Le Boudoir de Marie-Antoinette

Prenons une tasse de thé dans les jardins du Petit Trianon
 
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 Les vies de révolutionnaires

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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Lun 9 Juil - 3:37

Et aussi ce livre

MIRANDA ET La REVOLUTION FRANCAISE de
C. PARRA-PEREZ
LIBRAIRIE PIERRE ROGER, 1925, 475 p

45 euros

http://fr.wikipedia.org/wiki/Francisco_de_Miranda
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Lun 9 Juil - 4:33

Et aussi ce livre

Les mémoires de Barbaroux de
Alfred Chabaud
Armand Colin , 1936, 311 p

Prix :

16,50 euros

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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Jeu 19 Juil - 15:34

A vendre sur ebay ce livre




Mémoire de Durand de Maillane ou Histoire de la Convention nationale
suivie
d'un Fragment historique sur le 1 mai
par Lanjuinais. DURAND de MAILLANE (Pierre-Toussaint) - LANJUINAIS (Joseph, Comte de).
Paris, Baudouin Frères, 1825, 388 p






Edition originale peu commune de ces importants mémoires appartenant à la ''Collection des Mémoires relatifs à la Révolution française'' publiés chez Baudouin.

Exemplaire agréablement relié à l'époque.

''Le 6 septembre 1792, Durand de Maillane est élu à la Convention par le département des Bouches-du-Rhône.

D’abord proche des Girondins, il s’en éloigne pour rejoindre les députés de la Plaine. Le 12 décembre, il critique à la tribune le projet concernant les écoles primaires présenté par le comité d’instruction publique, le trouvant trop ambitieux, « contraire au bonheur, à la liberté et à l’intérêt de la nation… parce que le peuple français, pour être heureux, n’a besoin des sciences que ce qu’il lui en faut pour arriver à la vertu. »

Lors du procès de Louis XVI, il vote pour l’appel au peuple, la réclusion du roi et son bannissement à la paix. Eloigné des luttes intestines qui déchirent la Convention, il est sollicité par Tallien et Bourdon de l’Oise, avec Boissy d’Anglas, pour appuyer la conjuration contre Robespierre ; il leur aurait déclaré : « Nous vous seconderons si vous êtes les plus forts ; non si vous êtes les plus faibles. »


Après la chute de Robespierre, il devient l’un des hommes les plus influents de la Convention, et l’un des agents les plus actifs de la réaction thermidorienne. Il monte de plus en plus souvent à la tribune pour proposer des motions dans ce sens : il fait voter la dissolution du club des Jacobins (12 novembre 1794), obtient la radiation de nombreux émigrés et favorise leur retour, fait décréter d’arrestation des députés dénoncés comme terroristes.

On dit qu’il aurait, durant une mission dans les Bouches-du-Rhône, laissé faire, voire favorisé, les massacres de républicains par des bandes royalistes.

Le 18 avril 1795, il est nommé membre de la commission des Onze, chargée de préparer la constitution de l’an III (il y siège aux côtés notamment de Daunou, Lanjuinais, Boissy d’Anglas et La Revellière-Lépeaux). Elu au Conseil des Anciens, il y siège jusqu’au coup d’Etat du 18 fructidor ; accusé d’avoir favorisé la rentrée des émigrés et d’avoir entretenu des relations avec des émissaires du comte de Provence, il est emprisonné quelque temps au Temple, mais son grand âge lui évite la déportation, et le tribunal criminel de la Seine l’acquitte finalement le 21 février 1798.

Fierro, 492 - Quérard II, La France littéraire, p. 722.

Prix : 70 euros
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Mer 1 Aoû - 14:13

Les anciens conventionnels sous la Restauration. L'exil de Cambacérès à Bruxelles (1816-1818) d'après des documents inédits. de
DUVIVIER (Paul)
Tome premier [seul paru]. Paris - Bruxelles, Picard - Lamertin, 1923. In-8° broché, 325 p., illustrations hors texte.

Compte-rendu :

On sait que le royaume des Pays-Bas fourmilla, durant la Restauration, d'émigrés français. Presque tous se fixèrent naturellement dans les provinces wallonnes et particulièrement à Bruxelles. S'il y avait parmi eux quelques ecclésiastiques opposants au Concordat, comme l'évêque de Blois, Mgr de Thémines, l'immense majorité se composait soit de bonapartistes convaincus, soit surtout d'anciens conventionnels régicides. On peut citer parmi eux Cambon, Prieur de la Marne, Royer de l'Hérault, Vadier, Courtois, Ramel, Siéyés et bien d'autres. Le roi Guillaume les reçut très volontiers dans ses États, tant à cause de son hostilité latente au gouvernement de Louis XVIII que pour s'affirmer comme un adepte du libéralisme, dont il devait bientôt être la victime.

