Je mets ce lien . Ainsi , on comprendra mieux la position du Roi Albert Ier placé devant ce cas de conscience :

"La dernière décapitation belge
Jean BOTQUIN

Mis en ligne le 19/03/2007
26 mars 1918: il a fallu une guillotine venue de Paris pour raccourcir le meurtrier de l'amour à Furnes. L'écrivain François Sureau en donne une version très romancée. Reconstitution.

Ecrivain

Les lecteurs se souviendront peu-être de l' article de Monique Verdussen sur le roman de François Sureau "L'obéissance", paru dans La Libre Belgique (19/01/2007).

Je me suis intéressé à la dernière décapitation belge lorsque j'écrivais mon premier roman "L'arbre des exécuteurs", publié sous le pseudonyme de Régis Maldague, en 1996. Il me fallait une généalogie de bourreaux et des évènements judiciaires réels dans lesquels je pourrais puiser pour construire mon récit. A l'issue de ce travail, j'en savais presqu'autant sur ces personnages que François Foucart sur Anatole Deibler, le bourreau qui officia à Furnes. Dans mon livre, je raconte l'histoire "fantastique" d'un récupérateur de créances qui, après le décès de son père, découvre qu'il est le dernier descendant d'une "lignée d'exécuteurs des hautes oeuvres de Justice" belge. Cette découverte lui est insupportable; il devient fou de honte et de culpabilité. Farce tragi-comique qui, hélas ou comme de juste, se termine, bien entendu, par une exécution.

Avant "L'Obéissance", j'ai pris connaissance de l'ouvrage de Siegfried Debaeke "De laatste Onthoofding" (la dernière décapitation) (1). Abondamment illustré, il permet de revivre la réalité dont s'est servi François Sureau pour raconter son histoire qui, roman oblige, s'écarte souvent de la vérité historique.

Debaeke nous apprend qu'entre 1914 et 1918 la Cour militaire belge prononça pas moins de 219 condamnations à mort dont 12 seulement furent exécutées, soit 11 pour des crimes dits de guerre( passibles du peloton d'exécution ) et 1 pour un crime de droit commun, l'assassinat perpétré par Emiel Ferfaille (26 ans, né à Menin) sur son amie, enceinte de ses oeuvres, Rachel Rijckewaert à qui ce maréchal de logis artilleur avait fait des promesses de mariage mensongères. Cette belle blonde de Furnes connut une mort atroce à coups de marteau, complétés par une strangulation au moyen de la corde que le meurtrier utilisait pour lier des légumes sur sa bicyclette. Après, il l'avait enterrée et recouverte de déchets de culture maraîchère. Quel était le mobile de ce meurtre prémédité? Ni plus ni moins, garder sa liberté pour continuer à s'amuser avec d'autres filles. Il y avait belle lurette que Rachel était remplacée. On le voit, la guerre n'empêchait pas le sexe, que du contraire. Circonstance aggravante, Ferfaille ne se soucia pas le moins du monde d'une petite vie (un embryon de quatre mois), en gestation.

A une époque où la peine de mort existait encore dans les textes ( art.8 Livre I Chap II du code Pénal de 1867. "Tout condamné à mort aura la tête tranchée... "), compte tenu du contexte de la guerre et de tous ses excès, et malgré le fait que depuis 55 ans la peine de mort n'était plus appliquée, -le Roi graciant (2) chaque fois le condamné-, on peut comprendre le cas de conscience du Roi Albert I et du Ministre de la Justice Carton de Wiart, d'autant plus que la grâce aurait doublement protégé le condamné mis à l'abri du risque de mourir au front, en étant incarcéré à vie.

Le Roi, ayant donc décidé, devant l'horreur de ce crime crapuleux, de faire un exemple, il y avait deux raisons pour choisir la décapitation: d'une part, la loi qui la prévoyait pour les crimes de droit commun et, d'autre part, son aspect spectaculaire; le peloton d'exécution ressemblant trop au pur règlement de compte et à ce qui se passait dans les tranchées. Encore fallait-il une guillotine...

Dire qu'à l'époque des faits que nous venons de commenter, il n'y avait plus de guillotine, en Belgique, de même que de bourreaux, est inexact. Selon Debaeke, le dernier exécuteur des hautes oeuvres de justice était un certain Pierre Nieuwland, mort en 1929. Seulement, lui et ses deux adjoints, n'ayant jamais exécuté personne, ils n'avaient pas la main. Après le refus d'Albert I, on pensa, à un certain moment, à faire venir la guillotine de Bruges. Cette idée était impraticable car il fallait traverser le front de l'Yzer pour atteindre Furnes, située dans la partie contrôlée par l'Armée belge et non, comme l'écrit François Sureau, en zone occupée par les Allemands. Sur ce point la fiction bat le beurre. De plus, pour quelle raison les Belges seraient-ils passés du côté de l'ennemi pour exécuter un des leurs ? Le romancier exagère...

