Le Boudoir de Marie-Antoinette

Prenons une tasse de thé dans les jardins du Petit Trianon
 
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 Une adaptation des Adieux à la Reine.

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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Jeu 15 Mar - 10:14

Osterreich a écrit:
Et lorsque l'on sait que l'on ne se reverra plus jamais un dernier baiser d'adieu plus prononcé et plus démonstratif n'a rien de choquant !!!

Justement!
L'une et l'autre ignoraient bien qu'elles se quittaient pour toujours !

Bien à vous.
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Jeu 15 Mar - 10:39

Communiqué de presse Coordination Défense de Versailles du 14 mars 2012 a écrit:
« LA MARCHANDISATION DE LA FEMME,
VOILA L’ENNEMI ! »

Marie-Antoinette avait dit à Madame Campan, qui voulait la protéger d’un empoisonnement en lui disant de toujours garder à portée de la main de l’huile d’amandes douces : « Ces précautions sont inutiles ; souvenez-vous qu’on n’emploiera pas un grain de poison contre moi. Les Brinvilliers ne sont plus de ce siècle ; on a la calomnie, qui vaut beaucoup mieux pour tuer les gens, et c’est par elle qu’on me fera périr. »

Ce jour là, Marie-Antoinette aura été prophétique. A nouveau, c’est par la Calomnie que le film Les adieux à la reine veut la faire périr « moralement ». Le cinéaste Jacquot n’hésite pas, en effet, à forger, au centre de son scénario des 14-16 juillet 1789, la plus ignoble calomnie sur les « favorites » de Marie-Antoinette qu’on lui a « prêtée », dit-il, « dans les années qui ont suivi l’exécution de la reine. »

Pire, par la magie de Versailles, ce film veut lancer une OPA calomnieuse sur Marie-Antoinette pour faire de la plus populaire des reines l’étendard des « vices » et des « débauches » qui lui furent jadis attribués par ses diffamateurs-assassins et justifier ainsi ces mœurs jadis hautement condamnées et aujourd’hui mises à la mode.



NON, à l’OPA des « ADIEUX À LA REINE »,
le FILM QUI CALOMNIE MARIE-ANTOINETTE !



LA CDV RAPPELLE QUE, toute Civilisation est symbole, langage commun et personnages emblématiques, socle de son identité et de sa richesse patrimoniale. Versailles et Marie-Antoinette sont au cœur de cette fascination qui fait aujourd’hui de la France la première destination touristique au monde. Falsifier l’histoire par l’amalgame du faste de Versailles et d’une ignoble salissure de la reine de France, pour faire un produit marchand « accessible au plus grand nombre », rêver d’« un million » d’entrées, est une trahison de notre trésor patrimonial. Agir ainsi, c’est témoigner d’un profond déni de Vérité, de Justice et de Respect. C’est traiter la femme « appât » comme une vulgaire marchandise.

1) DÉNI DÉLIBÉRÉ DE VÉRITÉ HISTORIQUE. « Pour moi, la liberté de créer passait par l'impasse sur les archives, les témoignages et les ouvrages historiques. » a confié Jacquot au Figaro ! Il dit ne se référer qu’aux livres de Chantal Thomas et de Stefan Zweig – pourtant exempts de cette calomnie libidineuse – et il feint d’ignorer qu’Antonia Fraser ( inspiratrice du film de Copola ) a définitivement dissipé le mythe de « Marie Antoinette qui n’a pas eu les mœurs légères qu’on lui a longtemps prêtées. »

2) PURE CALOMNIE. Tout à son rêve de faire un million d’entrées et martelant à loisir que Marie-Antoinette éprouvait une « véritable passion » pour la duchesse de Polignac, Jacquot « n’hésite pas à filmer des scènes très sensuelles, charnelles entre les deux femmes ». Aggravant sa malice par la pirouette des diffamateurs aguerris, il en rajoute en confiant doctement à la presse : « Il me parait logique et pas du tout invraisemblable (sic) que Marie-Antoinette, mariée à un très brave homme s'intéressant plus à la chasse et à la serrurerie qu'à son corps, ait trouvé des satisfactions érotiques avec des princesses dont elle s'entichait » (Figaro 8 févr. 2012).

