Le Boudoir de Marie-Antoinette

Prenons une tasse de thé dans les jardins du Petit Trianon
 
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 La fuite à Montmédy

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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Lun 9 Juil - 20:24

D'accord, je veux bien, mais ils auraient dû savoir ce qu'étaient le danger et la prudence ...
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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Lun 9 Juil - 20:31

Mais étaient-ils si bien servi que cela ? Leurs gens ne devaient pas être si discrets que cela non plus !
Ah oui, pour Varennes, ils auraient dû faire confiance au Baron de Batz !
VARENNES NE PEUT S'EXPLIQUER QUE S'IL Y A DES TRAITRES EN AMONT ( DANS LA PREPARATION ) ET EN AVAL ( AU MOMENT DE VARENNES PROPREMENT DIT ).
Autrement dit, cherchez le ou la traître dans l'entourage du couple royal !
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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Lun 9 Juil - 20:51

Quelques liens sur Varennes

http://www.imineo.com/films/fiction.../nuit-varennes-video-12382.htm

La nuit de Varennes

http://www.youtube.com/watch?v=CmGLNBAAsi0

http:// www.ina.fr/video/CPF86618437/la-nuit-de-varennes.fr.html

Fuite à Varennes-Comédie humour

http://www.dailymotion.com/video/xjewx8_fuite-a-varennes_fun

Source de ces liens

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-varennes-dernier...

Désolée, la page n'existe plus !
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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Lun 9 Juil - 21:02

Dans ses Mémoires sur l'affaire de Varennes , Vol 41 , partie 1 , voici ce qu'écrit le marquis de Bouillé : " Certain alors de la présence du roi dans Varennes , ce dont il ne doutait déjà pas, M. Deslon demanda la liberté de lui rendre ses hommages ; cette permission lui fut accordée par le sieur Signemont , commandant de la garde nationale, infâme traître , qui, quoique décoré de la croix de Saint Louis, , ne rougissait pas de tenir son maître prisonnier ."
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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Lun 9 Juil - 21:04

Des renseignements sur ce traître

http://de-bigault.fr/DE%20SIGNEMONT.htm

http://de-bigault.fr/LA%20FUITE%20DE%20VARENNES.htm
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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Lun 9 Juil - 21:12

Autre lien sur ce traître

http://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?article387
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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Lun 9 Juil - 21:40

Citation :
Madame de Chimay a écrit :

Mais étaient-ils si bien servi que cela ? Leurs gens ne devaient pas être si discrets que cela non plus !
Ah oui, pour Varennes, ils auraient dû faire confiance au Baron de Batz !
VARENNES NE PEUT S'EXPLIQUER QUE S'IL Y A DES TRAITRES EN AMONT ( DANS LA PREPARATION ) ET EN AVAL ( AU MOMENT DE VARENNES PROPREMENT DIT ).
Autrement dit, cherchez le ou la traître dans l'entourage du couple royal !

Le pauvre Louis XVI était bien mal entouré. Son propre frère cadet n'a pas hésité à comploter contre lui.

Citation :
Le récit d'un complot du comte de Provence :

