Le Boudoir de Marie-Antoinette

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 Appartements de Mesdames

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MessageSujet: Re: Appartements de Mesdames   Dim 13 Oct - 20:04

Question 
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MessageSujet: Re: Appartements de Mesdames   Dim 13 Oct - 20:09

Reinette a écrit:
Chuuutttt... Il ne faut surtout pas expliquer à ceux qui ne savent pas qui étaient Mesdames...
... crime de lèse-Versailles !  
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MessageSujet: Re: Appartements de Mesdames   Dim 13 Oct - 20:09

Lucius a écrit:
Question 
Il faut aller voir le sujet sur Versailles toujours plus cher. Wink 
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MessageSujet: Re: Appartements de Mesdames   Dim 13 Oct - 20:18

J'en reviens juste !!
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MessageSujet: Re: Appartements de Mesdames   Dim 13 Oct - 20:54

Très belles photos, juste une petite question, de quelles chambres viennent les deux petites statues, celle de Madame Adélaïde, ou celle de Madame Victoire ?
Merci d'avance.
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MessageSujet: Re: Appartements de Mesdames   Dim 13 Oct - 21:27

Il s'agit de l'antichambre de madame Victoire.Very Happy 
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MessageSujet: Re: Appartements de Mesdames   Dim 13 Oct - 21:28

Reinette a écrit:
Il s'agit de l'antichambre de madame Victoire.Very Happy 
Seconde antichambre de madame Victoire Wink 
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MessageSujet: Re: Appartements de Mesdames   Dim 13 Oct - 22:37

Encore de belles photos, tu nous gâttes Comte !!!!    
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pimprenelle
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MessageSujet: Re: Appartements de Mesdames   Mer 26 Fév - 8:28

Une commode de Louis XV offerte à Versailles


Antoine-Robert Gaudreaus (vers 1682-1746)
Commode à deux tiroirs sans traverse
et à encoignures latérales fermées par des vantaux,
plateau en marbre, panneaux de laque japonaise
et vernis parisien - 85 x 182 x 73 cm
Versailles, Musée national du château et des Trianon
Photo : Château de Versailles


25/2/14 - Acquisition - Versailles, Musée national du château et des Trianon - C’est une commode royale qui vient d’entrer au Château de Versailles, donnée par la Fondation Edmond J. Safra. Destinée à orner la chambre de Louis XV au Château de Choisy, elle fut achevée en 1744 par Antoine-Robert Gaudreaus, ébéniste du Garde-Meuble de la Couronne de 1726 jusqu’à sa mort en 1746.
Sous Louis XVI, elle fut transportée de Choisy à Saint-Cloud, placée successivement dans les chambres de Madame Élisabeth et de Marie-Antoinette, elle disparut ensuite dans les ventes révolutionnaires. Elle ressurgit dans une collection privée égyptienne au XXe siècle, arriva en Italie dans les années 1960 et fut finalement acquise par Edmond J. Safra. Plusieurs fois, les différents propriétaires de cette prestigieuse commode demandèrent que soit levée l’interdiction de sortie du territoire italien, ce qui leur fut systématiquement refusé, au nom de sa valeur patrimoniale. La Fondation Safra présenta même un recours auprès du TAR (Tribunale Amministrativo Regionale), mais ce fut le Comité technique scientifique lui-même qui ouvrit une brèche en 2009, jugeant acceptable la révision de l’interdiction. Cette décision provoqua de vives protestations notamment de la part d’associations comme Italia Nostra et d’historiens de l’art comme Salvatore Settis. La question fit débat : est-ce la nationalité de son auteur plutôt que sa valeur intrinsèque qui justifie qu’une œuvre d’art devienne bien national ? Ce n’est pas ce que dit le droit italien. Par ailleurs, lever l’interdiction de sortie d’une seule œuvre, c’était laisser la porte ouverte à toutes les autres. Après de multiples rebondissements dont rend compte la presse italienne - par exemple le site Patrimoniosos ou encore la Repubblica la Fondation Safra tenta de calmer les esprits en affirmant qu’elle ne voulait pas vendre l’œuvre, mais l’offrir au château de Versailles, ce à quoi elle est parvenue.

Cette commode1 à deux tiroirs est dotée de panneaux de laque du Japon. Comme le rappelle l’exposition sur « les secrets de la laque française » qui se tient actuellement aux Musée des Arts décoratifs2 (et qui fera bientôt l’objet d’une recension sur ce site), la laque japonaise est rare à cette époque. Celle de la commode provient d’un paravent à six feuilles conservé dans la collection de Louis XIV et que le Garde-Meuble fournit au marchand-mercier Thomas-Joachim Hébert, l’un des rares à savoir amincir les panneaux pour les utiliser sur des meubles galbés. On sait qu’avec les vestiges de ce paravent, Gaudreaus réalisa la commode de Louis XV, mais aussi deux encoignures pour l’appartement de la reine et un grand bureau pour le cabinet de travail du roi.
Les bronzes dorés dessinent trois cartouches en façade, le plus extérieur se compose de feuilles de roseau, l’autre, intérieur entremêle feuilles et joncs, le troisième, en bas, se referme sur une feuille d’acanthe. De longues chutes enfin ornent les pieds. Entre ces bronzes alternent des zones de laque noire du Japon à décor polychrome et or de fleurs et de fruits, et des zones en vernis de Paris imitant la laque. On sait que pour le travail du vernis, Hébert était notamment en relation avec les Martin.