De ces réfugiés, le plus important, tout au moins par la situation qu'il avait occupée sous Napoléon, fut Cambacérès, archi-chancelier de l'Empire et duc de Parme par la grâce de son maître. M. Paul Duvivier avait déjà consacré au séjour de ce personnage dans notre pays une curieuse notice. De nouvelles recherches l'ont amené à la remanier au point d'en faire l'objet du volumineux ouvrage dont il nous donne le tome Ier sous une couverture aux couleurs de la livrée de l'archi-chancelier.

C'est peut-être beaucoup... Mais M. Duvivier croit, avec feu Frédéric Masson, que les actes relatifs au décor au milieu duquel ont vécu les hommes servent à expliquer ceux-ci et « se trouvent contenir, à des moments, de surprenantes révélations ». Il se peut. Il est incontestable, en tous cas, que le décor dont s'est entouré un individu aide à comprendre ses goûts et partant sa nature. Et il est plus certain encore que les curieux trouvent, dans la description minutieuse de ce décor, quantité de détails et de particularités locales qui les ravissent. M. Duvivier n'a rien négligé pour les satisfaire. Son livre renferme sur le Bruxelles du commencement du XIXe siècle et sur les diverses résidences qui y ont abrité Cambacérès, une abondance de menues notations qui donnent la sensation exacte de la réalité. Je n'oserais pas dire qu'elles contribuent beaucoup à nous faire pénétrer très profondément dans l'intimité du personnage. Ce n'est pas à elles que M. Duvivier emprunte les couleurs et les traits du portrait qu'il lui consacre et qui est très vivant et sans doute très exact. Et, ce qui est rare chez un biographe, ce portrait n'est pas flatté. C'est celui d'un homme rassasié d'honneurs, gâté par ses vices moins encore que par une fortune assez scandaleuse, égoïste, gourmand, vaniteux et déplorablement dépourvu, semble-t-il, de toutes convictions. M. Duvivier s'efforce de le laver de l'accusation de régicide. Beaucoup de très honnêtes gens le furent. Pour lui, il paraît bien résulter de son dossier, qu'il le fut, sans avoir le courage de l'être complètement. Son cas est assez vilain, comme celui de tous ceux qui, le moment venu de prononcer le mot décisif, ne songent qu'à ne pas se compromettre et à dire tout à la fois oui et non.


L'influence des réfugiés français dans le royaume des Pays-Bas a été considérable. Beaucoup d'entre eux, par la campagne de presse qu'ils entreprirent contre le gouvernement de la Restauration, y ont propagé les idées libérales qui devaient faire explosion en 1830. Nul, mieux que M. P. Duvivier, ne pourrait écrire le livre si instructif qui nous manque à leur sujet et qui constituerait une contribution de haute valeur à la connaissance de l'opinion publique à une époque décisive de notre histoire. Espérons qu'il nous le donnera un jour.
(Henri Pirenne, dans Revue belge de Philologie et d'Histoire, Volume 3, 1924, fasc. 1, pp. 161-162.)

30 euros (code de commande : 19042).

A vendre sur

http://www.loiseaulire.com/

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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Mar 28 Aoû - 5:02

A vendre sur ebay

Joseph le Bon, la Terreur dans le Nord de la France de
Yvan Gobry
éditions Mercure de France, jaquette, 460 pages TRES BON ETAT
pour 14 euros

Joseph Le Bon

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Le_Bon
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Sam 1 Sep - 19:56

Jean-Baptiste Lecarpentier, Conventionnel de la Manche, vainqueur du siège de Granville en 1793 ;: Suivi de, Jean Le Marois de
Fernand Leboyer
Isoète (1 juin 1995) 95 p : 11,50 euros
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Dim 2 Déc - 19:10

J'ai récemment fait l'acquisition de quelques bios inédites de révolutionnaires !
J'ai également acheté une vie d'un contre-révolutionnaire peu connu si ce n'est des Morbihanais !
Mais je vous ferais partager en son temps !
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Mer 5 Déc - 5:07

Je remets ici cette référence

Philippe Lebas et Augustin Robespierre : Deux météores dans la Révolution française de
Alexandre Cousin
Bérénice (Editions), 2010, 14,25 euros.


