Le Boudoir de Marie-Antoinette

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 Prieur de la Côte d'Or

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MessageSujet: Prieur de la Côte d'Or   Dim 15 Avr - 13:04



Claude-Antoine Prieur-Duvernois


député de la Côte d'Or à l'Assemblée législative , à la Convention, au Conseil des Cinq Cents, officier du génie.
Il naît à Auxonne le 22 décembre 1763.
Il était membre du Comité de Salut Public . Il mourut à Dijon en 1832.
Il ne laissait pas de descendants et il désigna par testament , comme légataire universel , François Monnet , son notaire et son ami.

source :

Un organisateur de la victoire : Prieur de la Côte d'or de
Georges Bouchard
librairie historique R. Clavreuil, 1946, 476 p
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Dim 15 Avr - 13:09

l'auteur du livre a pu écrire sa bio grâce aux arrières petits enfants de François Monnet qui avaient précieusement conservé toutes les archives et pièces originales.
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Dim 15 Avr - 19:57

Il y a même des choses inédites dans ce livre comme les Révélations sur Le Comité de Salut Public.
L'auteur cite aussi en bibliographie Camille Richard qui a fait sa thèse sur le Comité de Salut Public et les fabrications de guerre sous la Terreur. Elle a montré le rôle que joua Prieur à cette époque où il fut une sorte de ministre de l'armement .
Cet homme eut un apport considérable dans la fondation des grandes écoles et à l'établissement du système métrique. Mais comme le dit l'auteur , " son vrai titre de gloire demeure cependant la manière dont il remplit les fonctions qui lui étaient dévolues en l'an II , dans le Comité de Salut Public.
C'est lui qui arma les troupes. Et donc détermina les conditions des victoires pour la France.
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Mar 17 Avr - 17:06

Voici des cartes postales anciennes d'Auxonne. L'une de ces cartes démontre que le rôle de Prieur de La Côte d'Or n'a pas été mineur...

http://www.youtube.com/watch?v=z9i8YH898TQ
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 20 Avr - 15:25

Plus de deux siècles et demi après le traité de Nimègue qui rattachait la Franche Comté au royaume de France, Auxonne conserve encore l’aspect d’une ville frontière.
C’est une vieille cité construite sur les bords de la Saône. Au nord de la ville subsistent des remparts construits par Vauban. Au sud de la ville, on a le vieux château qui date de Louis XI.
On peut mieux imaginer Auxonne au XVIIIe siècle grâce au plan de l’ingénieur Antoine et dédié à l’intendant de la Bourgogne . Ce plan montre le nombre et l’importance des ouvrages de défense.


Le passé militaire d'Auxonne

http://www.ot-auxonne.fr/militaire.php
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 20 Avr - 15:28

Il y a encore cette adresse où on peut admirer le passé militaire de la ville

http://www.ot-auxonne.fr/placeforte.php
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 20 Avr - 15:30

Voici quelques renseignements sur cet ingénieur Antoine

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Antoine
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 20 Avr - 15:35

Ceci dit, il y a même le musée Bonaparte à Auxonne

http://www.ot-auxonne.fr/bonaparte.php


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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 20 Avr - 15:54

Claude-Antoine Prieur naît le 22 décembre 1763 à Auxonne. Il est plus connu , depuis la révolution sous le nom Prieur de la Côte d’Or. Sa famille appartenait à la noblesse , noblesse de robe il est vrai et du dernier ordre.
Dès la seconde moitié du XVIIe siècle, Jacques Prieur exerçait à Chalon sur Saône les fonctions de « conseiller du roi , receveur du grenier à sel et des fermes unies ». Son fils Claude était en 1709 , à l’époque de son mariage, « avocat en parlement « . En 1728, il quitte Chalon pour Auxonne. En 1730, il fournit du foin aux troupes campées dans la vallée de la Saône. Cette opération commerciale n’est pas étrangère à la profession qu’il exerçait à cette époque. Dans un procès porté par lui devant la justice consulaire , il se présente comme « directeur des carrosses à Auxonne ». D’autres papiers timbrés en font un « bourgeois d’Auxonne ».
En 1761 , il achète la charge de « conseiller du roi , maître ordinaire à la Chambre et cour des aides , domaines et finances du comté de Bourgogne ». Cette cour siégeait à Dole, mais Claude Prieur continue de résider à Auxonne.
Claude Prieur se maria deux fois. Sa première femme lui donna 12 enfants. A 67 ans, il épouse une jeune femme de 30 ans après avoir enrichi de deux unités la tribu .
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 20 Avr - 16:05

