Le Boudoir de Marie-Antoinette

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 La vie dans les provinces françaises

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MessageSujet: Re: La vie dans les provinces françaises   Sam 25 Sep - 22:55

Majesté , voici un livre pour vous

Vivre à Wambrechies au siècle des Lumières : paroisse de Flandre en bordure de la Deûle de
Vincent Knock
APARIS,Edilivre Edition Classique (18 juin 2008) , 156 p : 14,26 euros

Résumé Amazone :

"Situer dans le temps ce qui n'était encore qu'un village, réanimer l'espace d'un instant la difficile existence du paysan provincial qui peuplait majoritairement nos contrées d'alors, tenter de réhabiliter les masses - ces millions d'inconnus sans visage - vrais acteurs de l'histoire, rencontrés au fil des registres d'états civils anciens, afin de comptabiliser leur comportement devant la vie, l'amour et la mort : voilà le projet de cet essai ambitieux. "Vivre à Wambrechies au siècle des Lumières" se veut le miroir d'une époque aux rites et gestes riches de significations. Une monographie qui offre un éclairage nécessaire, une sorte de précipité de la vie, d'une population rurale à la veille de la Révolution. "
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MessageSujet: Re: La vie dans les provinces françaises   Sam 25 Sep - 23:02

Besançon au Siècle des Lumières de
Lionel Estavoyer
Cetre F. (2000) , 243 p : 18 euros
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MessageSujet: Re: La vie dans les provinces françaises   Ven 19 Nov - 17:43

Le grand livre des secrets : le colportage aux XVII et XVIIIe siècles de
Lise Andriès
Imago , 1994, 218 p : 20 euros
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MessageSujet: Re: La vie dans les provinces françaises   Ven 19 Nov - 19:06

Madame de Chimay a écrit:
Majesté , voici un livre pour vous
Vivre à Wambrechies au siècle des Lumières : paroisse de Flandre en bordure de la Deûle de
Vous ne pensez pas si bien dire : c'est là qu'habitent mes parents et que j'ai moi-même vécu 25 ans !

Bien à vous.
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MessageSujet: Re: La vie dans les provinces françaises   Ven 19 Nov - 19:08

Ah bon ? Je tombe des nues d'avoir visé si juste...

Very Happy
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MessageSujet: Re: La vie dans les provinces françaises   Sam 8 Jan - 9:50

Les lys et le chaperon: les oligarchies municipales en France de la renaissance à la révolution, milieu XVIe siècle-1789 de
Laurent Coste
PUB. Presses universitaires de Bordeaux, 2007 - 409 pages
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MessageSujet: Re: La vie dans les provinces françaises   Mer 3 Aoû - 15:04

Voici deux ouvrages pour Chou en vente sur ebay :

-LYON ET LES LYONNAIS AU XVIIIe siècle de
Maurice GARDEN
EDITIONS FlAMMARION Science 1975, 374 p : 9+ 1,20 euros

-LYON AU XVIIIe SIECLE de ALBERT CHAMPDOR
éditions de Trévous, 1989, 143 p : 9,50 + 2 euros
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MessageSujet: Re: La vie dans les provinces françaises   Mar 21 Aoû - 21:25

JUVISY au XVIIIe siècle : la découverte du pavé royal de Lyon -Ses conséquences économiques et humaines de
Louis BRUNEL
Société historique et archéologique de Corbeil d'Étampes et du Hurepoix, 1975.-1 vol. broché, 16 x 25 cm, 178 pages, illustrations in texte et XX planches hors texte dont 1 dépliante avec plans.-Ouvrage publié avec le concours de la ville de Juvisy.-n° XI des "Mémoires et documents" de la société.-


20 euros sur ebay

Chou, vous connaissez ?
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MessageSujet: Re: La vie dans les provinces françaises   Ven 5 Oct - 18:13

Des princes en Bourgogne : Les Condé gouverneurs au XVIIIe siècle de
Stéphane Pannekoucke
Comité des travaux historiques et scientifiques - CTHS (5 janvier 2011), 338 p : 28 euros

Résumé Amazone


Dans la France d'Ancien Régime, le gouvernement de Bourgogne présente la singularité d'avoir été aux mains de princes du sang, les Condé, de manière presque continue entre 1631 et 1789. Après 1678, la Bourgogne cesse d'être une province-frontière et les princes-gouverneurs n'exercent plus guère d'attributions militaires. Médiateurs entre le gouvernement royal et les états de Bourgogne, administrateurs, bâtisseurs ou encore promoteurs des arts et des lettres, les princes de Condé sont omniprésents dans leur gouvernement, même s'ils n'y résident pas.
L'ouvrage de Stéphane Pannekoucke apporte un regard nouveau sur l'histoire sociale des institutions et du politique remettant en question la capacité de pouvoir et d'action de la grande aristocratie curiale, détentrice de richesses immenses, de charges et d'offices, confrontée à l'évolution d'une société travaillée par les Lumières, les déplacements économiques et de nouveaux besoins d'ordre matériel et intellectuel.