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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Jeu 6 Déc - 10:52

LE CONVENTIONNEL PIORRY

Bulletin n° 53 - Mars 2010 - Germinal an 218

mercredi 31 mars 2010



http://www.rondelot.com › AMRID
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MessageSujet: Officier de l'armée royale et conventionnel    Lun 10 Déc - 10:33

Officier de l'armée royale et conventionnel : Thomas Augustin de Gasparinde Barral-Mazoyer, Rose
J. Laffitte , 1982, 306 p

http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas-Augustin_de_Gasparin
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Lun 10 Déc - 10:36

Pétion de Georges Michel
Librairie de la Société Bibliographique, 1876
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Lun 10 Déc - 13:04

Message déplacé ici.
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Lun 10 Déc - 14:33

Permettez-moi d'insister cher Modérateur. J'avais ouvert un fil sur Gasparin puisque j'ai reçu le livre ce matin...
Il faudrait me le remettre ...
C'est vrai que cela paraît curieux mais il n'y a pas de quatrième de couverture !

Quant au livre sur Pétion que j'ai reçu ce matin, il est tellement mince que je n'ai pas ouvert de fil sur lui !
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Mar 11 Déc - 11:22

Le révolutionnaire Pierre Robin


http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Robin_(révolutionnaire)
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Sam 2 Fév - 23:31

Rouget de Lisle et La Marseillaise : Histoire d'un chant de guerre devenu hymne national de
Marie-Louise Jacotey
Dominique Guéniot , 2007 : 9,90 euros
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Lun 25 Mar - 18:20

Les vies de révolutionnaires se confondent souvent avec leurs mauvaises actions.

Mémoire historique sur la réaction royale et sur les massacres du midi par
citoyen freron
Baudouin Frères, Paris, 1824, 590 p
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Dim 7 Avr - 16:57

Nicolas-Marie Quinette.
Biographie d’un révolutionnaire soissonnais
devenu assez célèbre en des heures peu glorieuses

http://www.sahs-soissons.org/pdf_fede/Tome_047_page_075.pdf
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Ven 12 Avr - 19:25

Cabanis, un idéologue : De Mirabeau à Bonaparte de
Yves Pouliquen
Odile Jacob, Janv. 2013, 320 P : 25,90 euros


Résumé Amazone
Pierre Jean Georges Cabanis (1757-1808), médecin, physiologiste et philosophe d origine corrézienne, est l un des grands représentants du matérialisme de la fin du XVIIIe siècle. Pour ce continuateur de La Mettrie ou de Condillac, « vivre, c est sentir ».

Monté à Paris pour y faire ses études, il fit rapidement son chemin dans les cercles intellectuels, grâce notamment à Mme Helvétius, qui lui voua toute sa vie un profond attachement. C est dans son salon qu il rencontra Turgot, d Holbach ou encore Condorcet et se lia avec Mirabeau.

À côté de ses travaux pionniers sur la perception qui ont contribué à introduire la physiologie dans la psychologie et influencé aussi bien Schopenhauer et Maine de Biran que St

Extrait
I

Un si calme petit cimetière

Il vous est peut-être arrivé de visiter le cimetière d'Auteuil, cet insolite petit carré de tombes cerné de grands immeubles que nous découvrons après avoir cherché son imposant portail d'entrée dans la calme et courte rue Claude-Lorrain. Il a accueilli les morts du village d'Auteuil lorsqu'en 1800 l'ancien cimetière du village qui cernait l'église Notre-Dame fut abandonné. En 1860, l'inclusion d'Auteuil dans ce qui devenait le Grand Paris l'enferma de saisissante façon dans la trame urbaine d'un XVIe arrondissement en pleine expansion. Ouvert pendant quelques années de façon gratuite à qui s'y présentait, il devint rapidement le cimetière des familles aisées qui jugèrent prudent d'y acquérir des concessions à perpétuité. Si vous l'avez visité, votre curiosité s'est peut-être attardée à comparer les monuments bigarrés que les styles de différentes époques et les familles ont dédiés à leurs morts, mais vous avez sûrement sollicité votre mémoire à la lecture des noms célèbres qui y étaient gravés : Charles Gounod, Hubert Robert, Abel Gance, Pierre Benoit, Jean-Baptiste Carpeaux et bien d'autres encore. Vous vous êtes sûrement arrêté chemin Benoît, celui qui borde précisément la division 10, où vous auriez pu en un raccourci topographique rouvrir une grande page d'histoire littéraire et philosophique en contemplant deux tombes. L'une d'elles, très sobre, est composée d'une grande plaque de granité que le temps a teintée d'un gris terne et maculée de lichens roussâtres. Il faut s'appliquer pour y lire sur des lettres en partie effacées le nom de celle qui y est inhumée : Anne-Catherine de Ligniville ; en d'autres termes, la célèbre Mme Helvétius. À quelques pas de là, un enclos cerné par une grille de fer forgé attire l'oeil parce qu'il impose à notre attention l'élévation, à la tête d'une plaque tombale fort dégradée, d'une pierre de granit ouvragée d'un caducée hippocratique mais dépourvue de croix, qu'une exubérante et sauvage végétation semble vouloir masquer à notre regard. Au sommet de celle-ci, on peut déchiffrer avec difficulté de grandes lettres en partie gommées par le temps et dont l'assemblage restitue le nom de Cabanis. Ainsi, par-delà leur mort, se retrouvent si proches en éternité deux personnages qu'un hasard réunit un jour et qu'un indéfectible amour, si l'on veut bien garder à ce terme celui qui caractérise la relation d'une mère et d'un fils, lia jusqu'à la mort. Cette proximité en souligne d'ailleurs bien la force et la nature car elle fut ardemment souhaitée par l'un et l'autre des défunts.

