Le Boudoir de Marie-Antoinette

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 les ébénistes français du XVIIIe siècle

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MessageSujet: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 13:40

Leleu le plus grand ébéniste français sous Louis XVI ( article ) de Pierre Kjellberg

In Connaissance des arts ; 1962, 123 (Mai), p. 58-65
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 13:43

L'Art et la manière des maîtres ébénistes français au XVIIIe siècle de Jean Nicolay
G. Le Prat, 1956 , 570 p
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 13:45

Les Ebénistes du XVIIIe siècle français. de Jean Meuvret et Pierre Verlet
Hachette- Collection Connaissance des Arts Grands Artisans d'Autrefois, 1963, 341 p
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 13:48

Le Mobilier français du XVIIIe siècle : Dictionnaire des ébénistes et des menuisiers de Pierre Kjellberg
Editions de l'Amateur, 1998, 896 p : 165,90 euros


"Des dernières années du règne de Louis XIV à l’aube du premier Empire, durant un siècle, le XVIIIe, menuisiers et ébénistes vont non seulement s’affranchir des influences étrangères mais faire de Paris le centre mondial du meuble.
Qu’il s’agisse de modèles simples, d’usage courant ou de pièces du plus grand raffinement, l’abondance de cette production, sa diversité, ses audaces, son évolution suscitent l’étonnement et l’admiration. Ce sont les divers aspects de cette oeuvre immense que cet ouvrage se propose d’explorer à travers les maîtres qui en sont les acteurs.
Il s’agit essentiellement d’un travail de synthèse, d’actualisation et d’observation, enrichi pour moitié environ d’une nouvelle iconographie. Synthèse des connaissances actuelles et des recherches effectuées par les spécialistes. Actualisation de ces connaissances par l’inventaire d’un grand nombre de meubles et de sièges, les uns apparus ces dernières années sur le marché de l’art, les autres figurant de longue date ou entrées récemment dans les collections des musées. Observation enfin de ces nombreuses oeuvres pour tenter de définir les habitudes, les tendances, les choix, en un mot la manière de leurs auteurs."

Résumé d'Amazone
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 13:51

Répertoire biographique et bibliographique des artistes du XVIIIe siècle français. Peintres, dessinateurs, graveurs, sculpteurs, ciseleurs, fondeurs, architectes, ébénistes. Accompagné de notices sur l'art du XVIIIe siècle, les expositions, les académies et manufactures royales, les amateurs d'art, les ventes publiques, et d'une importante bibliographie du
Vicomte Charles Du Peloux
80 euros
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 13:54

Molitor : Ebéniste de Louis XVI à Louis XVIII de Ulrich Leben
Editions d'art Monelle Hayot, 1996 , 248 p : 84 euros

"Bernard Molitor est un ébéniste luxembourgeois qui part tenter sa chance à Paris. Au XVIIIe siècle la France est un véritable creuset des arts et de l'esprit. Il est l'un des derniers Maîtres de la corporation à travailler pour le roi. Artisan d'un monde de qualité, de fantaisie et d'élégance qui s'achève, il possède l'un des seuls ateliers que la tourmente révolutionnaire ne parviendra pas à abattre. Il obtient de superbes commandes émanant du Directoire, de Napoléon, du roi Jérôme de Westphalie et de collectionneurs privés dont le duc de Choiseul Praslin. Du Directoire à la Restauration, il saura, tout en satisfaisant les caprices des modes éphémères, garder une manière originale. Ses sujets d'inspiration sont influencés par l'actualité, au moment du Retour d'Egypte notamment, mais sa manière demeure Ancien Régime. L'acajou massif, les bois précieux parent de leur beauté sans tapage les meubles les plus beaux. L'un des grands atouts de Molitor saura de savoir jouer de cette simplicité là. L'étude de Molitor permet un survol unique d'une phase de trente ans qui, de 1792 à l'Empire, est avare d'informations concernant les métiers du bois. Historien d'art, Ulrich Leben a fait un C.A.P. de menuisier-ébéniste à Meerbusch, en Allemagne. Il évite ainsi l'écueil des théoriciens à qui manque la connaissance pratique indispensable à la compréhension de l'objet. Cet ouvrage est la seule monographie jamais consacrée à cet ébéniste ; elle permet à Molitor d'échapper au sort des maîtres méconnus, deux siècles après sa mort. Ulrich Leben, qui en a fait son sujet de thèse à l'université de Bonn, a reçu le Prix CINOA (CINOA est le sigle de la Confédération Internationale des Négociants en Objets d'Art)."

