Le Boudoir de Marie-Antoinette

Prenons une tasse de thé dans les jardins du Petit Trianon
 
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 Ventes aux enchères

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Superglu

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Jeu 19 Oct - 19:25

Les bijoux de la Couronne de France reviennent à la France ! Smile

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Lâche qui les abandonne !
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globule
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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Sam 4 Nov - 12:03

A épingler : Vente Maîtres Anciens & du XIXe siècle chez Artcurial à Paris !
Surtout 2 lots  

Le 497 : de Louis-Jean-Jacques Durameau (Paris, 1733 - Versailles, 1796)
Scènes illustrant la vie et le règne de Marie-Thérèse d'Autriche
- Suite de cinq huiles sur toiles en camaïeu mesurant 19,50 x 49,50 cm



1. " Marie-Thérèse présidant elle-même à l'éducation de ses augustes enfants "
Datée et signée '1781 DuRameau ' en bas à gauche
Annotée '3. St Denis' à l'encre sur le châssis au verso et une ancienne étiquette annotée '(…) regarde avec tendresse ses jeunes enfans, occupés à différent (…) / d'étude. La Science préside à ces exercices, elle (…) sur l'histoire / et tient un globe sur lequel est posé un triangle (…) les différents attributs des arts'


2. " Marie-Thérèse excite l'émulation et la valeur de ses guerriers par l'institution de l'ordre de Marie-Thérèse "
Signée et datée 'DuRameau 1781' en bas à gauche
Annotée '1. Vierge (…) l'Entrée' à l'encre sur le châssis au verso et une ancienne étiquette annotée 'n° (…) / exite la valeur de / ses guerriers par l'institution / (…) de Marie-therese / L'Imperatrice decore de l'ordre de Marie-therese plusieurs génies( ?) militaires. La Gloire la conduit au pied du trône et elle repend sur / eux des (…) et des (…) laurier'


3. " Marie-Thérèse prépare et assure le bonheur de ses peuples par la réformation de la Justice "
Signée et trace de date 'DuRameau (…)' en bas à droite
Annotée '2. Vierge' à l'encre sur le châssis au verso


4. " La Princesse échauffant le Génie des Arts et faisant fleurir le commerce dans ses vastes Etats "
Annotée '3. Vierge' à l'encre sur le châssis au verso


5. " La Princesse répandant ses bienfaits sur les malheureux "
Trace de signature en bas à gauche
Annotée 'Mausolee St Denis' à l'encre sur le châssis au verso et une ancienne étiquette annotée 'n° 7 Elle est le refuge et le / soutient des malheureux / L'Impératice descend de son trône et presente une main secourable / aux indigents qui se prosternent à ses pieds, elle repend ses largesses / à une pauvre famille'


Provenance : Projets pour les bas-reliefs de la pompe funèbre de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche à Notre-Dame en 1781 ;
Collection particulière, France

Bibliographie : 'Mémoires secrets', 1781, éd. 1784-1789, t. XVII, p. 207-209 (décor du cénotaphe de Marie-Thérèse d'Autriche par Durameau, sans mention précise de nos esquisses)
'Description du Mausolée et de la Pompe funèbre de (...) Marie-Thérèse d'Autriche(...), 1781, p. 11-13 et 18-19
Alain-Charles Gruber, 'Les Grandes fêtes et leurs décors à l'époque de Louis XVI', Genève, 1972, p.112-113 (décor du cénotaphe de Marie-Thérèse d'Autriche par Durameau, sans mention précise de nos esquisses)
Marc Sandoz, 'Louis-Jacques Durameau 1733-1796', Paris, 1980, p. 109 ("Allégories pour le cénotaphe de la pompe funèbre de Marie-Thérèse d'Autriche", sans mention précise de nos esquisses)
Anne Leclair, 'Louis-Jacques Durameau 1733-1796', Paris, 2001, p. 168 et 170, n° P. 75 B, D, E, F et G

Commentaire : Le 29 novembre 1780 s'éteignait à Vienne l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche après quarante années de règne. La souveraine défunte, mère de la reine Marie-Antoinette, eut droit en France à une pompe funèbre fastueuse et un catafalque fut commandé aux artistes des Menus-Plaisirs et érigé à Notre-Dame pour la cérémonie funèbre célébrée le 30 mai 1781. La réalisation de ce monument funéraire éphémère - il sera démantelé au lendemain de la cérémonie - fut confiée à Pierre-Adrien Pâris, chargé de la conception de l'ensemble du cénotaphe, Louis-Jacques Durameau, responsable des décors peints et du dessin des figures allégoriques destinées à être sculptées par Augustin Bocciardi, et à Moreau le Jeune, graveur de la Chambre du roi. Les estampes de ce dernier (fig. 1) ainsi que la Description du Mausolée et de la Pompe Funèbre de très haute, très puissante et très excellente princesse Marie-Thérèse d'Autriche, Impératrice (…), livret édité pour l'occasion, nous donnent une idée de ce que fut cet événement et son décor, qui coutèrent plus de 100.000 livres.