Extrait de la préface

L'ouvrage de Stéphane Pannekoucke vient à son heure ; il est le point de rencontre de trois champs de recherches qui ont été revisités de façon très féconde ces dernières années, la famille des Condé, la province de Bourgogne et l'institution des gouverneurs. A la suite des Condé du Grand Siècle de Katia Béguin, les princes du XVIIIe siècle sont devenus depuis une quinzaine d'années l'objet d'études de Stéphane Pannekoucke, d'abord avec un mémoire de maîtrise sous la direction de Daniel Roche, Louis-Joseph de Bourbon, prince du sang, ou les dépenses de la maison de Condé au XVIIIe siècle, 1740-1772, puis un DEA intitulé Les Condé dans la France des Lumières (1740-1789). Défense et illustration d'une prééminence sociale, enfin avec cet ouvrage, fruit d'une thèse soutenue en 2007. La Bourgogne, province jamais délaissée par les historiens, vient de voir son histoire et son historiographie très renouvelées par les travaux de Christine Lamarre, par la thèse de Julian Swann sur les états de Bourgogne et celle de Charles Papon sur le système financier de la province. Avec la thèse de Stéphane Pannekoucke, nous disposons maintenant d'une vraie trilogie sur le fonctionnement d'une province, pays d'états, au siècle des Lumières. Enfin, le temps n'est plus où les gouverneurs de province étaient relégués dans le magasin des antiquités ou des accessoires. «[D]u bruit, des trompettes, des violons, un air de royauté, et enfin vous en conclurez que c'est un fort beau gouvernement que celui de Bretagne», ironisait Madame de Sévigné en 1680. La réalité est tout autre et les spécialistes des institutions, ceux de l'histoire sociale du politique, ceux qui se penchent sur les aspects les plus concrets de la pratique gouvernementale sous Louis XV et sous Louis XVI, savent bien que les gouverneurs ou leurs substituts, lieutenants généraux ou commandants en chef, même s'ils sont absents de la province, pèsent de tout le poids que leur confère leur statut de grand noble, et qu'ils sont dépêchés en urgence dans leur gouvernement quand l'ordre public est menacé par la mauvaise volonté des états ou plus encore par une fronde parlementaire ; c'est le gouverneur qui dispose de la force armée. Il n'est que de rappeler les rudes combats menés par le duc d'Aiguillon en Bretagne. Les Grands seraient-ils de retour au siècle des Lumières ?


La Bourgogne, gouvernement de première classe depuis 1776, est plus calme. Les Condé, troisième famille en dignité du royaume, détiennent la charge de gouverneur de 1631 à 1789, sauf de 1651 à 1660 pendant la Fronde et l'exil du Grand Condé puis de 1740 à 1754 à cause du jeune âge de Louis-Joseph. Pour faire une bonne thèse, il faut le support d'une source massive et continue sur laquelle viennent se greffer des apports plus ponctuels et plus disséminés. À la différence des intendants, les gouverneurs n'ont généralement pas laissé de fonds d'archives en série constituée. Tel n'est pas le cas avec la Bourgogne. Les Condé ont réservé à Stéphane Pannekoucke la manne des archives de Chantilly où la massive série GB contient toute la correspondance entretenue depuis 1728 entre le secrétaire des commandements pour la Bourgogne auprès du prince d'une part et, de l'autre, son intendant à Dijon qui cumule la fonction avec celle de trésorier des états. Dès lors, autour de ce môle pouvaient s'ordonner les recherches qui aboutissent à ce beau livre.