Résumé D'Amazone
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 13:57

-Le Mobilier du XVIIIe siècle en France et en Europe de Andrea Disertori
Mengès, 1995, 320 p : 3à euros


-Les Ébénistes du XVIIIe siècle : Leurs oeuvres et leurs marques de François de Salverte
F. de Nobele, 1985 , 358 p
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 13:59

Georges Jacob, ébéniste du XVIIIe siècle de Hector Lefuel
A. Morancé , 1923, 423 p
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 14:02

François-Honoré-Georges Jacob-Desmalter, ébéniste de Napoléon Ier et de Louis XVIII, de Hector Lefuel
A. Morancé, 1925, 401 p
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 14:09

Merci Madame de Chimay pour ces nombreuses références.
Du coup, puis-je vous suggérer de renommer le titre de votre sujet qui semble exclusif à JF Leleu ? Wink
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 14:13

Ouh là là , cher La Nuit La Neige, je n'ai point la compétence technique. On pourrait rebaptiser ce fil les Ébénistes français du XVIIIe siècle. Ce serait gentil de votre part si vous pouviez le faire. Je suis si nulle en informatique....
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 14:20

Merci cher La Nuit La Neige, vous êtes un amour !

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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 14:28

Je ne peux pas changer le titre... Sad

Majesté ou Pimprenelle vont probablement s'en charger.
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 15:38

C'est fait !
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 15:42

Merci beaucoup Majesté. Vous êtes un amour.

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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 18:54

Et bien chère madame de Chimay, vous nous gâtez avec toutes vos propositions bibliographiques postées aujourd'hui!
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 18:56

Oui, aujourd'hui, j'ai battu mon records ! Mais tout ce que je trouve est tellement intéressant...
Si seulement , j'avais l'argent pour tout acheter et tout lire....
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 19:03

Je vous comprends! Et la place dans nos pauvres bibliothèques surchargées!
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 19:11

Ouh là là, c'est le cas de le dire ! Mes pauvres étagères souffrent.
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 19:13

Je pense qu'il va falloir que j'en achète de nouvelles prochainement.
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Ven 7 Mai - 19:18

Oui, heureusement qu'il y a les brico !
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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Mer 18 Jan - 18:06

Le Meuble-Toilette. Toilettes-poudreuses, toilettes-coiffeuses portatives, miroirs, psychés. Styles Louis XV, Louis XVI, Premier et Second Empire. de
DUMONTHIER (Ernest)
Morancé, 1923, 12 pages , 48 planches volantes, (collection « Documents d'Art - Mobilier National de France »), bel exemplaire.

25 euros (code de commande : 18288).

source

http://www.loiseaulire.com/miseajour.html
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MessageSujet: Les Ebénistes du XVIIIe siècle    Mar 26 Juin - 17:42

Les ébénistes du XVIIIe siècle. Leurs œuvres et leurs marques. Ouvrage contenant un millier de notices présentées dans l'ordre alphabétique avec de nombreuses planches hors texte. de
SALVERTE (François de)
Paris - Bruxelles, Van Oest et Cie, 1923, 340 p

Extrait de l'introduction :

Il semble qu'on s'intéressa pour la première fois [aux signatures d'ébénistes] lors de l'Exposition organisée aux Champs-Elysées par l'Union centrale des Arts décoratifs en 1882. À cette époque, les charmants ouvrages d'ameublement du temps de Louis XV et de Louis XVI reprenaient faveur après avoir été dédaignés ou proscrits par plusieurs générations. La découverte de leurs estampilles devint le point de départ d'une série d'études comme celles de Paul Mantz, de Maze-Sencier, de Henry Havard ; l'excellent livre d'Alfred de Champeaux sur le Meuble ; les publications d'E. Molinier sur le Mobilier français aux XVIIe et XVIIIe siècles, et, plus récemment, le copieux répertoire des Artistes décorateurs du Bois, commencé par Henri Vial et poursuivi par MM. Marcel et Girodie qui viennent de faire paraître la fin de leur travail. Il restait néanmoins beaucoup à apprendre sur nos anciens ébénistes. Je l'ai constaté à mes dépens. Ayant commis l'imprudence de recueillir quelques notes pour mon usage personnel, je me suis vu entraîné à rédiger ce gros volume. Encore ai-je passé sous silence une foule de fabricants secondaires, préférant m'exposer à des omissions mal fondées plutôt que d'encombrer mon livre d'articles inutiles.