Sur une base rectangulaire à six degrés (nombre de marches prescrit par l'étiquette pour les têtes couronnées) se dressait un imposant socle et un sarcophage à l'antique entouré des quatre Vertus cardinales, surmonté d'un catafalque. Un important décor allégorique sculpté composé de statues de bois et de plâtre en ronde-bosse, de bas-reliefs, de médaillons et de guirlandes venait compléter la richesse de ce monument qui était polychrome, les " marbres " étant peints en trompe-l'œil et les torchères dorées.

Parmi les décors réalisés par Durameau, dix peintures de format allongé à l'imitation de bas-relief de marbre blanc venaient s'insérer dans le décor du chœur. Non visibles sur les gravures de Moreau le Jeune, ces éléments sont minutieusement décrits dans la Description… mentionnée ci-dessus ainsi que dans les Mémoires secrets. " Dans les espaces formés par les pilastres de l'attique, on a placé alternativement des bas-reliefs et les Armes de l'Impératrice (…). Les bas-reliefs sont de marbre blanc statuaire, et encadrés de bleu turquin : leurs sujets retracent les événements qui ont illustré le règne de l'Impératrice et qui lui rendront l'admiration de la postérité (…)1 ". Chaque épisode de la vie de Marie-Thérèse était surmonté d'une citation biblique en latin, soulignant les vertus de l'impératrice.

Les esquisses en grisaille que nous présentons sont préparatoires à ces bas-reliefs. Sur les dix scènes représentées par Durameau, deux autres esquisses sont conservées dans des collections privées² et les cinq que nous présentons sont inédites. Une grande harmonie et un sens aigu de la narration se dégagent de cet ensemble : vêtue d'une ample robe ajustée à la taille et coiffée d'un chignon, la figure de l'Impératrice, aisément identifiable sur chaque scène, virevolte d'esquisse en esquisse. Entourée de différentes figures et d'allégories qui ne sont pas sans rappeler la vie de Marie de Médicis de Rubens, elle incarne successivement toutes les vertus du bon gouvernement. D'un caractère vif et enlevé, ces cinq esquisses constituent un important témoignage de l'un des derniers décors éphémères de l'Ancien Régime.

1. Description du Mausolée…, 1781, p. 11
2. Marie-Thérèse offrant la couronne impériale à son auguste époux et Mariage du Dauphin avec l'archiduchesse Marie-Antoinette, voir A. Leclair, op. cit., p. 171, n° P. 76 et P. 77
Estimation : 50 000 € / 70 000 € Smile




Voilà pour ce lot, passons au suivant !
Le 503, à mon avis, qu'on se contentera surtout d'admirer de loin. Wink Wink
de Madame Elisabeth-Louise Vigée Le Brun (Paris, 1755 - 1842)
Portrait d'un enfant en Amour
Toile ovale



Commentaire : A partir des années 1760 en France, la place de l'enfant dans la société change progressivement. Sous l'effet des idées de Jean-Jacques Rousseau et de l'évolution du rôle de la femme, une nouvelle sensibilité à la vie de famille et à l'enfance se fait jour et laisse place dans la peinture à des images de spontanéité et de tendresse. Auteur de nombreux portraits de mères accompagnées de leurs enfants, de la reine Marie-Antoinette à ses propres autoportraits avec sa fille, Elisabeth Vigée Le Brun s'impose rapidement comme peintre de l'enfance.
Soucieuse de suivre les modes et s'inscrivant pleinement dans son temps, elle nous offre ici une représentation de l'Amour, nu et ailé, tenant entre ses mains l'une de ses flèches. S'il reprend la position de l'Amour visible dans Vénus présentant sa ceinture à Junon, daté de 1781 et dont le modello a été exposé au Grand Palais en 20161, le format ovale et en hauteur de notre tableau, centré sur cet enfant aux traits bien caractérisés, rappellent les codes du portrait. Le même travestissement " à la grecque " avait été utilisé pour son portrait en pied du prince Henryk Lubomirski en Amour de la gloire, réalisé lors du séjour du jeune aristocrate polonais à Paris vers 1787-1788 (Berlin, Gemäldegalerie). C'est un plus jeune modèle que Vigée Le Brun nous donne ici à admirer. La sobriété du décor et le format ovale employé permettent à notre œil de se concentrer sur le charmant visage de cet enfant aux boucles blondes et aux grands yeux bleus qui nous observent avec attention. La subtile harmonie de coloris bruns, ponctuée par le rose des carnations et des lèvres et par le rouge de l'empennage de la flèche, renforce l'impression de douceur qui émane de cette composition. La finesse de la perception de l'enfance qui était celle de Vigée Le Brun se manifeste dans le regard et l'attitude teintés d'espièglerie de cet Amour qui, le doigt éprouvant la pointe de sa flèche, nous menace de ses traits.