Noël Antoine Prieur , né à Chalon le 4 avril 1725 et cadet des enfants du premier lit , fut le père du conventionnel. C’était un bon vivant et un Don Juan de première classe. Un vrai coureur de jupons , quoi !
Il épouse une jeune fille qui n’avait pas vingt ans, Anne Millot de la Craye, dont le père possédait la charge de « président trésorier général de France au bureau des finances et chambre du domaine à Dijon.
Noël Prieur était alors « receveur général des finances du bailliage de Dôle et receveur du grenier à sel d’Auxonne. Il habitait Auxonne .Le traité de mariage fut signé le 6 janvier 1763 devant les conseillers du roi, notaires à Dijon.
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 20 Avr - 16:27

Le mariage fut célébré à Dijon le 8 janvier 1763 dans la collégiale de la chapelle aux Riches, dépendante de la paroisse St Jean Baptiste.
Parmi les parents qui signèrent au registre paroissial se trouvent plusieurs de ceux qui assistaient au contrat et « Monsieur de Morveau « , nom que portait alors le futur conventionnel Guyton . celui-ci était un cousin issu de germain par alliance du père de Prieur de La Côte d’Or et non l’oncle de ce dernier comme on l’a si souvent imprimé sur la foi du conventionnel Baudot ; Le jeune ménage alla s’installer à Auxonne et notre conventionnel naissait à la fin de l’année.
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 20 Avr - 16:28

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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 20 Avr - 16:38

Guyton-Morveau Chimiste Et Conventionnel 1737-1816 de
Georges Bouchard
Librairie académique Perrin, 1938
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 20 Avr - 17:09

Après moins de deux ans de mariage, la mère de notre conventionnel meurt . L'enfant , fils unique hérite des biens , le père en ayant seulement l'usufruit . Un tuteur est donc nommé. Le père de l'enfant est nommé tuteur cependant , le conseil de famille décide de lui adjoindre un curateur en la personne de son grand-père maternel.
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 20 Avr - 17:20

C'est une mesure de prudence car le papa de notre conventionnel a une vie qui se confond avec ses dettes. Et c'est un cousin qui assume l'entretien de l'enfant , un certain Poulletier de Périgny.
Et de fait , le papa de notre conventionnel vient s'installer sur les terres de son cousin et achète une maison à Prissey ( le seigneur n'est autre que son cousin ).
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 20 Avr - 17:42

En fait, c’est pour rendre service à son parent qu’il s’installe à Prissey. Il y demeure 27 ans et ne laisse aucun souvenir.
L’enfant est élevé par ses tantes et puis il est admis à l’hospice Ste Anne d’Auxonne où il reste deux ans ( 1767-1769 ). La pension est payée par Poulletier de Périgny. Dès l’âge de 5 ans, il sut lire.Il entre ensuite au collège.
Le jeune Prieur logeait et prenait ses repas chez l’abbé Jean-Baptiste Parisot pour 24 livres par mois.
Pendant trois années, Prieur suivit les leçons de ce dernier : il commença le latin pendant un an avec M. Bouvot et quitta le collège d’Auxonne en avril 1773 pour entrer à la pension de l’abbé Liébault à Dijon.
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 27 Avr - 17:00

Cet abbé Liébault était entré chez les Minimes puis avait enseigné en Italie . Il avait ensuite opté pour l'ordre des bénédictins et accepté l'intérim de la chaire de physique au collège Gondran. ensuite, il avait fondé sa propre pension dont le recrutement était essentiellement aristocratique et les prix très élevés.
Une annonce parue dans un journal en 1770 vante les qualités morales des élèves sortis des mains de cet abbé :

" Ils sont en état de se présenter avec décence . Ils ont des moeurs, de la religion , de la douceur dans le caractère..."