Les Parisiens y tiennent une place prépondérante, que je ne crois disproportionnée ni à leur nombre, ni à leurs mérites. C'étaient d'ailleurs des gens de toutes les provinces, et même de toutes les nations, qui concouraient alors, comme de nos jours, à la suprématie de Paris dans les industries de luxe. Les plus notables travaillaient pour la Cour. D'amples renseignements m'ont été fournis à leur sujet par le Journal du Garde-meuble, les pièces justificatives des dépenses de ce service, la comptabilité des Menus-Plaisirs, les papiers du comte d'Artois, du comte de Provence, et ceux des princes de Condé dont je dois communication à l'amitié de M. Gustave Maçon. Pour les ouvriers moins en vue, j'ai recueilli une quantité d'indications dans les livres de commerce conservés aux Archives de la Seine. Une bonne fortune m'a fait retrouver aux Archives nationales les Registres des Maîtrises, tenus par le lieutenant de police devant lequel les membres des divers corps de métier prêtaient serment avant d'exercer leur état. Ces cahiers mentionnent, depuis 1737, la date de réception de chacun des maîtres menuisiers de Paris, ce qui détermine le moment où s'ouvrit sa période d'activité. Jusqu'ici on ne connaissait ce détail que pour les artisans inscrits sur les Listes générales de la Communauté, dont la première fut publié en 1782. Parmi beaucoup d'autres documents que j'ai consultés avec profit, je citerai les minutes des Commissaires au Châtelet, dont je me suis astreint à dépouiller des centaines de liasses, les dossiers de la Préfecture de Police, et la formidable collection des Affiches de Paris.


En général, la vie des braves gens dont je raconte l'histoire se déroulait sans péripéties importantes. Devenir juré ou syndic de leur corporation était un honneur réservé au petit nombre. Quelques-uns, après avoir bien conduit leurs affaires, accédaient à la bourgeoisie. Le plus souvent ils bornaient leur ambition à briller dans quelque modeste charge, fiers d'être marguillier de leur paroisse comme Boucault, dizainier de leur quartier comme Migeon, ou porte-guidon des gardes de l'Hôtel de Ville comme Avisse... Mais la Révolution bouleversa leur tranquille existence. Après des mois de désordre, le chômage jeta dans les bataillons de volontaires nationaux une multitude d'ouvriers qui allèrent se battre en Vendée et aux frontières. Plusieurs devaient se distinguer dans la carrière des armes, et l'on peut lire sous les voûtes de l'Arc-de-Triomphe le nom dû général Grundler, qui était un petit ébéniste de dix-huit ans lorsqu'il partit gagner de campagne en campagne une couronne de comte et la croix de grand-officier de la Légion d'honneur. D'autres recherchèrent les fonctions civiles ; au hasard des circonstances, ils se firent nommer juges de paix, commissaires de police, inspecteurs des travaux publics, administrateurs des hôpitaux. Deux ébénistes entrèrent même dans le Conseil général de la Commune de Paris, ce qui leur valut d'être guillotinés après le 9 thermidor. L'un s'appelait Jacques-Louis Cresson, le second Pierre Quéniard, dit Guignard, surnom que sa destinée justifia.


Il y avait moins à dire sur les artisans de province. Les plus fameux furent Demoulin et ses fils, ébénistes du prince de Condé à Dijon, et J.-F. Hache, breveté du duc d'Orléans à Grenoble. On ne connaît guère qu'une dizaine d'ouvriers régionaux ayant signé les meubles de leur fabrication, entre autres ceux que je viens de nommer, leur confrère Couleru, qui introduisit la marqueterie à Montbéliard, et le menuisier Nogaret, de Lyon, auquel on doit des sièges Louis XV d'une très noble élégance.