1. Elisabeth Louise Vigée Le Brun, cat. exp. Paris, Grand Palais, 2016, p. 134, n° 35


Note : Cette œuvre sera incluse par Monsieur Joseph Baillio dans le catalogue critique de l’œuvre d'Elisabeth-Louise Vigée Le Brun actuellement en cours d’élaboration. Un avis en date du 25 octobre 2016 sera remis à l'acquéreur.
Acquéreur qui, selon l'expert, devrait débourser entre 40 000 € et 60 000 € plus les frais.

https://www.artcurial.com/fr/


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globule
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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Mer 8 Nov - 8:07


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madame antoine

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Dim 12 Nov - 14:37

globule a écrit:
Pour les amateurs du genre, vente monstre XVIIIe à Bayeux !
https://www.ouest-france.fr/normandie/bayeux-14400/bayeux-la-folie-du-xviiie-s-empare-de-l-hotel-des-ventes-5363235

Bonjour,

Voici quelques informations complémentaires sur cette vente.

La grande vente aux enchères du samedi 11 novembre 2017 a tenu ses promesses à l'hôtel des Ventes de Bayeux, dans le Calvados.

La vente aux enchères de l'exceptionnelle collection du médecin caennais, Jean Robillard décédé en 2015 et celle de son beau père, Roger Tournade, grand antiquaire parisien et expert près de la Cour d'appel en cadres, bois dorés et meubles du XVIIIe siècle, a attiré énormément de monde, curieux comme amateurs d'arts éclairés.

Maître Bailleul a rendu un hommage ému au couple "qui a fréquenté l'hôtel des Ventes de Bayeux pendant plus de 30 ans. Une des chances du métier de commissaire priseur est de rencontrer des gens hors du commun".


Promesses tenues

Cette vente a proposé des tableaux mais aussi de l'argenterie ancienne ou encore de très beaux meubles et tapisseries.

Les enchères sont allées bon train et de très belles surprises ont eu lieu à l'image d'un tableau d'Hubert Robert (1733-1808) baptisé "le Temple de l'Amour" , toile de 61/50cm estimée entre 12 000 et 15000€ et adjugé à 20 000€.



Autre surprise qui a tenu la salle en haleine, la toile de Vincent Laurensz van der Vinne (1628-1702) nommée " Vanité " de 62/82cm. Estimée entre 12 et 15000€, après une belle empoignade entre la salle et internet, elle a été adjugée sous le marteau de Me Bailleul à… 55 000€.

https://www.lamanchelibre.fr/actualite-417701-lors-d-une-vente-aux-encheres-a-bayeux-un-tableau-adjuge-a-55000

Bien à vous

madame antoine

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de La Reinta

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Lun 13 Nov - 9:17

Carrément le buzz cette vente !!!
Sur Ouest France aussi ils en parlent Very Happy

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Je dois avouer ma dissipation et paresse pour les choses sérieuses
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madame antoine

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Lun 20 Nov - 10:00

Retour en arrière sur une belle vente rappelée par notre Ami Globule.
http://maria-antonia.justgoo.com/t1325p25-bustes-par-felix-lecomte#340272

Il y était proposé maints objets intéressants, notamment ici.



Bien à vous

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spa monopole

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Mar 21 Nov - 13:22

Bin dites donc !

Une feuille de laurier en or destinée à la couronne portée par Napoléon lors de son sacre en 1804 a été adjugée, ce dimanche 19 novembre, à 625 000 € (frais inclus), lors d’une vente aux enchères organisée à Fontainebleau (Seine-et-Marne) par la maison Osenat.



Records aussi, mais moindres, pour les boîte à rouge et la toilette de table de Joséphine. Wink
https://www.ouest-france.fr/culture/patrimoine/une-feuille-en-or-de-la-couronne-de-napoleon-vendue-625-000-eu-5389305
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madame antoine

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Mer 22 Nov - 7:54

globule a écrit:
Pour les amateurs du genre, vente monstre XVIIIe à Bayeux !
https://www.ouest-france.fr/normandie/bayeux-14400/bayeux-la-folie-du-xviiie-s-empare-de-l-hotel-des-ventes-5363235

Bonjour,

Voici encore un supplément d'information sur cette vente.