Le programme était axé vers les langues , les sciences et les arts. Bref, toute une culture scientifique !
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 27 Avr - 17:10

Prieur quitta la maison Liébault en mai 1779 et n'entra dans une autre pension à Paris qu'un an plus tard.
On ignore ce qu'il fit pendant un an. Ce qu'on savait, c'est qu'il faisait de l'escrime. Donc cela indiquait qu'il se préparait à la carrière des armes.
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 27 Avr - 17:25

En juin 1780 , Claude-Antoine Prieur se rendit à Paris en vue de se préparer pour l'école de Mézières . c'est de cette ville frontière que, chaque année, après deux ans d'études , sortaient une dizaine d'officiers du génie. Trois maisons d'éducation -une à Sedan , 2 à Paris -recevaient les jeunes gens qui se destinaient aux armes savantes . La pension académique de la veuve Berthaud et gendre, installée Faubourg St Honoré , l'emportait de beaucoup sur ses rivales par le nombre de ses élèves et par leur succès . Dans ses souvenirs, le comte de Bony raconte que sur dix candidats de sa promotion -celle du 1er janvier 1789 , sept dont lui-même , venaient de cette institution.

C'est sous le nom de Claude du Vernois que Prieur fut inscrit sur les registres de la pension Berthaud. Sa tante de Paris l'avait accueilli comme un fils et pour commencer, lui avait donné son nom. Pour la première fois, le jeune homme allait trouver une famille.
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 27 Avr - 17:27

Ecole Royale du génie de Mézières, l'ancêtre de Polytechnique

http://fr.wikipedia.org/.../École_royale_du_génie_de_M...-

Puisque le lien ne fonctionne pas , voici :

L'École royale du génie de Mézières fut fondée en 1748 sur proposition du comte d'Argenson, secrétaire d'État à la Guerre et de Nicolas de Chastillon, commandant de la citadelle de Charleville-Mézières. 542 ingénieurs militaires y furent formés.

Depuis 1800, l'édifice héberge les services de la préfecture des Ardennes


Le bâtiment

Le bâtiment occupe l'emplacement du palais des Tournelles, résidence des gouverneurs de Mézières. Philippe le Bon, duc de Bourgogne, construisit le premier palais des Tournelles en 1409. Il avait été rebâti en 1566 par Louis de Gonzague, comte de Rethel. Le roi Henri III loge au palais des Tournelles, en 1583. Le palais des Tournelles a été en grande partie détruit par un incendie, en 1697. Une partie de l'édifice est reconstruit en 1732.

La décision d'installation de l'École royale du Génie à Mézières, en 1748, était inscrit dans un plan de modernisation de la place fortifiée de Mézières. La corne du faubourg Saint-Pierre est transformée pour devenir la couronne de Charlemagne, un bras de la Meuse est comblé.

L'Hôtel du Gouverneur est occupé en 1753 par l'école royale du Génie. Du palais construit par Louis de Gonzague il reste la grande salle voûtée au rez-de-chaussée du corps central. L'école devient école royale en 1777. Le bâtiment actuel a été construit entre 1780 et 1789. Gaspard Monge a fait tracer la "méridienne du temps vrai, et courbe du temps moyen" qui se trouve sur le pilastre de la chaîne d'angle de l'aile ouest de la cour d'honneur[1].