Définir le gouverneur moins par ce qu'il fut que par ce qu'il fit peut apparaître comme une gageure. Car le gouverneur fut bien absent de sa province, Condé ne venait à Dijon que trois semaines tous les trois ans, pour l'ouverture de la session des états. Mais cette non-résidence doit être réappréciée, tout comme celle des ecclésiastiques ; qu'un bon vicaire remplaçât un curé, et la vie religieuse était sauve. En Bourgogne, Condé disposait d'un intendant zélé, en relation constante avec Chantilly ou Paris ; le prince, lui, intervenait en cour et auprès des ministres, là il pesait de tout son poids pour le choix d'un intendant ou d'un commandant en chef. Il était sans doute bien préférable que le gouverneur hantât les couloirs de Versailles plutôt que ceux du palais des ducs à Dijon. Au niveau de notoriété sociale où se plaçaient les Condé, l'absentéisme avait ses vertus. Localement, le prince entretenait une vaste clientèle dont il plaçait les membres dans les postes dépendant des états, au grand bénéfice de la monarchie qui eut ainsi moins à craindre les effets néfastes des querelles internes de l'assemblée. Au total, il était d'un intérêt bien compris pour les pouvoirs locaux, états, élus, intendants, d'avoir de bonnes relations avec un prince du sang aussi haut placé.

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MessageSujet: Re: La vie dans les provinces françaises   Mar 16 Oct - 16:17

Cartes inédites du Pays de Liège au XVIIIe siècle. de
LEMOINE-ISABEAU (Claire) et HÉLIN (Étienne)
Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1980. In-4° broché sous chemise d'éditeur, 80 p., illustrations en noir et en couleurs, IX planches volantes hors texte en couleurs à déplier, (collection « Histoire Pro Civitate - Série in-4° », n° 9), exemplaire en très bel état.


Préface :

J'ai trop aimé la guerre, ne m'imitez pas en cela ; telles furent les dernières paroles de Louis XIV à son arrière-petit-fils, le futur Louis XV.
Ces vertueuses pensées concluaient un règne effectif de soixante années, dont quarante et une en état de guerre, illustrées par septante batailles ou combats et quatre-vingt-un sièges. Dans ce palmarès, notre pays, objet principal des entreprises du Grand Roi, occupe une situation privilégiée.
Si Louis XIV sur son lit de mort se repentit de ses ardeurs belliqueuses et si ses contemporains en souffrirent parfois cruellement, il se trouve, de nos jours, des historiens qui s'en réjouissent ou presque : les historiens de la cartographie. En effet, la géographie, écrivait en raccourci Yves Lacoste, ça sert, d'abord, à faire la guerre. Depuis quelque temps, appliquant cette remarque à rebours, des chercheurs désireux, non d'écrire l'histoire des guerres, mais de se documenter sur l'aspect ancien de leur pays, découvrent dans les archives militaires quantité de cartes manuscrites et de mémoires descriptifs se rapportant à des régions convoitées ou nouvellement conquises.
Cette recherche, en ce qui concerne la Belgique, est particulièrement fructueuse dans les archives militaires françaises. Madame Claire Lemoine-Isabeau, qui les consulte actuellement dans le cadre d'une enquête sur la cartographie de la Belgique au XVIIIe siècle, y a découvert de fort belles cartes manuscrites, dont nous présentons ici les feuilles se rapportant au pays de Liège. La présente publication a pour but de mettre à la disposition de l'historien des documents peu connus voire inconnus, longtemps secrets, qui recouperont ou compléteront les données fournies par ailleurs par les archives. Ces Cartes inédites du pays de Liège s'échelonnent de 1700 à 1762. Issues des milieux militaires français, elles témoignent de l'essor remarquable que prit la cartographie française sous l'impulsion initiale d'un homme exceptionnel : Vauban. Grâce à lui et dans les circonstances belliqueuses du règne de Louis XIV, la cartographie militaire française définit ses objectifs, améliora ses moyens et parvint à exprimer d'une manière précise et belle une réalité actuellement disparue.
Les cartes produites à la fin de ce volume sont antérieures à celle des Pays-Bas autrichiens du général comte de Ferraris [...] qui reste une source majeure pour la connaissance de la Belgique au XVIIIe siècle. Elles montrent que les armées de Marie-Thérèse et de Joseph II héritèrent d'une tradition qui avait déjà ses lettres de noblesse.
Les limites de l'ancienne principauté étant loin de coïncider avec celles de l'actuelle province de Liège, il a fallu illustrer ici l'une et l'autre sans pouvoir cependant y inclure l'Entre-Sambre-et-Meuse, qui relevait aussi des princes-évêques.

25 euros (code de commande : 19345).


http://www.loiseaulire.com/
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