« C’est toute la fantaisie du XVIIIe siècle qui est mise en vente », signale Me Régis Bailleul. Le commissaire-priseur bayeusain espérait beaucoup de cette vente du 11 novembre, avec la dispersion de deux prestigieuses collections de mobilier et d’objets d’art. Il a été comblé.

Dès les premières minutes, une vanité du peintre Vincent Laurensz van der Vinne (1628-1702) a atteint la coquette somme de 55 000 €. Un tableau d’Hubert Robert (1733-1808) « Le Temple de l’Amour » a trouvé preneur à 20 000 €.


Cette commode Louis XV a été adjugée 13 500 €.

Mais le morceau de choix, c’était bien le mobilier. Des meubles estampillés par les plus grands maîtres ébénistes, contemporains de Louis XV et Louis XVI. En guise de mise-en-bouche, un miroir d’époque Régence est parti pour 6 000 €. Dans la foulée, une paire de fauteuils Louis XV, estampillés Pothier s’arrachait à 5 200 €.

Simple tour de chauffe, avant les grands meubles. Ainsi, un grand bureau d’époque Louis XV, estampillé Ellaume, a trouvé preneur pour 23 000 €. Dans la foulée, une commode du même style partait pour 13 500 €.

L’attraction de cette vente arrivait un peu plus tard, avec des rafraîchissoirs, petits meubles destinés à servir des boissons, dans les salons feutrés. « Il s’agit là de pièces extraordinaires et exceptionnelles, insiste alors l’expert. Des meubles estampillés du maître Canabas. » La première a atteint péniblement les 7 550 €. « Dommage, j’aime bien ce meuble », signale Me Bailleul, avec quelques regrets. Un autre rafraîchissoir en forme de cylindre a été adjugé 5 700 € et une petite table du même ébéniste est partie pour 4 000€
.
https://www.ouest-france.fr/normandie/bayeux-14400/bayeux-la-fantaisie-du-xviiie-siecle-fait-grimper-les-encheres-5373598

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Sido Scorpion

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Ven 8 Déc - 16:43

Les souvenirs et archives personnelles de Michèle Morgan vont être mises en vente. Sad Sad

Notamment une splendide miniature de la Princesse de Lamballe.
http://maria-antonia.justgoo.com/t7936-michele-morgan-est-decedee#341247

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Avais-je atteint ici ce qu'on ne recommence point ?
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madame antoine

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Ven 9 Fév - 10:06

Bonjour à tous les Amis du Boudoir de Marie-Antoinette,

On nous signale que le 27 Mars prochain une intéressante vente de documents anciens sera organisée par la Maison Vermot & Associés. Le thème en est La Poste d'Autrefois. Plusieurs pièces concernant le Boudoir de Marie-Antoinette seront classées dans les sujets y afférents.

http://www.vermotetassocies.com/

Bien à vous

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globule
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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Sam 17 Fév - 21:30

A prévoir chez ADER, le 6 mars, sur le thème Mobilier, Objets d'Art.
On retiendra 2 lots. Wink

Cet éventail


Louis XVI, Marie-Antoinette et Louis XVII, vers 1790-1800
Éventail plié, la feuille double en soie crème décorée au centre d’une gravure présentant les profils du roi de France, de la reine et du dauphin. Elle est insérée dans un triangle maçonnique surmonté d’un ovale (l’œil de la Providence ?).
Monture en bois, la tête rehaussée d’une petite plaque en os.
H.t. 27,9 cm/ H.f. 15,2 cm (coupures de la feuille et usures)
Estimation : 400 € / 500 €

et un ensemble de miniatures.
(Je ne vous les copie pas toutes Rolling Eyes ).


Le roi Louis XVI, Marie-Antoinette, le dauphin, en brochette de profil à droite, diam. 5,8 cm, début du XXe siècle, cadre rect. en bois bruni, 12,4 x 12 cm (poussières sous le verre) [mettre celle-ci en avant en photo]


Le dauphin Louis XVII, signé à droite « Dury », diam. à vue 3,6 cm, début du XXe siècle, cadre rect. en bois à visière de laiton 10 x 10,2 cm


La reine Marie-Antoinette à la rose, d’après E. Vigée Le Brun, signé à droite (non déchiffré), diam. à vue 3,6 cm, début du XXe siècle, cadre rect. en bois à visière de laiton 10 x 10,1 cm

Il y en a 8 au total. On les estime à 100 € / 150 €. Je partage encore 2 portraits de femmes.
La première parce que je lui trouve un faux-air de Mme de Polignac.  