3) BUDGET PHARAONIQUE POUR SQUATTER LE PRESTIGE DE VERSAILLES. Pour accréditer la calomnie et « faire vrai », précise le Figaro, Jacquot « a tourné dans les décors historiques du château de Versailles. » « Cela a nécessité un budget pharaonique mais sans Versailles, que je considère comme mon personnage masculin principal (sic), je n’aurais jamais fait le film ».

4) SEXE, ARGENT, POUVOIR. Au total, le nouveau détournement de Versailles de ce film marketing du groupe Lagardère-GMT-Jacquot utilise le ressort du scandale facile et des effets spécieux sexe, argent, pouvoir, du meilleur mis au service du pire, à l’image des expositions de “sex toys” de Koons et des expositions de dérision du patrimoine dans les Grands Appartements Royaux de Versailles.

5) SYMBOLE DE LA FEMME HÉROÏQUE. Marie-Antoinette fut la femme la plus calomniée de l’histoire tout au long de son règne et sous tous les noms : « l’Autrichienne », « Madame scandale » (1779), « Madame déficit », « la louve », etc. L’« Affaire du collier » (1785), l’appel à la haine pour « raccourcir la louve autrichienne », l’ignominieuse accusation d’inceste lors du simulacre de son procès (1793) dont elle triompha par son immortelle apostrophe : « J’en appelle à toutes les mères de France ! », sont gravées dans les mémoires. Les hommes, son fils, le déficit, tout lui fut reproché jusqu’au ridicule de la démesure, non pas par des parangons de vertu mais par des hommes et des femmes marqués par tous les vices. Depuis la célèbre apostrophe de Madame de Staël, « Regardez-la cruels ! » « O femmes de tous les pays », des femmes ont répondu. Ainsi, Chantal Thomas, le propre auteur du livre « Les adieux à la reine » que Jacquot dit adapter à l’écran donne ce piquant démenti à « Madame déficit » : « En fait, on sait bien que ce qui a mis à sac les finances de la France, c’est la guerre d’indépendance américaine, et pas les chaussures de Marie-Antoinette. Mais avec les femmes au pouvoir, on en vient toujours aux paires de chaussures. » ( L’Humanité, 17 oct. 2002 ). La nouvelle calomnie du film de Jacquot voulant infliger à la reine Marie-Antoinette une « salissure » intolérable à son honneur et à sa dignité de femme, en déni de toute vérité, relève d’un acharnement idéologique. Elle ne peut que soulever de dégoût la conscience humaine devant tant d’atteinte à la dignité de celle dont la résistance à la Calomnie politique, à l’Injustice et à la Terreur légale – cette mère exemplaire comme en témoigne toute sa vie jusqu’à son testament final à l’antique (cf. tableau Vigée Lebrun) – a fait d’elle une héroïne et une martyre de la cause des femmes, qui force le respect et lui vaut cette popularité universelle reconnue dans le monde entier et aujourd’hui cible d’une ignominieuse OPA.

EN CONCLUSION, le montage marketing de Jacquot, amalgame de beauté et de salissure, jouant du scandale au détriment de notre patrimoine, veut faire passer un message ignoble inverse de la Vérité historique, de la Justice et de la Dignité. Un tel amalgame du meilleur et du pire à finalité mercantile justifie pleinement d’appliquer au film le célèbre jugement porté par Napoléon sur le très mercantile Talleyrand, le 28 janvier 1809 à Saint Cloud : « Tenez, vous êtes de la merde dans un bas de soie ! »

Bien à vous.
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Jeu 15 Mar - 11:07

Très divertissant!

... Wink
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Jeu 15 Mar - 11:31

J'écoute présentement Virginie Ledoyen et Julie-Marie Parmentier qui sont invitées sur France Inter Wink

Bien à vous.
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Jeu 15 Mar - 11:48

Comment va notre "Maréchal d'Empire" ? !!!
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Jeu 15 Mar - 11:49

Citation :
Citation :
Et lorsque l'on sait que l'on ne se reverra plus jamais un dernier baiser d'adieu plus prononcé et plus démonstratif n'a rien de choquant !!!
Justement!
L'une et l'autre ignoraient bien qu'elles se quittaient pour toujours !