Par contre, au sud, la voie entre Paris et Furnes, même au pire des offensives allemandes, est libre et l'est restée jusqu'à la capitulation allemande. Le voyage d'Anatole Deibler, le bourreau prêté par la France, et de ses valets, Henri Desfourneaux et Louis Rogis dit gros Louis, et de la guillotine de campagne, plus petite que celle de Paris, peut débuter avec le train Paris Gare du Nord - Dunkerque.... sans sauf-conduits ni passeports internationaux délivrés par les ententes de Berne qui sont pure invention romanesque.

Il n'en reste pas moins que le voyage n'est pas sans risque car le front anglais est ébranlé sous les coups de buttoir des Allemands. Et du côté d'Amiens, les Bois de justice ont bien failli flamber. "Le monsieur de Paris" s'énerve et commence à avoir peur de mourir, cela ne lui est jamais arrivé. A Dunkerque, on change de train pour Furnes où un camion de l'Armée belge les attend, sur lequel on transborde "la Veuve", sous escorte militaire. Furnes est bombardée par l'artillerie allemande. Quelques maisons de la grand-place sont détruites. On se résignera à officier dans la cour de la prison qui regorge de prisonniers. En attendant la "grand-messe", Deibler et ses acolytes logent à l'"Hôtel des Arcades" à la Panne où il fait plus calme. Avec un jour de retard, Emiel Ferfaille, après une nuit d'un sommeil de plomb- on aurait dit le sommeil du juste- est conduit à l'échafaud, à l'aube, pâle et ne comprenant pas ce qui lui arrive. "La Veuve" rouge lui tend les bras. Comme dit le peuple: "Il va éternuer dans le sac. Il l'a bien mérité." La grand-place qui aurait été pleine, si les Allemands étaient restés tranquilles, est vide.

Trente personnes seulement assistent à l'exécution, le nez sur l'échafaud, dont une fillette de 13 ans. Le corps est amené au cimetière d'Adinkerke afin que son âme, du moins pour autant que les meurtriers en aient une, ne puisse plus déranger celle de Rachel qui repose en paix dans celui de Furnes, sous les bombes. Quant à Deibler, "l'artiste", il a juré qu'on ne l'y prendrait plus. Il a vu la mort de trop près, et, pour une fois, c'était la sienne. A son retour à Paris, il ne quittera plus la ville et, dans ses mémoires, il commet un lapsus dont François Sureau s'empare. Il écrit qu'il est allé à Furnes pour exécuter un meurtrier de deux femmes et que le mobile était le vol. Le monsieur de Paris avait perdu la tête.

(1) 1996, éditions de Klaproos

(2) Après la guerre et les exécutions de la répression, le roi recommença systématiquement à gracier les condamnés, sur proposition du ministère public. Après la Deuxième Guerre mondiale, il y eut encore 2940 condamnations à mort dont 242 exécutions pour crimes de guerre. Cependant, il faudra attendre 1996 pour que le Parlement abroge la peine de mort et la remplace, dans les textes, par la détention perpétuelle."
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Lun 7 Sep - 0:31

Madame Sophie a écrit:
La guillotine parisienne qui était conservé à la prison de la Santé est aujourd'hui dans un dépot à Marseille .

Ah je comprends alors mieux pourquoi j'ai toujours eu du mal dans cette ville

Madame de Chimay a écrit:
Oui, c'est une histoire authentique. Dans le téléfilm, il disait que le Roi Albert Ier était intervenu auprès des autorités françaises pour avoir sa guillotine.

D'accord merci! C'est très surprenant tout de même
Et merci aussi pour cet article

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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Lun 7 Sep - 8:37

Majesté a écrit:
J'ai vu ce téléfilm, qui montrait de pauvres petits soldats devant risquer leur vie (certains l'ont d'ailleurs perdue si je me souviens bien) pour pouvoir permettre qu'on retire la sienne à ce condamné...

Bien à vous.



C'est stupéfiant !!!
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Lun 7 Sep - 10:29

C'est tout de même hallucinant de connerie non? Se donner autant de mal à de tels moments juste pour transporter un instrument de mort pour exécuter un condamner Rolling Eyes
Résultat des comptes : pour tuer un condamner il a fallu faire combien de morts?