Il existe une version de l'affaire Favras selon laquelle c'est le frère de Louis XVI, le comte de Provence, qui aurait ourdi un coup d'État pour prendre le pouvoir.
Dans cette perspective, le comte de Provence confia à Favras la réalisation du projet suivant : faire « enlever » le roi, projet qui aurait pour résultat de provoquer une émeute à Paris, détrôner Louis XVI, ce qui aurait permis au comte de Provence de se proclamer régent. Le comte de Provence aurait promis à Thomas Mahy de Favras dans le cas de la réussite du plan, la confirmation de son titre de marquis et une récompense de 500 000 livres. Thomas de Favras se met au travail.
L'exécution de ce projet devait être exécuté par environ quatre cents hommes décidés à braver tous les dangers. Mais pour réaliser ce coup de main il fallait des fonds. On évalue le total de la somme à deux millions de livres. Le futur Louis XVIII refuse de puiser dans ses propres deniers. Il ne fait que le mettre en rapport avec un banquier ayant pour nom Chomel. Mais ayant appris de la bouche de Thomas Mahy de Favras que son but était l'évasion du roi, mais aussi qu'il avait prévu les assassinats du maire de Paris et du commandant général de la Garde nationale, le banquier lui fait la promesse d'étudier cette proposition et de donner sa réponse assez rapidement. Tout de suite, le nommé Chomel se rend chez La Fayette et lui raconte le complot ourdi contre lui. Dans la nuit du 24 au 25 décembre 1790, Thomas de Mahy de Favras est mis en état d'arrestation. Le tribunal du Châtelet est chargé d'instruire le procès de Thomas Mahy de Favras. Ce dernier, rassuré par le soutien du comte de Provence, s'obstine à innocenter le futur Louis XVIII et se déclare prêt à endosser la responsabilité du projet d'évasion du roi. Mais lorsqu'il entend le réquisitoire de l'avocat général qui demandait pour lui la sentence de mort, il comprend que le comte de Provence s'était joué de lui et, dès lors, il tente de sauver sa vie par ses propres moyens. Il informe Antoine Omer Talon, lieutenant civil, qu'il avait d'importantes révélations à lui faire. Omer Talon lui rend visite dans sa prison. Thomas Mahy de Favras lui donne un document écrit et l'engage à le lire et à en communiquer le contenu au gouvernement mais aussi au tribunal. Après avoir lu ce document, il apparait au lieutenant général que non seulement le comte de Provence était le principal incitateur du complot, mais que Marie-Antoinette d'Autriche elle-même s'y trouvait mêlée. Omer Talon sait être convaincant. Il demande à Thomas Mahy de Favras de faire le sacrifice de sa vie en lui certifiant que la « terre serait légère à ses enfants », que de toute façon, même si, grâce à ses déclarations, il réussissait à échapper à la potence, des vengeurs sauraient l'atteindre où qu'il se trouve. Selon une autre source, Omer Talon lui aurait donné sa parole qu'une lettre lui apporterait la grâce de Louis XVI à l'instant où il monterait les marches de l'échafaud. Thomas Mahy de Favras est mené en place de Grève ; et il usa de tous les moyens pour faire reculer le moment de son exécution, dans l'attente du courrier promis. Mais il attendit en vain.
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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Lun 9 Juil - 21:59

Je crois qu'il y a un fil sur l'affaire Favras mais où exactement ?
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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Dim 16 Juin - 18:23

.

Le voyage vers Montmédy de la famille royale, stoppé à Varennes, fut qualifié par Camille Desmoulins de :

Descampativo des Capètes et Capets .


( !!! )
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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Dim 16 Juin - 22:09

Très fin. Rolling EyesRolling Eyes

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MessageSujet: La fuite à Montmédy   Lun 17 Juin - 20:39

Cette fuite n'était plus qu'un secret de polichinelle : trop d'hésitations, d'ordres et de contre- ordres, d'atermoiements... Trop de gens dans le secret aussi. Tout le monde s'y attendait plus ou moins. Sans oublier Louis XVI et ses scrupules, Louis XVI qui ne voulait pas partir, qui n'y croyait pas dès le départ...
Il fallait faire vite et discret, comme Provence : voitures séparées et itinéraires différents pour lui et sa femme, un seul écuyer pour l'accompagner, une voiture légère, discrète...
Cette fuite était vouée à l'échec dès le départ, c'est même à se demander comment ils ont pu aller si loin sans être inquiétés... Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Ven 31 Jan - 9:17

Un résumé bien construit de l'épisode de Montmédy, ses répercussions et ses implications. Petite remarque d'emblée: je déplore que l'article stipule que le roi désirait secrètement la guerre. La correspondance de la reine prouve que les souverains souhaitaient un rassemblement de troupes coalisées aux frontières, de manière à effrayer les factieux. Mais pas la guerre.