En octobre 1791, les élèves ingénieurs rencontrent à Mézières le général La Fayette. L’école est transférée à Metz en 1793 (École d'application de l'artillerie et du génie), avant d'être supprimée en 1794. Monge, qui y avait été professeur, s'inspira largement des méthodes en usage à l'École du Génie pour mettre au point l'enseignement[2] de ce qui allait devenir l'École Polytechnique.

Le Conseil général du nouveau département des Ardennes s'est installé dans l'aile ouest le 12 juin 1790. La préfecture s'y est installée le 17 février 1800. Les locaux de l’école sont aujourd'hui occupés par l’Hôtel du Département (naguère préfecture des Ardennes).

En 1863 ont été édifiés les deux pavillons d'angle et la grille.




Panneau d'information, histoire de l'école



L’Hôtel du Département des Ardennes


Programme des études


[u]Les élèves étaient recrutés sur concours, en principe uniquement dans le second ordre (la noblesse). Le concours portait sur une interrogation de mathématiques dont le programme recouvrait les cours de Camus et de Bézout, et l'on recrutait une vingtaine d'élèves. Les examinateurs au concours d'entrée furent Étienne Camus puis l'abbé Bossut. Chastillon fut le premier directeur de cet établissement.

Les études duraient deux années :

une année de théorie, qui se concluait par le concours de sortie, comprenant
des cours de mathématiques, de statique et d'hydraulique (assurés par Bossut) ;
des séances de dessin au lavis des trois systèmes de fortification de Vauban ;
des séances de dessin des ordres d'architecture selon Claude Perrault ;
des cours de stéréotomie et de coupe des bois ;
une année de pratique, pendant laquelle les élèves faisaient :
les exercices de l'école de siège à l'automne,
des exercices de levé à la toise et à la boussole de bâtiments de la ville
un levé de plan détaillé d'une place forte particulière, avec finition au lavis.
Selon l'ordonnance de 1776, après les deux années de service à l'école, les élèves prennent le titre d'aspirants au corps royal du génie et le rang de lieutenant en second d'infanterie et servent en cette qualité deux autres années, au sein du corps royal de l'artillerie, où ils sont attachés comme surnuméraires aux compagnies des mineurs et de sapeurs. Après ces deux années, les aspirants au corps royal du génie servent deux années au sein d'une brigade de ce corps avec le rang de lieutenant en premier. À la suite de ces deux années, les aspirants sont placés deux ans au moins auprès des régiments d'infanterie


L'ordonnance du 4 décembre 1762 multiplie par cinq les promotions (une centaine d'élèves), changeant nécessairement la forme des cours : nécessité de supports écrits, diminution des travaux dirigés en plein air (demandant trop de temps et d'encadrement), augmentation des travaux en salle. Le recrutement se démocratise aussi : Coulomb, Monge sont admis à suivre les cours. Des leçons de physique, inspirées du cours de l'abbé Nollet, font leur apparition dans le cursus.
La mort de Chastillon en 1764 fait disparaître la scission entre les deux années (théorique et pratique).
L'ordonnance de 1776, réclamée à cor et à cris depuis une dizaine d'années par l'aristocratie, met un terme à l'ouverture du concours aux sujets du tiers état : les promotions diminuent à une dizaine d'élèves à partir de cette date.
Règlement-Instructions de 1777, largement inspirées par Gaspard Monge, qui donnent la primauté au dessin géométral (qui deviendra plus tard la géométrie descriptive) et à la mécanique dans les épreuves du concours de sortie.
Création d'un laboratoire de chimie en 1782.
Avec trop peu d'élèves-ingénieurs, le concours de sortie est de facto supprimé à partir de 1787. Le Comité de Salut Public, sur proposition de Lazare Carnot, transfère l'école en 1794 à Metz, puis elle fusionne en 1807 avec l'École d'artillerie de Châlons et devient l'École d'application de l'artillerie et du génie, la principale école d'application de la toute nouvelle École polytechnique. Après la défaite de 1870, l'école déménage à Fontainebleau. En 1912, la formation du génie est séparée et devient l'École militaire et d'application du génie de Versailles tandis que la formation de l'artillerie devient l'École militaire de Fontainebleau. En 1940, suite à l'invasion allemande, l'École militaire et d'application du génie déménage à Avignon. L'école est dissoute en 1942, puis recréée à Angers en 1945 comme École d'application du génie d'Angers. Une seconde école est créé à Versailles, l'école supérieure technique du génie qui devient en 1976 l'École supérieure du génie militaire. Les deux écoles fusionnent en 1995 pour donner l'École supérieure et d'application du génie.