Portrait de femme coiffée d’une capeline blanche, diam. à vue 5,5 cm, début du XXe siècle, cadre rect. en bois bruni, 12,4 x 12,4 cm

La seconde parce qu'elle rappelle un peu un portrait de Marie-Antoinette dont on a discuté il n'y a pas longtemps.  Wink


Portrait de femme à la coiffure bouffante, en buste vers la droite, diam. 3,9 cm, début du XXe siècle, cadre rect. en bois bruni, 11 x 10,3 cm

Pour la vente c'est ici : http://www.ader-paris.fr/
Pour le portrait de Marie-Antoinette c'est là : http://maria-antonia.justgoo.com/t7082-miniature-attribuee-a-violet

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Jeu 1 Mar - 9:21

A venir (25 mars), belle vente chez STANISLAS MACHOÏR.
http://www.stanislasmachoir.com/html/calendrier.jsp?t=f

On retiendra ce portrait de Louis XVI de Callet (ou attribué à ce peintre). 30000-40000.





ANTOINE-FRANÇOIS CALLET (1741-1823)
Attribué à. Portrait de Louis XVI en costume de sacre. Huile sur toile, 164x132cm. Dans son cadre d'origine en bois doré et sculpté d'époque Louis XVI. Réplique autographe du Portrait de Louis XVI, conservé au musée de Clermont-Ferrand. Au Salon de 1789, Antoine-François Callet exposait sous le N° 63 un Portrait du Roi. Cette œuvre conservée de nos jours au musée Roger Quillot à Clermont-Ferrand, fit l'objet de plusieurs répliques autographes. Une autre, des mêmes dimensions, et identique est conservée au New Orleans Museum of Art, et fut exposée au Japon en 1993: French Art of Four Centuries from the New Orleans Museum of Art, N° 11 notice par Sharon E. Stearns.


Voir aussi ce châle dit de Marie-Antoinette.







Châle dit de la Reine Marie Antoinette en dentelle brodée de fleurs en bouquet et guirlandes. Long: 2,35m Larg.: 140cm De tradition familiale, ce châle fut présenté en exposition dans un musée de Berlin, dédié à la Reine Marie Antoinette, il aurait été sauvé des bombardements de la fin de la 2° Guerre Mondiale par sa propriétaire.

2000-3000. Pas énorme pour une vraie relique. Mais est-elle vraie, that is the question.

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madame antoine

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Jeu 1 Mar - 9:38

Merci pour la mention de cette vente très intéressante. Nous noterons que le châle dit de Marie-Antoinette fut antérieurement présenté dans notre Boudoir.
http://maria-antonia.justgoo.com/t1655p45-que-sont-devenus-les-atours-de-notre-reine

Bien à vous

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Chakton

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Jeu 1 Mar - 9:43

madame antoine a écrit:
Nous noterons que le châle dit de Marie-Antoinette fut antérieurement présenté dans notre Boudoir.
http://maria-antonia.justgoo.com/t1655p45-que-sont-devenus-les-atours-de-notre-reine
Ah oui, il y a pas mal d'années. Il arrive dans le circuit après avoir été longtemps en collection privée. Wink

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globule
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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Mar 6 Mar - 16:32

Plusieurs lots attirant l'attention chez Kohn. La vente aura lieu le 19 mars.
C'est parti !

D'abord un exceptionnel mobilier de salon provenant des châteaux de Saint-Cloud et Fontainebleau, à savoir un canapé, deux bergères et six fauteuils (Paris, vers 1785) :







Canapé : H. 99 cm, L. 195 cm, P. 73 cm
Bergères: H. 98 cm, L. 66 cm, P. 50 cm
Fauteuils : H. 95 cm, L. 62 cm, P. 53 cm

Structure et sculpture sont de pure obédience néoclassique. Les dossiers « à la reine » présentent une moulure à frises de grecques. Les accotoirs s’embrèvent haut dans le dossier, accueillent un manchon et se terminent en volute feuillagée. Ils reposent sur un support en balustre feuillagée porté par une butée cannelée et un dé de raccordement à rosace. On retrouve le même motif de frises de grecques sur la ceinture. Les pieds fuselés et cannelés s’ornent en leur sommet d’acanthes. Ils portent des numéros d’inventaire des Châteaux de Saint Cloud et de Fontainebleau.

Une paire de fauteuils en cabriolet provenant du Salon des Jeux de Louis XVI au Château de Saint-Cloud et datée de 1787 est passée sur le marché de l’art en 1979. Portant l’estampille de Georges Jacob, cette paire montre de nombreuses similitudes avec notre modèle.

Une autre paire de fauteuils de même provenance présente une structure et une ornementation identique à la nôtre au niveau du dossier et des accotoirs .