Varennes, 20-25 juin 1791. La fuite de la famille royale et la fin de la monarchie
Publié le 20 juin 2013 par pereubu

La fuite de Louis XVI et de sa famille dans la nuit du 20 au 21 juin 1791 n’est pas qu’un des multiples rebondissements de la période révolutionnaire. Ses conséquences en font un des épisodes cruciaux de la Révolution. Un événement charnière qui va ternir l’image du roi et contribuera au renversement de la monarchie.

Après son installation forcée aux Tuileries, le 6 octobre 1789, la famille royale n’est plus vraiment libre de ses mouvements. Surveillée de près, ses sorties sont contrôlées.

Le 19 février 1791, le départ pour Rome des tantes de Louis XVI, inquiètes des lois anti-religieuses, jettent la suspicion sur la famille royale. Comme l’année précédente, Louis XVI souhaite passer la Semaine Sainte puis la belle saison avec sa famille au château de Saint-Cloud. Il fixe le départ au 18 avril. Aussitôt connue la nouvelle de ce projet, les milieux révolutionnaires affirment que le Roi veut quitter Paris pour faire ses Pâques avec un prêtre non assermenté. Au moment du départ, une foule hostile entoure le carrosse et l’empêche de partir. La famille royale doit donc rentrer aux Tuileries. En montant les marches du perron, Marie-Antoinette lance aux grenadiers : «Vous avouerez à présent que nous ne sommes pas libres !»




Comme le lui avait conseillé Mirabeau, décédé le 2 avril 1791, et encouragé par le comte suédois, Axel de Fersen, Louis XVI décide de rejoindre le quartier général du marquis de Bouillé, à Montmédy, près de la frontière du Luxembourg. Il sait que les troupes du marquis lui sont fidèles.

Un plan est échafaudé : il consiste à se faire passer pour l’équipage de la baronne de Korff (la marquise Louise-Elisabeth de Croÿ de Tourzel, gouvernante des enfants de France), veuve d’un colonel russe qui se rend à Francfort avec deux enfants (le Dauphin et Marie-Thérèse), une gouvernante, Mme Rochet (la reine), un valet de chambre (le roi) et trois domestiques (des gardes du corps du roi). Une berline est spécialement commandée pour cette équipée. La fuite est d’autant plus délicate qu’une domestique fait courir des rumeurs sur une éventuelle fuite de la famille royale. La surveillance est renforcée, des gardes dorment à même le sol devant les portes des appartements royaux. Malgré toutes ces précautions la famille royale parvient à sortir des Tuileries. La berline passe la Barrière Saint Martin (actuelle rotonde de la Villette) vers 1h20.


Commence alors un voyage qui doit se conclure par la prise en charge de la famille par les troupes du marquis de Bouillé mais qui ne sera qu’une longue suite de contretemps et de malentendus. La berline royale prend beaucoup de retard sur l’horaire prévu. Dans la soirée, elle arrive à Sainte-Ménehould, en Champagne, où un détachement de hussards envoyé par le marquis de Bouillé doit assurer sa protection. La berline repart sans son escorte mais le maître de poste, Drouet, qui a reconnu Louis XVI, devance la berline par des chemins de traverse et parvient à l’étape suivante à Varennes-en-Argonne. Il alerte les habitants et le procureur de la commune, l’épicier Sauce. Ce sera la fin de l’équipée.

La même nuit, le comte de Provence, futur Louis XVIII, quitte la France en suivant un autre itinéraire qui le conduit aux Pays-Bas autrichiens sans incident.


Y'a pas, a fait toujours mal de lire ça...   

La découverte du départ du roi à Paris

Dès la découverte de la fuite du roi, c’est l’effervescence mais également l’inquiétude à Paris. Lafayette, Bailly et Alexandre de Beauharnais (le mari de Joséphine et président de l’Assemblée), se concertent et se mettent d’accord pour affirmer que le roi avait été «enlevé». L’annonce du départ de la famille royale est faite en début de séance. M. de Laporte, intendant de la liste civile, apporte à l’Assemblée un document (le «testament politique de Louis XVI», retrouvé en 2009) que le roi a rédigé et dans lequel il explique les raisons de son départ. Le 22 juin à 22 h, on apporte la nouvelle de l’arrestation du roi. Trois commissaires sont nommés pour ramener la famille royale à Paris : Barnave, Pétion et Latour-Maubourg.