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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Lun 7 Sep - 10:32

Citation :
A Paris, la guillotine est d'humeur baladeuse : Elle est employée pour la première fois sur la place de grève, le 25 avril 1792 . On tranche le col d'un nommé Pelletier, voleur de son état.
De là , la guillotine part s'installer sur la place du Carrousel, le 21 août. Elle est transportée sur la place de la Révolution ( anciennement place Louis XV, aujourd'hui place de la Concorde ) pour le tragique 21 janvier 1793, puis regagne ensuite le Carrousel jusqu'au 8 juin 1794, date à laquelle elle retourne place de la Révolution.

Mais la Reine est bien morte sur la place de la Révolution le 16 octobre 1793 , donc à cette date, il y avait au moins deux guillotines à Paris ?  scratch (places de la Révolution et Carrousel)qui fonctionnaient ?
Ou une seule qu'on pouvait trimbaler?...
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Lun 7 Sep - 10:45

Il faut croire en effet que l'échafaud est à roulettes !!! Je tiens mes informations de l' Histoire et Dictionnaire de la Révolution française, 1789-1799 de Tulard, Fayard et Fierro.
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Lun 7 Sep - 10:50

cecile a écrit:
il y avait au moins deux guillotines à Paris ? scratch (places de la Révolution et Carrousel)qui fonctionnaient ?
Ou une seule qu'on pouvait trimbaler?...
Je sais qu'il y avait une guillotine trônant à l'actuelle place de la Nation dont le nom de l'époque m'échappe...

Bien à vous.
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Lun 7 Sep - 10:51

C'est Place du Trône Renversé.
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 11 Oct - 18:37

Je suis en train de lire un roman policier dans la série 10/18 intitulé La momie de la Butte aux Cailles de claude Izner et voici ce qu'il dit :
" Le fiacre les mena au carrefour de Buci. Là , ils empruntèrent le passage du Commerce , allée décrépite où prospéraient des basses-cours entre des chaudronneries , des kiosques à journaux et des épiceries . L'entrée en était interdite aux musiciens ambulants . Victor ressentit un soupçon d'inquiétude quand ils atteignirent le numéro 9 , où , en 1790 , le Dr Guillotin avait expérimenté sur des moutons le couperet de sa machine à décapiter sur une grande échelle. "
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Dim 11 Oct - 21:06

Il me semble avoir déjà lu cela en effet :s:

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MessageSujet: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Lun 26 Oct - 16:01

La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur de Daniel Arasse,
Flammarion, 1987 , 213 p

Voici quelques citations d'introduction citées dans ce livre :

"Mon cœur se déchire ; mon sang se glace : ma main se refuse à continuer le récit de ces hideux assassinats ; ah ! combien je plains l'historien qui se dévouera à les révéler à mes neveux ! "

Galart de Montjoie , Histoire de la conspiration de Robespierre



"Il nous arrive de tous les coins une colonne d'apôtres révolutionnaires , de solides sans-culottes : Sainte Guillotine est dans la plus brillante activité , et la bienfaisante terreur produit ici, d'une manière miraculeuse , ce qu'on ne devait espérer d'un siècle au moins , par la raison et la philosophie "

Citoyen Gateau, administrateur des subsistances militaires , 27 brumaire an II
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Lun 26 Oct - 16:08

Et cette autre citation citée dans l'introduction de ce livre :

"La guillotine est la concrétisation de la loi ( ...)
Elle n'est pas neutre et ne vous permet pas de rester neutre? Qui l'aperçoit frissonne du plus mystérieux des frissons. Toutes les questions sociales dressent autour de ce couperet leur point d'interrogation
"

Victor Hugo, les Misérables I, 1, 4
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   Lun 26 Oct - 16:15

Dans son introduction, l'auteur explique pourquoi il a fait ce livre. Voici ce qu'il écrit :
" Ce livre , en effet, est né du désir de répondre à cette question d'apparence simple : pourquoi la guillotine fait-elle peur ? En quoi est-elle abominable ? Et de quoi au juste a t-on horreur ?
Pour répondre , il m'a paru fructueux d'interroger cette peur à sa source même , au moment où , à peine mise au point , la machine est plantée au cœur d'une mise en scène , d'une exploitation spectaculaire de ses pouvoirs d'épouvante : La Terreur
".
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MessageSujet: Re: La Guillotine ou l'imaginaire de la terreur   

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