Le Château de Saint-Cloud fut construit par Jules Hardouin-Mansart à la fin du XVIIe siècle pour Philippe d’Orléans, frère de Louis XIV. Marie-Antoinette acheta le château en 1785. Des travaux de réaménagement furent entrepris sous la direction de l’architecte Mique. Puis eut lieu une campagne de remeublement. Les plus grands ébénistes et menuisiers en sièges intervinrent, Boulard, Sené ou Jacob. Ce dernier livra notamment soixante-deux sièges pour le Salon des Jeux.

L'estimation explose entre 120000 et 150000.


Passons au suivant : Very Happy
C'est une paire de torchères "aux sirènes" attribuée à Georges Jacob. D'où son estimation, vous ne perdez rien pour attendre.





Paris, époque Louis XVI, vers 1780
H. 161 cm, L. 52 cm

Ce rare modèle de porte-torchères, en bois sculpté et doré, se distingue par l’extrême finesse du traitement de son décor et l’inventivité de son iconographie permettant de l’attribuer au grand menuisier Georges Jacob.

Le support de torchère, de forme circulaire, est ceint d’une frise de rais-de-coeur. Le fût balustre est rythmé de cannelures rudentées de feuilles de laurier et de chêne. Il repose sur un hexagone sculpté de rinceaux. La base triangulaire est agrémentée de trois sirènes soutenant un vase d’où émerge le fût. Au centre apparaît dans une cavité circulaire une fleurette épanouie. L’ensemble de la composition est assis sur trois pieds en boule aplatie ornés de feuillages.

Au regard de l’élégance de notre modèle, de la délicatesse des détails et de l’originalité de l’iconographie, il convient d’attribuer notre oeuvre au travail de Georges Jacob qui oeuvra à cette période pour les plus grands personnages du Royaume. Les sirènes figurant en partie basse répondent à l’engouement de l’époque pour les turqueries, lancé par le Comte d’Artois pour la réalisation de son premier Boudoir Turc au Temple en 1776. En 1781, ce dernier passe commande à Georges Jacob, pour son Second Cabinet Turc au Château de Versailles, d’une console en bois doré, sculptée sur les montants de sirènes adossées.

La sirène semble un motif récurrent dans l’Oeuvre de Jacob comme on peut le voir par exemple dans la duchesse brisée estampillée par le Maître, réalisée entre 1780 et 1785 et conservée au Musée Jacquemard-André. Le visage des jeunes femmes est traité de façon similaire dans les sphinges ornant une suite de sièges réalisée pour le Cabinet de la Méridienne de Marie-Antoinette commandée au Maître vers 1785. Il convient d’indiquer qu’un modèle de sirène, très proche de celle de notre oeuvre, apparaît sur les consoles d’accotoirs d’un fauteuil d’une maquette en cire exécutée vers 1780 et attribuée à Gilles-François Martin, modeleur du Garde-Meuble de la Couronne sous la direction de l’architecte Jacques Gondoin (1737-1818) et destiné au pavillon du Belvedère de Marie-Antoinette à Versailles.

Il est hautement probable que nos porte-torchères, compte tenu de leur décor, soit le produit de l’imagination d’un ornemaniste et marchand-mercier comme Jean-Demosthène Dugourc (1749-1825), nommé en 1780 Dessinateur du Cabinet de Monsieur, frère du Roi. Il est à l’origine notamment du goût « arabesque » qui désigne le style développé dans les arts décoratifs de ces années 1780 où se multiplient les figures féminines terminées en enroulement d’acanthes, adossées ou affrontés de part et d’autre d’un vase. Signalons à ce propos la paire de girandoles à femme-satyre réalisée vers 1785 par François Rémond et conservée aujourd’hui au Château de Windsor. On y voit trois jeunes femmes, le corps se prolongeant par des feuillages et des pieds de bouc, soutenant un vase. Sous l’objet figure un cercle ouvragé, comme un similaire apparaît dans notre oeuvre sculpté d’une fleurette. Elles arborent la même expression que nos sirènes, empreinte de mélancolie et d’une certaine résignation.

Les porte-torchères sous le règne de Louis XVI demeurent relativement rares. Dans sa forme et sa composition, notre oeuvre peut être rapprochée de celle conservée au Musée des Arts Décoratifs de Paris. La Residenz de Munich conserve une paire de guéridons porte-torchères estampillée du Maître et datée vers 1781, attestant ainsi que Georges Jacob réalisa dans sa carrière ce type de mobilier.