Le 23 juin, commence le retour de la famille royale à Paris. Un trajet long et difficile, ralenti ou interrompu par des manifestants qui lancent aux fugitifs injures et quolibets. A Paris, on avait affiché dans les rues : «Quiconque applaudira Louis XVI sera bâtonné ; quiconque l’insultera sera pendu». C’est donc dans un lourd silence que le roi retrouve la capitale dans la soirée du 25 juin. Le cortège passe au milieu d’une haie de gardes nationaux portant leurs crosses de fusils à l’envers.




Le prestige du roi ébranlé

La fuite manquée du roi marque un tournant dans la Révolution. La confiance dans sa sincérité et son acceptation de la Révolution sont mises en doute. Cette situation pose un redoutable problème politique aux partisans de la monarchie constitutionnelle car l’on soupçonne le roi de collusion avec l’étranger, voire de trahison. Le roi est suspendu et l’Assemblée va admettre la théorie de l’«enlèvement» du roi pour sauver ce qui peut l’être. Mais l’histoire va s’emballer.

Alors que la majorité de l’Assemblée tente de minimiser les conséquences du départ du roi, le principe monarchique commence à être remis en cause et certains parlent même ouvertement de République, une idée jusque-là très minoritaire. Mais les clubs commencent à s’agiter, sur fond d’agitation sociale engendrée par la loi le Chapelier du 14 juin interdisant toute association d’ouvriers et tout mouvement de grève.

Le 16 juillet, suite à une pétition du Club des Cordeliers demandant la déchéance du roi, les modérés du club des Jacobins font une scission et fondent le club des Feuillants. Seule, une dizaine de députés, dont Robespierre, reste au club. Le 17 juillet alors que la foule afflue au Champs-de-Mars pour signer la pétition, un incident provoque une fusillade qui fera plusieurs dizaines de victimes. Le fossé entre les classes populaires et l’Assemblée ne fera, dès lors, que s’agrandir.

La Constitution, discutée pendant tout l’été, est votée le 3 septembre et acceptée par le roi le 14, qui vient prêter serment devant l’Assemblée. L’Assemblée constituante considérant sa tâche comme achevée décide de se séparer le 30 septembre en précisant que ses membres seraient inéligibles à la nouvelle Assemblée législative. Pour beaucoup, la Révolution est terminée. La monarchie constitutionnelle semble bien installée, l’idée de République oubliée. Du moins le croit-on.


La chute de la royauté

Les mois qui suivent vont pourtant conduire à l’effondrement de la monarchie. La déclaration de guerre au «roi de Hongrie et de Bohême» (l’empereur d’Autriche), votée le 20 avril 1792, est souhaitée ouvertement par les Girondins, secrètement par le roi et combattue par Robespierre. Les défaites successives des armées françaises, les émigrés regroupés près des frontières, les rumeurs de trahison, vont créer une véritable ambiance de psychose. Une première journée insurrectionnelle a lieu le 20 juin. Les sans culottes parisiens investissent l’Assemblée législative et les Tuileries pour forcer le roi à retirer son veto sur la déportation des prêtres réfractaires et la formation d’un camp de fédérés à Paris. Louis XVI accepte de coiffer le bonnet phrygien et de boire à la santé de la nation mais ne cède pas.



Le 5 juillet, l’Assemblée déclare la nation «en danger». Les volontaires et fédérés affluent à Paris pour rejoindre l’armée. La Commune de Paris décide d’en finir avec la monarchie. Le palais des Tuileries est pris d’assaut dans la matinée du 10 août par 15 à 20 000 insurgés. 950 gardes suisse, 200 gentilshommes et 2000 gardes nationaux assurent sa défense. Le roi et sa famille se réfugient à l’Assemblée. Louis XVI ordonne le cessez-le-feu. 600 gardes suisses seront massacrés, le chef des gardes nationaux, Mandat, est assassiné par ses propres troupes.