La commode désormais trône dans la chambre de Madame Victoire. Son arrivée à Versailles, qui donne une certaine ampleur à la politique de remeublement du château, est d’autant plus justifiée que l’ébéniste avait réalisé en 1739 une autre commode pour la chambre de Louis XV à Versailles (aujourd’hui à la Wallace Collection). Le musée conserve en outre un médailler « en forme de commode », livré pour le cabinet intérieur du roi à Versailles en 1738. On connaît peu de réalisations de Gaudreaus aujourd’hui, qui n’estampillait pas ses œuvres et faisait souvent appel à des sous-traitants : une seconde commode de la Wallace Collection lui est attribuée, une autre à la Résidence de Munich, son nom est en outre évoqué pour la commode double acquise par les Arts décoratifs en 2006


Bénédicte Bonnet Saint-Georges, mardi 25 février 2014

Notes

1. Elle est étudiée par Jean Nérée Ronfort, « Le mobilier royale à l’époque de Louis XV, 1744, Choisy, la commode du roi », L’Estampille/L’Objet d’art n° 218, octobre 1988.

2. « Les secrets de la laque française : le vernis Marin » , Paris, Musée des Arts décoratifs, du 13 février au 8 juin 2014.

http://www.latribunedelart.com/une-commode-de-louis-xv-offerte-a-versailles

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MessageSujet: Re: Appartements de Mesdames   Lun 24 Mar - 19:24

Un autre article au sujet de ce meuble, avec une photo en plus grand:


Un meuble royal pour Versailles


La Fondation Safra a fait don au château d'une commode de Louis XV. Unique au monde, elle est estimée à 40 millions d'euros.

On n'imagine pas à quel point l'arrivée d'un meuble royal est une fête à Versailles. Il y a dix jours, il y avait foule pour assister à l'ouverture d'une lourde caisse venant d'Italie. À l'intérieur, une commode ayant appartenu à Louis XV, objet rare en marbre et en laque du Japon, estimée à plusieurs dizaines de millions d'euros. Un «meuble unique au monde», selon le conservateur en chef au château, Gérard Mabille.




Crédit photo Christian Milet, Château de Versailles


La commode a fait son entrée à Versailles grâce à un don de la Fondation Edmond Safra. De fait, la direction du château n'aurait jamais pu l'acquérir avec ses propres deniers, alors qu'elle s'est lancée dans une lente politique de remeublement pour ses 1200 pièces. Le don, qualifié de «fabuleux» par Catherine Pégard, est donc une aubaine. À peine retiré de sa gangue de protection, le meuble a d'ailleurs été posé dans les appartements de Mesdames, au rez-de-chaussée. «Il permet de nourrir un peu plus le témoignage de la vie de cour à Versailles au XVIIIe siècle», explique Gérard Mabille.

Comme souvent pour les pièces de mobilier d'appartenance royale, la commode a une trajectoire mouvementée. C'est Antoine-Robert Gaudreaus, ébéniste du garde-meuble de la Couronne, qui la créa en 1744 pour la chambre de Louis XV au château de Choisy-le-Roi. Il utilisa, luxe suprême, des pans d'un ancien paravent en laque noir, lui-même cadeau du roi de Siam à Louis XIV. Cette curiosité, mélange de vernis noir, de bronze doré et de marbre fut ensuite transportée à Saint-Cloud. Elle y orna la chambre de Madame Élisabeth, sœur de Louis XVI, puis celle de Marie-Antoinette.
Dispersée lors des ventes révolutionnaires, la commode disparut ensuite pendant près de deux cents ans, avant de réapparaître en 1987 à Venise. C'est là que la Fondation Oswald et Josa Finney, du nom de riches Anglais d'Alexandrie, la vendit à Edmond J. Safra, un grand banquier.

«L'affaire de la commode»

Mais les époux Safra eurent toutes les peines du monde à faire sortir leur bien d'Italie - le pays l'ayant classé abusivement «Trésor national». Lily Safra, femme du monde, s'en ouvrit un jour à Jean-Jacques Aillagon, alors président de Versailles. Ce dernier se rendit jusqu'à l'Élysée pour plaider la cause de cette œuvre française stockée depuis trente ans dans un entrepôt près de Venise. Ironie de l'histoire: c'est Catherine Pégard, alors conseillère de Nicolas Sarkozy, qui l'aida sur «l'affaire de la commode», devenue une sorte d'enjeu diplomatique et culturel.
«Tous les gouvernements successifs ont été mobilisés sur cette histoire», affirme aujourd'hui la présidente de Versailles. Est-ce le fait que la fondation ait clamé haut et fort son intention de faire don du meuble au château, plutôt que de le vendre, si elle parvenait à le récupérer? En tout cas, l'Italie finit par céder, sous les huées des spécialistes italiens du patrimoine. Et le prestigieux objet a donc fini par revenir en France. Émue, Lily Safra affirma, en ouvrant la caisse, qu'elle n'avait pas vu sa commode depuis dix-huit ans.

Claire Bommelaer
Publié le 28/02/2014
http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2014/02/28/03015-20140228ARTFIG00299-un-meuble-royal-pour-versailles.php

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MessageSujet: Re: Appartements de Mesdames   Lun 24 Mar - 19:41

J'adore ces styles avec laques  Very Happy 

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