Entre 100000 et 120000. Pas mal pour un attribué à.
https://www.kohn.paris/



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Chakton

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Ven 9 Mar - 12:05

Les amateurs d'art craqueront pour ce beau tableau de Ducreux. tongue



Joseph DUCREUX (Nancy 1735 – Saint Denis 1802).
Portrait d’une petite fille. Pastel ovale. 44 x 33 cm

"Provenance : Vente Georges Mülbacher, Paris, Galerie Georges Petit, 15 – 18 mai 1899, n° 113, (6 100 frs) ; Vente J. Lasalle, Paris, Hôtel Drouot, 16 – 19 décembre 1901, n° 27, (3 250 frs) ; Collection René Cahen ; Vente Georges Ledat, Paris, 30 novembre 1918, (3 000 frs) ; Vente Léon Michel – Lévy, Paris, Galerie Georges Petit, 17 – 18 juin 1925, n° 48, reproduit ; Acquis par Stettiner (33 500 frs) ; Acquis chez Les fils de Léon Helft, Paris, le 14 février 1930, (6 500 frs) ; Resté depuis dans la famille de l’actuel propriétaire. Bibliographie : G. Lyon, Joseph Ducreux (1735 – 1802), premier peintre de Marie-Antoinette : sa vie et son œuvre, Paris, 1958, n° 24, p. 208 ; N. Jeffares, Dictionary of pastellists before 1800, Londres, 2006, p. 173, reproduit et catalogue en ligne n° J. 285.265, reproduit. Joseph Ducreux fut l’élève de Maurice Quentin de La Tour vers 1760 en ce qui concerne l’art du pastel, et ensuite celui de Greuze pour la peinture. Il devint rapidement un portraitiste recherché et à partir de 1769, il séjourna deux ans à la cour de Vienne, où il peignit tous les membres de la famille impériale et notamment Marie-Antoinette. Exilé à Londres sous la Révolution, il revient en France en 1793, bénéficiant de la protection de David. Il continua par ailleurs à travailler pour de nombreux clients étrangers. Ducreux chercha à s’affranchir de l’influence de son premier maître Quentin de la Tour à partir de 1780, étudiant particulièrement les physionomies, recherchant toujours plus d’expressions. Les meilleurs exemples de son travail dans ce sens sont ses célèbres autoportraits. Notre pastel s’inscrit dans une série de portraits ovales caractérisés par la rapidité d’exécution, une palette de couleurs peu étendue, ainsi qu’une grande expressivité qui font plutôt penser à une technique d’esquisse. Un autoportrait de Ducreux et deux portraits d’enfants sont conservés à Richmond au Virginia Museum of Fine Arts (voir N. Jeffares, Op. cité supra pp. 164, 171 et 172, reproduits).
Les plus connus sont sans doute les portraits du Dauphin, Louis XVII, dont une version est passée en vente à Monaco chez Sotheby’s, le 6 décembre 1991, n° 190, reproduit. Il existe également un très joli portrait de petit garçon autrefois dans la collection Cailleux (voir G. Lyon, Op. cité supra, p. 198, reproduit fig. 25)."

Estimation : 6 000 € / 10 000 €
http://www.thierrydemaigret.com/

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Charlotte

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Ven 9 Mar - 14:58

Samedi 10 mars 2018, à 14 h, à hôtel des ventes d’Alençon -
Un tableau de Pierre-Alexandre Wille, clou de la vente (lot n°48), estimé à 60 000 €.



Le clou de la vente aux enchères est un tableau du XVIIIe siècle.
Fils d’un graveur et brillant élève de Greuze, Pierre-Alexandre Wille (1748-1837) a régulièrement exposé au Salon. Cette toile de 1,30 m est sans doute l’un de ses plus beaux tableaux. Ce Couronnement de la Rosière a été exposé avec un autre tableau équivalent, désormais au musée des Beaux-Arts d’Angers.

D’où vient-il ?
D’une collection privée, à une dizaine de kilomètres d’Alençon. Depuis le XVIIIe siècle, il a toujours fait partie de cette collection familiale.

(extrait d'un entretien avec Patrice Biget, commissaire-priseur).
https://www.ouest-france.fr/

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madame antoine

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Lun 12 Mar - 9:17

Bonjour à tous les Amis du Boudoir de Marie-Antoinette,

Le 25 Mars prochain aura lieu une vente très intéressante organisée par la Maison Osenat.
http://www.osenat.com/index.jsp

Elle sera déclinée en deux volets sur le thème de L'Empire à Fontainebleau. La première partie concernera divers manuscrits dont beaucoup de Napoléon. La deuxième sera dévolue à des Souvenirs Historiques dont certains retiendront plus particulièrement notre attention.

Le lot 59 sera un portrait du Roi Louis XVII.





Ecole Française du XIXe siècle « Portrait de Louis XVII » Huile sur papier Cadre en bois Diam : 9 cm

L'estimation oscillera entre 100 et 150 €.

Bien à vous

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madame antoine

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Lun 12 Mar - 9:27

Le lot 60 proposera une série de médaillons.