Les fortifications de la ville, prétexte à de nombreux exercices de levé et de dessin au lavis

Élèves de l'école de Mézières

Par ordre de promotion.


Dessin au lavis de la halle aux blés de Paris par Nicolas Le Camus de Mézières (1763). Source : BNF.Pierre du Buat (promotion 1750)
Jean-Nicolas Desandrouins (1751)
Guillaume Querenet de la Combe (1751)
Henri de Palys de Montrepos (1754)
Jean-Claude le Michaud d'Arçon (promotion 1755)
François Ignace Ervoil d'Oyré (promotion 1756)
Jean-Charles de Borda (promotion 1758)
Louis Cantel d'Octeville (1758) surnuméraire Artillerie
François Thibault de Ménonville ( 1759)
Charles de Coulomb (promotion 1760)
De Courregeole (1763)
Henri Crublier d'Opterre ( 1764)
Louis-Bertrand de Barthouil de la Mothe (1764)
Jean-François Caravaque (1764)
Louis Le Bègue Duportail (1764)
Louis de La Radière (1765)
Louis-Alexandre Berthier (promotion 1766)
Gaspard Monge (promotion 1767)
Charles de Turpin (1767)
Victor Andreossy (promotion 1768)
Justin Girod de Chantrans (promotion 1768)
Paul Mérault Monneron (promotion 1768)
Jean François Aimé Dejean (promotion 1769)
Jean-Baptiste de Laumoy (1769 )
Louis Marie de Milet de Mureau (promotion 1769)
François Charles Absolut de La Gastine (promotion 1770)
Louis Jean-Baptiste Gouvion (promotion 1770)
Lazare Carnot (promotion 1771)
Charles d'Amondans de Tinseau (promotion 1771)
Antoine O'Connor (1771)
Dominique-André de Chambarlhac (1773)
Louis de Bouan du Chef du Bos (1774)
Pierre Cousteau de la Barrière (1774)
Jean-Baptiste Meusnier (promotion 1774)
Joseph Plancher de Courteneuve (1774)
Jean Crublier d'Opterre (1775)
Joseph Florian de Plancher (1775)
Paul Perrault de La Gorce (admis en 1777, reçu premier Janvier 1780[3])
Louis Marie de Caffarelli du Falga (promotion 1777)
François de Chasseloup-Laubat (promotion 1778)
Simon François Gay de Vernon (promotion 1780)
Prieur de la Côte d'Or (promotion 1784)
Armand Samuel de Marescot (promotion 1784)
Rouget de Lisle
Étienne Louis Malus (1793)
jean-Louis des Mottes ( ? )


Bibliographie



Bruno Belhoste, « Du dessin d'ingénieur à la géométrie descriptive : l'enseignement de Chastillon », dans In extenso, no 13, 1990 [texte intégral]

Bruno Belhoste, « L'alliance entre théorie et pratique », dans La Recherche, no spécial 300 ans de science, 1997, p. 40–45 (ISSN 0029-5671)

B. Belhoste, A. Picon, J. Sakharovitch, « Les exercices dans les écoles d'ingénieur sous l'Ancien Régime et la Révolution », dans Histoire de l'Éducation, no 46, 1990, p. 53


Anne Blanchard, Les ingénieurs du roy de Louis XIV à Louis XVI : étude du corps des fortifications, univ. de Montpellier, ESID, coll. « coll. Études Militaires », 1979, 635 p.

