Le Boudoir de Marie-Antoinette

Prenons une tasse de thé dans les jardins du Petit Trianon
 
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 Visite privée du restaurant l'Ore

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pimprenelle
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Nombre de messages : 39401
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Visite privée du restaurant l'Ore   Sam 7 Jan - 21:31

Mais oui, vous savez!! On en a parlé ici!
http://maria-antonia.justgoo.com/t7621-un-restaurant-etoile-a-versailles

Ducasse au château de Versailles, ça sonne comme une évidence. Qui d’autre que le plus capé des chefs français pour y battre pavillon gastronomique ?

Vous y êtes déjà allés? Very Happy


Photo Bernhard Winkelmann

Beau, non? Very Happy

En l’occurrence, celui d’Ore, café contemporain le jour et table de roi, très privée, le soir. Ce néoservice de la Bouche – « c’est ainsi qu’à la cour on nommait ceux qui étaient chargés de la préparation des repas », s’amuse en bibliophage érudit le chef multiétoilé – a pris ses quartiers au pavillon Dufour. Cette aile sud du château fut en effet le lieu des salles des Ambassadeurs et du Grand Maître de la Maison du Roi, avant de devenir l’appartement des Enfants de France, le logement du duc et de la duchesse de Polignac… Et, enfin, Ore (« bouche », en latin) d’Alain Ducasse. Après trois ans de réfections et de réflexions avec historiens et architectes, le cuisinier en a ouvert les portes en septembre dernier, le jour de ses 60 ans. « Une aventure extraordinaire, Versailles est un rêve, une fascination, une passion. Tout m’émerveille encore, comme si chaque visite était la première », s’enthousiasme-t-il.

Attendez... la vue...


Photo Bernhard Winkelmann

Pour y accéder, on joue à la marelle sur les pavés de la Cour d’honneur, puis on bifurque, à gauche, dans celle des Princes. « À toutes les gloires de la France », annonce le fronton du pavillon. On cherche l’entrée, la flèche d’un sobre kakemono indique « Ore, Ducasse au château de Versailles, 1er étage ». On prend l’ascenseur. Il s’ouvre sur une cuisine d’accueil, antichambre gourmande à une première salle, haute et claire, et à une enfilade de salons plus intimistes. Vue royale : au fil des immenses fenêtres, la façade du palais se fait diaporama et vient se projeter dans l’œil rond des miroirs qui ponctuent chaque salle. Reflet de l’argenterie et de la cristallerie qui tiennent vitrine dans le clair-obscur du bar, camaïeu or des tables en laiton et du verre ambré des lustres, les ors de Versailles sont bien là ! Mais épurés, sans ostentation.


Photo Bernhard Winkelmann


Photo Bernhard Winkelmann


Photo Bernhard Winkelmann


Photo Bernhard Winkelmann

Dans l’assiette se joue aussi la parfaite expression d’une cuisine française qui des classiques fait modernité. Le matin, dès 8 heures, on y petit-déjeune comme un roi. À l’heure du goûter, on s’y fait servir le thé comme une reine. Et tout au long de la journée, jusqu’à 18 h 30, on picore parmi une douzaine de collations et les délices sucrés de Marie-Antoinette. Ou l’on y fait un déjeuner princier. Légumes cuits et crus aux herbes tendres, tronçon de turbot et sa hollandaise légère et truffée, filet de bœuf-foie gras poêlés et pommes Anna, pâté en croûte de caille… : la France joue, gourmande, carte sur table, jusqu’au croque-monsieur jambon de Paris-comté et aux emblématiques coquillettes jambon-truffe. Sans oublier la douceur de vivre, avec une poire au four, un millefeuille vanille ou un savarin au rhum, « mon dessert préféré », confie Alain Ducasse. Sans nul doute, en nouveau maître des cuisines de Versailles, a-t-il médité cette phrase du Roi-Soleil : « On ne fait jamais rien d’extraordinaire, de grand et de beau, qu’en y pensant plus souvent et mieux que les autres. »


Photo Bernhard Winkelmann


Photo Bernhard Winkelmann


Photo Bernhard Winkelmann

Une fois les derniers visiteurs du château partis, Ore se métamorphose en table d’exception pour des dîners privés, inspirés de l’ordonnancement des repas du XVIIIe siècle. Porcelaine de l’ancienne manufacture royale de Limoges, flambeaux, serveurs en grande tenue… Versailles se réinvente à l’aune du Roi-Soleil. On commence par l’oille, une soupe version végétale, puis suivent les cromesquis de foie gras, les beignets de grenouilles, la sole aux écrevisses, le pâté chaud de gibier, la tourte de Tartuffe et truffe noire…« Cette gastronomie de cour fait, bien sûr, l’objet d’une interprétation, mais je suis sûr que, de nos jours, c’est à ces voluptés gourmandes que ressembleraient les écriteaux (menus) du Roi-Soleil », s’enchante Alain Ducasse, qui a pris un plaisir fou à explorer durant trois ans les archives du château pour recréer ce rituel Grand Siècle.
http://madame.lefigaro.fr/cuisine/alain-ducasse-nouveau-maitre-des-cuisines-au-chateau-de-versailles-070117-128893

Eh bien dites donc... Qu'est-ce que ça fait envie, alors!  

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Visite privée du restaurant l'Ore
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