« Le Roi Louis XVI et la Reine Marie-Antoinette » Paire de médaillons en demi ronde bosse, en bronze patiné. 11 x 8 cm. B.E.

L"estimation en est de 200-300 €.

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madame antoine

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Lun 12 Mar - 9:34

Voici le lot 61.









Ecole Française du XIXe siècle « Louis XVI Roi de France et Marie Antoinette Reine de France » Paire de gravures. Sous-verre, cadres dorés. 33 x 25 cm

L'estimation en sera de 200 - 300 €.

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madame antoine

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Lun 12 Mar - 9:37

Voici le lot 62.



Le Roi Louis XVI et la Reine Marie Antoinette Paire de bustes en biscuit de Sèvres, sur piédouche en porcelaine bleu et or. Cachet bleu sur l’un « A » et marque en creux sous Louis XVI « 3 nov DS » Ht : 29 cm.

L'estimation en sera de 1 000 - 1 500 €.

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Sido Scorpion

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Lun 12 Mar - 9:40

Que je regrette de ne pouvoir assister à cette vente ! Sad Sad

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Avais-je atteint ici ce qu'on ne recommence point ?
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madame antoine

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Lun 12 Mar - 9:44

Nous passons au lot 64.





Sèvres Figure en biscuit de porcelaine dure représentant Minerve sous les traits de Marie Antoinette de la première grandeur. Modèle de Boizot. Marqué : LR 4 pour Le Riche sur la base. XVIIIe siècle H. 40,5 cm. Restaurations anciennes au cou et à la chouette au sommet du casque, éclats et restaurations à trois doigts de la main droite et à l’extrémité de la branche de laurier. Cette figure, créée par Louis Simon Boizot en 1779, représente la jeune reine Marie-Antoinette, âgée de 23 ans, en déesse de la Guerre. Elle avait pour pendant une figure de Mars et fut produite en deux grandeurs, la première grandeur mesurant 40 cm et la seconde 22 cm. La figure de Minerve en première grandeur était vendue 120 livres. Le premier exemplaire fut acehté au comptant le 22 décembre 1779, avec Mars son pendant. Le roi Louis XVI acheta pour 120 livres une figure de Minerve seule pendant le voyage à Versailles en décembre 1779 (Vy7 f° 178v). Une figure de Minerve de la première grandeur est conservée dans la national Gallery of Canada à Ottawa, une autre est conservée dans la collection Bernard Dragesco et a figuré à l’exposition La manufacture des lumières, la sculpture à Sèvres de Louis XV à la Révolution, 2015, n° 207, p. 243. Enfin, une troisième figurait dans la vente de la collection de Maurice Fenaille (Paris, Drouot, 12 juin 1941, lot 46).

Ce lot est estimé entre 3.000 et 5.000.

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sheldon12

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Lun 12 Mar - 9:47

C'est bien, mais je ne vois rien d'inconnu jusqu'à présent. Wink
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madame antoine

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MessageSujet: Re: Ventes aux enchères   Lun 12 Mar - 10:14

Voici le lot 82.









Pierre-Noël VIOLET (Paris, 1749-1819) Portrait du Roi Louis XVI, en buste de trois-quarts vers la gauche, presque de face, en habit de soie bleue rebrodée d’or, portant le grand collier du Saint-Esprit, les Croix de Saint-Louis et la plaque du Saint-Esprit. Miniature ronde sur ivoire. Au revers, sous deux mèches de cheveux, nouées de perles, signée : « P.Violet. inv. et fecit. 1782 » Dans un cadre médaillon biface en bronze ciselé et doré. Min. Diamètre : 6,8cm Provenance : Demeurée dans la descendance de l’artiste. Historique : Nous présentons selon toute vraisemblance le « modello » (premier exemplaire original) conservé par l’artiste lui-même et contenant au revers deux mèches de cheveux de son épouse. Pierre-Noël Violet, « peintre en mignature », fût agréé le 1er Juillet 1782, à charge de faire, dans le délai d’un mois et sous les yeux de Louis Watteau, « le Portrait de Louis XVI en buste ». Il fût reçu membre de l’Académie de Lille le 23 aout 1782 avec d’autres miniatures et son morceau de réception qui fût exposé au Salon de Lille la même année. La critique de « Martin au Sallon » (sic), en 1782, fût élogieuse : n°52, 53, 117. Parmi l’abondante bibliographie consacrée à l’artiste, on consultera : Schidlof, la miniature en Europe, 1964, T.2. Lemoine-Bouchard, p . 528-529 et les catalogues des collections du Musée du Louvre, Paris, de la Collection de S.M. la Reine d’Angleterre, Windsor et du Victoria & Albert Museum de Londres où figurent d’autres portraits en miniature.

L'estimation oscille entre 3.000 et 4.000 €.

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