Il

Un rendez-vous posthume

Mme Helvétius, de trente-huit ans plus âgée que Pierre-Jean-Georges Cabanis, mourut en 1800 à l'âge de 81 ans. Selon sa volonté, elle voulut être enterrée au bout du parc de sa célèbre «maison d'Auteuil», dans le caveau qu'elle avait fait construire à l'extrémité droite du pavillon où Cabanis avait passé les premiers temps de son mariage avec Charlotte de Grouchy, la soeur de Sophie de Condorcet. Sans doute imaginait-elle en cet endroit sa demeure éternelle, d'autant que Cabanis et l'abbé Laroche, dont elle disait qu'ils avaient «fait le bonheur de sa vie», en garderaient selon ses voeux la jouissance quand bien même la propriété en reviendrait à ses filles. L'avenir en décida autrement. En 1817, la propriété fut vendue. Le corps de Mme Helvétius fut transporté au cimetière d'Auteuil en une tombe fort anonyme que seuls les rares initiés savaient reconnaître à la borne cadastrale qui en marquait l'emplacement. Un anonymat qui dura jusqu'en 1892, date à laquelle fut enfin posée sur sa sépulture cette dalle simple portant son nom.
(...) endhal, il fut aussi une figure politique du Directoire et du Consulat. Sa dépouille repose au Panthéon.


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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Mar 14 Mai - 4:31

Memoires sur carnot par son fils
Pagnerre Libraire, 1861 en 2 vol.

A vendre sur ebay pour 165 euros
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Mar 14 Mai - 4:45

Dictionnaire des conventionnels de
Kuscinski
Librairie F. Rieder, Pariis, 1916, 615 P
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Sam 13 Juil - 14:42

Barnave : Introduction à la Révolution française : texte présenté par Fernan Rude
Editions de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (Editions de l'EHESS) , 1995 , 78 p : 10,99 euros
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Sam 13 Juil - 14:49

Saint-Just : L'apogée d'un silence dernier regard suivi de Quand la Nièvre était Sans-Culottes, sept portraits de nivernais sous la Révolution de
Michel Benoit
Dominique Guéniot , 2005, 203 p : 20 euros

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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Dim 18 Aoû - 13:59

Dominique Dillon : Curé, Vendéen et révolutionnaire de
Jean Artarit
Centre Vendéen de Recherches Historiques , 1995, 296 p : 27 euros

Résumé Amazone

C'est pour défendre leurs bons prêtres qu'à partir de 1791 les Vendéens entrent en rébellion de plus en plus ouverte contre la Révolution. Mais l'autre, le mauvais prêtre, le jureur, celui qui a pactisé avec l'ennemi, qui est-il ? Jean Artarit nous convie à la découverte d'un des plus marquants d'entre eux, Dominique Dillon, curé du Vieux-Pouzauges, en plein bocage vendéen. Elu en 1789 aux Etats généraux, il devient bientôt député. Et on voit cet ancien persécuteur de protestants devenu tourmenteur de prêtres réfractaires, maintenant président d'un département insurgé contre la Révolution, tenter néanmoins de conjurer le fléau des colonnes infernales. Derrière le radicalisme révolutionnaire, l'auteur, psychiatre et psychanalyste, débusque une personnalité fortement perturbée : un homme désespérément en quête du père, à la recherche d'une loi. Et avec lui on peut finalement se demander : mais qui étaient-ils donc, au fond d'eux-mêmes, ces hommes qui voulaient faire croître la liberté à l'ombre de la guillotine ?
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Ven 6 Sep - 14:19

Le colonel Bouchotte, ministre de la guerre de l' an II. Tome II seul : L' homme Politique de
HERLAUT (Général
Librairie Ch. Poisson (1946) : 25 euros

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Bouchotte‎
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   Ven 6 Sep - 15:50

quelle galerie des horreurs...
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MessageSujet: Re: Les vies de révolutionnaires   

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