Le roi est suspendu, la famille royale est installée au palais du Luxembourg puis transférée au Temple le 13 août. Début septembre, sans-culottes et populace massacrent plus de mille détenus à Paris, des centaines en province. Une nouvelle Assemblée, la Convention, est élue au suffrage universel masculin à deux degrés. Elle proclame la République le 21 septembre. C’est la fin de la monarchie.

Bibliographie :


Mona OZOUF. Varennes. La mort de la royauté. 21 juin 1791. Trente journées qui ont fait la France, Gallimard, 2005.
Marcel REINHARD, La Chute de la Royauté. 10 août 1792. Ces journées qui ont fait la France, Gallimard, 1969.
Timothy TACKETT, Le Roi s’enfuit. Varennes et l’origine de la Terreur, La Découverte, 2004.
http://histoire.fdesouche.com/2311-varennes-20-25-juin-1791-la-fuite-de-la-famille-royale-et-la-fin-de-la-monarchie-2

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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Dim 16 Fév - 15:09

A Varennes, le parfum de Marie-Antoinette l'a trahie. Vrai ou faux ?



On dit que Louis XVI, en fuite, a été démasqué le 21 juin 1791 à Sainte-Ménéhould par Jean-Baptiste Drouet grâce à une pièce de monnaie : en comparant le profil figurant sur la pièce et celui du passager de la berline qui faisait halte, le maître de poste se serait convaincu qu'il avait affaire au roi de France.

Les avis sont partagés quant à l'authenticité de l'épisode.

On raconte aussi que, quelques heures plus tard, Marie-Antoinette aurait à son tour été reconnue à cause de son parfum, si délicat qu'il ne pouvait être que celui d'une reine...

Ce n'est là que légende.

Si le parfum de la reine n'y est pour rien, son coiffeur Jean-François Autier, dit Léonard, porte en revanche une part de responsabilité dans son arrestation.

Madame Campan, première femme de chambre de Marie-Antoinette, raconte en effet dans ses Mémoires :

“Tout dans cette affaire manque du plus élémentaire sens commun. La crainte d'être privée des services de son coiffeur fait oublier à la reine toute autre considération et elle n'hésite pas à confier à Léonard, en plus de ses diamants, les destins de la monarchie. Parti de Paris avec le duc de Choiseul, il est chargé par ce dernier d'avertir les détachements de Sainte-Ménéhould et de Clermont que le roi ne passerait pas. Léonard, après avoir averti les chefs des détachements de Sainte-Ménéhould et de Clermont, comme l'avait commandé M. de Choiseul, va prendre de sa propre initiative une décision qui aura des conséquences fatales. Arrivé à Varennes, il dit à MM. de Bouillé et de Raigecourt que le roi et la reine, après avoir quitté Paris, n'avaient pu continuer leur voyage et conseille aux deux officiers de partir. Conséquence : les deux officiers ne placent pas de relais à l'entrée de la ville comme il en avait été convenu.”

Ne trouvant pas les relais prévus, la berline royale s'avança dans la ville, livrant les voyageurs à la population.

Sans doute, les fugitifs auraient-ils été de toute façon démasqués, même si les relais avaient été présents.

Mais l'erreur de jugement de Léonard n'aura rien arrangé.

Le coiffeur sera condamné à mort le 7 thermidor "pour avoir précédé la Reine sur la route de Montmédy".

Son nom figure sur la liste des guillotinés inhumés au cimetière de Picpus.

Et pourtant, il vivra encore 26 ans.

Par un circuit mal élucidé, Léonard échappe en effet à l'échafaud et s'enfuit en Russie, où il passe vingt ans avant de revenir en France en 1814.

http://www.oomark.com/pour_memoire/pour_memoire_a_varennes_le_parfum_de_marie-antoinette_l_a_trahie._vrai_ou_faux_.html

Quel type, quand même, ce Léonard!   