Je ne pense pas, elles le savaient au fond d'elles mêmes, là est mon avis... Cela n'engage que moi...
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Jeu 15 Mar - 12:24

Comment auraient-elles pu imaginer la suite des événements après simplement la prise de la Bastille?
Après le 5et 6 octobre, je ne dis pas...mais là ce n'était qu'un début...et on pensait , je crois, encore pouvoir mater les factieux, sinon le Roi et la Reine n'auraient pas attendu le 20 juin 1791 pour tenter leur évasion...
Donc, je pense que dans leur esprit , cette séparation douloureuse qui commençait le 17 juillet 1789 n'était pas définitive!

Bien à vous.
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Jeu 15 Mar - 14:51

Anaïs Berno, Rédactrice de Critique Film a écrit:
Librement adapté du roman de Chantal Thomas du même nom, « Les adieux à la Reine » signe le retour de Benoît Jacquot à un style qu’il affectionne: l’histoire. Toujours empli de féminité et de rapport à l’autre, son nouveau film se voit comme un thriller amoureux versaillais…

Synopsis : En 1789, à l’aube de la Révolution, Versailles continue de vivre dans l’insouciance et la désinvolture, loin du tumulte qui gronde à Paris. Quand la nouvelle de la prise de la Bastille arrive à la Cour, le château se vide, nobles et serviteurs s’enfuient… Mais Sidonie Laborde, jeune lectrice entièrement dévouée à la Reine, ne veut pas croire les bruits qu’elle entend. Protégée par Marie-Antoinette, rien ne peut lui arriver. Elle ignore que ce sont les trois derniers jours qu’elle vit à ses côtés.



Un film d’histoire (et) d’amour
Benoît jacquot, (Au fond des bois, Sade, Tosca) retrouve dans ce film des sujets qui lui sont chers: l’amour, la féminité, la sensualité et l’éveil des sens. Le ton est donné, et les amateurs de la première heure ne seront pas déçus. Diane Kruger, d’habitude dans des rôles plus musclés, Virginie Ledoyen et la timide Léa Seydoux vous offrent dans « Les adieux à la Reine » une dose d’œstrogène qui vous tiendra jusqu’à la fin de l’année au moins.

Voilà enfin un film qui plaira aux hommes. Les actrices omniprésentes vous offrent gorges dévêtues et se mettent à nu dans tous les sens du terme pour faire déborder le film de sensualité. Les femmes quant à elle devront se contenter d’un gondolier certes très mignon, mais qui ne « servira » que 5 mn dans le film, avant de voir son histoire morte dans l’œuf. Dommage. D’autres personnages se voient ainsi accordé un traitement de défaveur face au triangle amoureux Kruger-Ledoyen-Seydoux. Le roi est quasi inexistant, mais qu’importe, comme son nom l’indique, ce qui nous intéresse dans le film c’est la reine. Et qui mieux en effet que Diane Kruger pouvait interpréter une reine belle, sensuelle, et une autrichienne expatriée.

Virginie Ledoyen en marquise aimée n’en est pas non plus moins sensuelle, même si malheureusement elle est beaucoup trop absente. Avec très peu de répliques, elle ferait presque un caméo alors que son personnage est primordial à cause de sa relation avec la reine. Mais heureusement, le reste laisse champs libre à la jeune et timide Léa Seydoux, habituée depuis peu à quelques escapades hollywoodiennes (MI4, Minuit à Paris). La jeune femme dans le rôle de la lectrice attitrée de Marie-Antoinette porte littéralement le film sur elle.

Elle est de tous les plans, de tous les milieux sociaux. Toute en formes généreuses et décolleté plongeant, elle nous mène aussi bien dans les appartements de la reine que dans la cuisine des domestiques. L’histoire est racontée de son point de vue, les personnages ressentis au travers de ses sens. On peut presque la trouver fade, sans grand intérêt, jusqu’au moment où l’on voit le sacrifice qu’elle est prête à faire pour sa reine. Et là, toute la philosophie de Sidonie se révèle dans la dernière scène, dans la dernière phrase prononcée presque. Jacquot nous fait alors revoir tout le film d’un œil différent, et actualise une situation comparable à des effets de mode d’aujourd’hui comme le star system. Son film devient alors intemporel, poignant et parmi les plus belles histoires d’amour filmées au cinéma.