« École du génie de Mézières », dans Cahiers du Centre d'étude d'histoire de la défense, sous la direction du chevalier de Chastillon, no 11, 1749

.
L. Tuetey, Les officiers sous l'ancien régime, nobles et roturiers, Paris, Éditions Plon, 1908, p. 361
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 27 Avr - 17:45

Madame de Sabran, soyez attentive. Vous verrez que notre petit Prieur était en fait un protégé de Madame de Polignac...
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 27 Avr - 20:31

Madame de Chimay a écrit:

Élèves de l'école de Mézières
Par ordre de promotion.
(...)
Lazare Carnot (promotion 1771)
Rouget de Lisle
Tiens ! Comme on se retrouve...
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Ven 27 Avr - 20:37

Madame de Chimay a écrit:
Madame de Sabran, soyez attentive. Vous verrez que notre petit Prieur était en fait un protégé de Madame de Polignac...

Je serai très attentive !
Vous savez que je pense toujours à Notre Dame sur l'eau que je vous ai promis d'aller photographier ............ Very Happy
Dans quel sujet vous la posterai-je ?
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Sam 28 Avr - 0:00

Ah, mon cher Domfront ! Je vous laisse juge , chère Eléonore. Vous illustrerez le fil que vous voulez ...
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MessageSujet: Re: Prieur de la Côte d'Or   Sam 28 Avr - 14:21

Cette tante de Paris ( Mme du Vernois ) fréquentait la meilleure noblesse et avait accueilli Prieur comme son fils. Il n’empêche qu’elle était pauvre comme job et vivait chez une amie, en l’occurrence , Madame de Franqueville. Cette dame s’attacha également au jeune Prieur.

Anne-Marie Merlet de Foussonne et de Franqueville naquit à Paris le 7 novembre 1730 et mourut à Saint Mandé le 6 septembre 1789. Elle épousa M. Alissan de La Tour et portait ce nom du temps qu’elle écrivait à Rousseau ( elle eut avec le philosophe une correspondance suivie ). Devenue veuve, elle se remaria en 1774 ou dans les premiers mois de 1775 , avec M. de Franqueville.

Rousseau avait l’habitude d’appeler Mme de Warens maman , Daniel Roguin papa, Mme Frédéric Guyenet née Isabelle d’Ivernois , ma fille. A l’exemple de son dieu , lorsque Mme de Franqueville parle de son papa, il s’agit de M. Bréguet, négociant aux Verrières , qui n’est pour elle qu’un vieil ami. La fille aînée de M. Bréguet est Mme Prieur. Elle ne portait pas encore le nom de Du Vernois .
Dans ses lettres à Noël Prieur, Mme du Vernois n’appelle jamais son amie que mes amours ou mes incomparables amours.
Auprès des deux inséparables comme l’écrivait Rousseau-apparaît un personnage qui en raison de sa présence constante à leur foyer , semble bien être M. de Franqueville . Mme du Vernois le nomme l’ange ou le bon ange. Il porte beaucoup d’intérêt au jeune Prieur mais ne joue à la maison qu’un rôle effacé.
Aussi bien le ménage paraît-il mener un train de vie des plus modestes , à Paris, rue de Beauregard , au coin de la rue Ste Barbe , et durant la belle saison à Rungis. En 1769, Mme de Franqueville avait acheté dans ce village une chaumière entièrement meublée et entourée de 4 arpents de terre pour la somme de 8000 livres.

Les deux amies parlent aussi d’un bon oncle. Il s’agit probablement de l’officier du génie Deshautschamps qui fréquentait chez elles et dont ni l’une ni l’autre n’étaient la nièce.
Madame la duchesse de Polignac , dans un billet daté de mars 1775, appelle Madame Prieur , ma chère maman.


On a du mal à se retrouver ...
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