Une place équitable a été faite aux étrangers. Beaucoup égalaient nos maîtres au point de vue de l'adresse manuelle. Il faut se souvenir que leurs nations nous avaient devancés dans presque tous les procédés techniques : l'incrustation de cuivre et d'écaillé, les placages en bois de couleur, les marqueteries ombrées au burin et l'art d'imiter les laques exotiques nous furent enseignés par l'Italie, l'Allemagne, les Pays-Bas. De même, l'emploi de l'acajou ne se généralisa dans l'industrie parisienne qu'après avoir joui d'une longue vogue en Angleterre. Mais le prestige que la France devait à Louis XIV imposa au dehors nos modes et nos goûts. Dans la plupart des pays, les ébénistes durent abandonner leurs traditions nationales pour suivre notre style, qu'ils copièrent en général avec peu de discernement.


On trouvera dans ce recueil des notices concernant les principaux d'entre eux : Piffetti, fournisseur de la cour de Sardaigne, Maggiolini, patronné à Milan par l'archiduc Ferdinand d'Autriche, le suisse Kambly et le bavarois Spindler, qui produisirent d'importants ouvrages pour Frédéric II à Potsdam, David Roentgen, de Neuwied, considéré au temps de Louis XVI comme le plus grand ébéniste de l'Europe, Chippendale, Heppelwhite et Sheraton dont les noms restent attachés à des styles du mobilier anglais. Mes voyages m'ont révélé d'autres habiles artisans, moins connus ou même complètement oubliés dans leur patrie. Personne n'avait encore exploré, au Record-Office de Londres, les livres du Lord-chambellan, the Micellaneous Accounts, qui signalent toutes les pièces d'ameublement acquises par les rois d'Angleterre. J'en ai tiré les éléments d'une vingtaine d'articles sur des ébénistes en faveur auprès de ces souverains et qui n'ont été mentionnés jusqu'à présent dans aucune histoire du mobilier britannique.


Il m'a été agréable de rendre hommage aux talents trop ignorés des artisans de Suède. Alors que les autres étrangers prenaient exemple sur la France par simple engouement, les Suédois manifestaient pour notre pays une sympathie véritable, déjà ancienne, qui datait de la guerre de Trente ans et qui n'avait cessé de grandir à mesure que les classes cultivées se familiarisaient avec notre langue, notre littérature, nos arts et nos mœurs. Leurs auteurs du XVIIIe siècle sont tout pénétrés de l'esprit de nos classiques, et, pour reconnaître combien leurs peintres avaient d'affinités avec les nôtres, il suffit de penser aux miniatures de Hall, aux portraits de Roslin, aux gouaches de Lavreince. Une même sorte de confraternité spirituelle existait entre les ébénistes des deux pays. La corporation des menuisiers de Stockholm, qui travaillait avec succès dans notre goût, se considérait un peu comme une filiale de la communauté de Paris. Elle l'imita jusque dans l'usage des marques. A partir de 1760, ses membres prirent l'habitude de signer leurs meubles, les uns au moyen d'une estampille, d'autres avec une étiquette, le plus grand nombre par une inscription manuscrite. Nous possédons en France, au château de Chantilly, un des chefs-d'œuvre de l'ébénisterie Scandinave. C'est un somptueux cabinet de marqueterie offert par Gustave III au prince de Condé et qui porte sur sa façade ce texte en français : Fait par G. Haupt, Suéd., Ebéniste du Roy à Stockhlom. L'an 1774.


J'ai mentionné enfin quelques représentants de l'art colonial américain, comme Sewall Short, qui produisit à Newbury-Port des meubles de cèdre rouge, et Joseph Hosrner, de Boston, qui sculpta des sièges dans la manière de Chippendale.
Malgré les soins apportés à ce livre et le labeur qu'il a coûté, je ne m'en dissimule pas les imperfections. L'avenir permettra de corriger des erreurs, de combler des lacunes. J'ose espérer néanmoins qu'il ne décevra pas trop les curieux auxquels je le destine. Puisse la satisfaction d'y trouver des renseignements qui les intéressent leur faire partager un peu du plaisir que j'ai goûté moi-même, en consacrant mes loisirs à ce modeste travail pendant seize années de ma vie.

50 euros (code de commande : 18872).
En vente à l'Oiseau Lire à Mons

http://www.loiseaulire.com/

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MessageSujet: Re: les ébénistes français du XVIIIe siècle   Mar 26 Juin - 23:58

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