En effet, Sidonie voue une admiration sans borne à sa reine qui la fascine. Prête à tout pour elle, jusqu’au sacrifice, elle ne se rend même plus compte de sa solitude. Tout ce qu’elle souhaite, c’est être prête de Marie-Antoinette, que celle-ci la regarde et s’intéresse à elle. Elle vit alors ces derniers jours à la cour dans le déni le plus total, persuadée que rien ne peut atteindre sa Reine. Car c’est aussi de cela que traite « Les adieux à la Reine » : de la chute d’un empire, et de l’angoisse de tout un royaume face à son avenir incertain.



Un huis clos dans Versailles
Car les « Adieux à la reine » est certes un film d’époque, mais il n’est pas un film historique. Malgré une magnifique démonstration de la vie versaillaise de l’époque dans toute sa puanteur, ses lieux magnifiques, ses rituels, ses costumes glamour, sublimes et colorés, et surtout son ostentation, le film ne se veut pas être « historique ». Les évènements de la bastille sont relayés au second plan et le rythme du film se veut lent et en douceur. Ce qui compte c’est ce que vit notre triangle amoureux pendant ces 4 derniers jours de monarchie.

Pourtant, le réalisateur s’est entouré de nombreux historiens, pour nous offrir une reconstitution extrêmement fidèle de ce qu’étais en réalité le château de Versailles en 1789. Oublié le côté glamour, le canal du château est rempli de rats et l’insalubrité transpire à chaque plan. Benoit Jacquot nous offre également un lot de rituels versaillais peu connus et chaque scène nous enseigne comment bien se comporter à la cour à cette époque. On réalise que les nobles préféraient s’entasser dans des chambres minuscules dans les caves du Château en espérant être vu 2mn par le Roi que d’aller vivre dans leurs grands châteaux respectifs. Là encore, le désir de se faire remarquer à tout prix dépasse les époques…

Surtout, le film devient petit à petit un thriller à huis clos dans les couloirs versaillais. Inédit, angoissant, et prenant, on assiste devant le film à une montée en puissance des angoisses et des sentiments quels qu’ils soient. Le réalisateur compare l’ambiance filmée aux dernières heures du Titanic avec justesse. La reine perd pied petit à petit, tout en refusant de quitter le navire. Les versaillais sont pris au piège à l’intérieur du château et voient leur fin venir sans pouvoir faire quoi que ce soit. Ils comprennent alors que leur richesse ne les sauvera pas et perdent tous leurs repères. Le huis clos devient de plus en plus oppressant au fur et à mesure des minutes, avec de moins en moins de lumière et des lieux devenant presque. La musique accompagnant le peu de paroles du film accentue ces angoisses et le malaise des personnages, à commencer par celui de Sidonie qui s’inquiète pour sa Reine.

Diane Kruger joue en effet ici un personnage complexe. Hormis le fait qu’elle interprète une reine lesbienne (pilule tout de même très difficile à avaler, même si MA était connue pour ses mœurs légères), Diane Kruger interprète surtout une femme perdue, en manque de repères, en manque d’amour et extrêmement seule. Lunatique à souhait, elle passe de la gentillesse à l’irritabilité, de l’horreur à l’amour en quelques secondes. Pourtant, les femmes et les hommes qui la fréquentent ne peuvent s’empêcher de l’aimer et de lui vouer un culte sans limite….et le film de Benoit Jacquot n’en devient qu’encore plus romantique.

Résumé
« Les adieux à la reine » est un film (trop ?) lent, sensuel et romantique. Même s’il prend des libertés quelque peu dérangeantes avec la reine la plus célèbre de France, le long métrage de Benoît Jacquot n’en reste pas moins une œuvre envoutante et un huis clos versaillais unique, porté par une Léa Seydoux parfaite et en toute simplicité, tout comme ses camarades féminines de jeu.

http://www.critique-film.fr/les-adieux-a-la-reine/

Bien à vous.
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Jeu 15 Mar - 16:31

Un petit détail d'étiquette m'est revenu dans ma mémoire -
MADAME CAMPAN dans les scènes tant à VERSAILLES - CABINET DORE que dans la chambre du PETIT TRIANON - entre directement avec les personnes l'accompagnant, sans gratter à la porte !!!!!!!

un autre détail amusant : la Reine pendant ses trois jours et nuits, change de robes, mais point de bijoux - pendant d'oreilles et collier sont toujours les mêmes, alors qu'elle trie ses bracelets et bijoux pour préparer un départ éventuel vers METZ !!!!!