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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Mer 16 Avr - 3:42

Il est évident que ce sont deux légende, la pice de monnaie du roi et le parfum de la reine.   
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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Mar 22 Avr - 13:19

Pardonnez-moi de vous répondre si tard, je n'avais pas vu votre message.  Embarassed Je pense comme vous, qu'il s'agit de mythes populaires.





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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Mar 22 Avr - 13:20

Je passe sans transition à autre chose, excusez-moi encore...  Embarassed 

Je suis à l'école et n'ai pas beaucoup de temps à moi. J'ai trouvé un travail sur l'expédition de Montmédy et le range ici pour le lire plus tard.  Very Happy

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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Ven 13 Juin - 0:48

Pourquoi Louis xvi a foiré à varennes : complexe de superiorité, manque d"adaptabilité, incapacite a prendre les bonnes décisions en cas de crise. Article a lire pour mieux comprendre les faits.

http://www.lenouveleconomiste.fr/difficulte-prendre-les-bonnes-decisions-23046/   
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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Jeu 11 Aoû - 16:19

Un petit quizz? Wink
http://www.lefigaro.fr/histoire/2016/06/20/26001-20160620ARTFIG00278-que-savez-vous-de-l-arrestation-de-louis-xvi-a-varennes-en-1791.php

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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Ven 7 Avr - 9:05

Old map : Wink Wink



H. G. Wells, The Outline of History, New York, NY, The Macmillan Company, 1921.

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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Mer 21 Juin - 16:05

Ho, les gens ! Personne n'y a pensé ?! Le départ vers le nord, c'était un 21 juin, comme aujourd'hui !

On sait comment ça finira


malheureusement pour les royalistes, heureusement pour les autres.

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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   Jeu 29 Juin - 15:17

MARIE ANTOINETTE a écrit:
je tiens encore un fois à le préciser ::

Il  n'y a pas lieu de dire LA FUITE vers VARENNES .... le ROI ne quittait pas la France, il avait la liberté de se déplacer dans ses états ; donc c'était un voyage !!!

Il faut dire :  LE VOYAGE DE LA FAMILLE ROYALE VERS MONTMEDY !!!! mais ce voyage, mal préparé, gardes du corps mal choisis, costumes (livrée de CONDE)etc....
LA FAYETTE au lendemain matin du départ demande à son ordonnance "Ils sont PARTIS ???"



Un détail :  LE CHEMIN DES DAMES se trouve au dessus de SOISSONS vers REIMS et il porte le nom de MESDAMES TANTES qui allaient séjourner chez une amie en partant de RAMBOUILLET - ce chemin ne se trouve pas  en Argonne !!!!!!(reprendre mes précédentes interventions, sinon je ferai un petit texte plus complet).

il y a une importante bibliothèque sur le sujet y compris les documents conservés tant à BAR LE DUC qu'à CHALONS EN CHAMPAGNE ,ORLEANS !!!!!!

Nous avons fait plusieurs fois le voyage aller et retour sur deux jours jusqu'à MONTMEDY avec un autocar en s'arrêtant dans les lieux et sur place il est plus facile de comprendre ce voyage qui sonne la fin de la royauté.
Un détail DROUET n'a pas reconnu le Roi en voyant un LOUIS... Il avait été de service aux Ecuries à VERSAILLES !!!!!!!!
Il serait facile de reprogrammer ce voyage dans les beaux jours !!!!!


AUGEARD le secrétaire des Commandements de la Reine avait déjà prévu une sortie pour la Reine et les enfants en passant par REIMS avec relais dans sa propriété qui se trouvait à la frontière (il reste de belles écuries de ce beau château)
sa fille habitant VARENNES
la Reine avait refusé ne voulant pas quitter le Roi.

Je suis riche en documents sur le sujet l'ayant étudié par le petit bout de la lorgnette

A bientôt                      MARIE ANTOINETTE  

On remarquera que la rubrique de Wikipédia y afférent titre Fuite de Varennes rabbit ce qui est encore pire !!
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MessageSujet: Re: La fuite à Montmédy   

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