Amicalement MARIE ANTOINETTE
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Jeu 15 Mar - 16:37

Citation :
Comment auraient-elles pu imaginer la suite des événements après simplement la prise de la Bastille?
Après le 5et 6 octobre, je ne dis pas...mais là ce n'était qu'un début...et on pensait , je crois, encore pouvoir mater les factieux, sinon le Roi et la Reine n'auraient pas attendu le 20 juin 1791 pour tenter leur évasion...
Donc, je pense que dans leur esprit , cette séparation douloureuse qui commençait le 17 juillet 1789 n'était pas définitive!

Un début qui pousse la Reine à demander à sa chère amie de partir...
Qui part pour l'étranger alors que pour le moment la province ne montre pas trop de violence !!!
Et mon avis est qu'elles savaient qu'elles ne se verraient plus car même si tout s'était calmé definitivement, leur amitié ne pouvait plus s'afficher...
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Jeu 15 Mar - 19:03

Très intéressant article, merci ! Very Happy

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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Jeu 15 Mar - 20:48

Quel article dithyrambique ! Ça me donne de plus en plus envie que c'est pas possip de la mort qui tue !

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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Ven 16 Mar - 20:02

Sur France 2 ce soir au 20h il va y avoir un reportage sur le film...
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Ven 16 Mar - 20:49

Physiquement, Diane Kruger me fait penser à Kirsten Dunst dans le MA de Coppola!
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Ven 16 Mar - 20:58

Est-ce vraiment un compliment?

Bien à vous.
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Ven 16 Mar - 21:10

Cela dépend pour qui !
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Ven 16 Mar - 21:11

Elles ne sont pas si vilaines toutes les deux!
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Ven 16 Mar - 22:38

Madame_Royale a écrit:
Sur France 2 ce soir au 20h il va y avoir un reportage sur le film...

J'ai vu le JT de FRance 2 sur TV5 . Franchement , cela ne donne vraiment pas envie de voir le film.
Entre l'ignoble et le noble, bof !
Et puis Diane Kruger n'a même pas ce petit accent si délicieusement allemand.
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Ven 16 Mar - 22:42

Citation :
Elles ne sont pas si vilaines toutes les deux!
Selon mes goûts, elles ne jouent pas du tout dans la même cour !
Diane Kruger est deux ou trois niveaux au dessus tout de même...

Et puis, la Dunst a gardé cette petite bouche qui me rappelle sans cesse ses crocs dans Entretien avec un vampire.    
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Ven 16 Mar - 23:44

Kirsten Dunst est restée Dauphine jusqu'en 1789 (elle n'a rien pigé à son rôle).
Diane Krüger est plus mature et elle correspond assurément mieux à notre conception de Marie-Antoinette.

Madame de Chimay a écrit:
J'ai vu le JT de France 2 sur TV5 . Franchement , cela ne donne vraiment pas envie de voir le film.
Rassurez-vous, vous risquez de n'avoir pas le choix : il est possible que le film ne sorte pas de par chez vous.

Bien à vous.
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Ven 16 Mar - 23:51

Sur les affiches de l'UGC, il est annoncé "bientôt". Encore combien de fois dormir ? Shocked

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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Ven 16 Mar - 23:53

Ah! Je suis content pour toi, Pim, alors Very Happy Very Happy
J'ai hâte de connaître ton avis sur le film !

Bien à toi Wink
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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Sam 17 Mar - 0:15


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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Sam 17 Mar - 0:26

Le JT que notre princesse n'a pas aimé. Wink
http://jt.france2.fr/20h/

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MessageSujet: Re: Une adaptation des Adieux à la Reine.   Sam 17 Mar - 8:59

Pimy dear, la speakerine du Boudoir !!! Wink


....
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