Le Boudoir de Marie-Antoinette

Prenons une tasse de thé dans les jardins du Petit Trianon
 
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 Nicolas Le Floch

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Namtar

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MessageSujet: Nicolas Le Floch   Ven 24 Mar - 23:30

Je sais pas si vous savez, mais Louis XVI et Marie Antoinette ssont des personnages récurrents dans la saga de Nicolas Le Floch écrite par Jean-François Parot.
Nicolas Le Floch est commissaire au Châtelet, mais également admis à la cour aux petits levés du roi(entre autre), car il est apprécié du roi et Marquis.
Dans "Le cadavre anglais" la reine est montrée, entre autre, comme aimant un peu trop le jeu d'argent et les fêtes parisiennes.
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Sido Scorpion

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MessageSujet: Re: Nicolas Le Floch   Dim 26 Mar - 11:47

J'adore les livres !
Moins les films. Wink

_________________
Avais-je atteint ici ce qu'on ne recommence point ?
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de La Reinta

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MessageSujet: Re: Nicolas Le Floch   Lun 27 Mar - 9:12

Quand Nicolas rencontre Antoinette ......

Nicolas la rencontre lors de son arrivée en France en 1770 et la décrit au début du Fantôme de la rue Royale :

« C’est encore une enfant. Belle, certes, mais peu formée. Beaucoup de grâce dans la démarche. Les cheveux sont d’un beau blond. Le visage est un peu allongé avec des yeux bleus et un teint magnifique, de porcelaine. J’aime moins la bouche, avec sa lèvre inférieure épaisse et pendante. M. de La Borde prétend qu’elle serait fort négligée et que le dauphin en serait incommodé… »

En octobre 1774, Nicolas rencontre celle qui est devenue la reine à Versailles. Elle a alors 18 ans. (Le Crime de l’hôtel Saint-Florentin)

« Sa démarche inégalable frappa d’admiration Nicolas. Elle glissait sur le sol dans un souple balancement de tout le corps. Cette impression était renforcée par le port altier de la tête. Il songea à un cygne. [...] Elle lui parut un peu forcie ; ce n’était plus une enfant, mais presque une femme. Pas très grande, le teint éblouissant, elle dominait l’instant, portant son regard, aux yeux bleus un peu lourd mais pleins d’expression, sur chacun des visiteurs. Le front haut et bombé rappelait les portraits de son père, l’empereur François. La douceur du sourire relevait ce que la bouche pouvait avoir d’un peu dédaigneux. Elle portait une robe de taffetas blanc garni de gaze mouchetée, avec des parements du même tissu et un bonnet à l’anglaise. »

Marie-Antoinette est d'abord présentée dans la série comme une enfant espiègle, qui se plaît à rappeler à Nicolas leur première rencontre en l'appelant son « cavalier de Compiègne ». En février 1777, dans Le Cadavre anglais, Nicolas brosse cependant un tableau plus négatif de la reine :

« La langueur des divertissements à la cour poussait sans cesse la reine à s’en procurer de plus vifs. De là, les promenades en traineaux, des chasses dans les forêts voisines et des escapades nocturnes dans la capitale qui faisaient notablement jaser. »

Très proche de la famille royale, Nicolas assiste à la venue au monde de la première fille de Marie-Antoinette le 19 décembre 1778 (cf. l'épilogue du Noyé du Grand Canal).

En 1782, dans L'Enquête russe, la reine s’est beaucoup assagie :

« Après deux grossesses et la naissance d’un dauphin, le visage de la reine s’était arrondi, revêtant avec l’accentuation des traits un air souverain qui contrastait avec l’expression mutine d’antan. »

J'adore !  

L’extravagance de ses vêtements a cessé et ses atours tendent à se simplifier « même si leur originalité continuait à agiter les femmes de qualité et à inspirer l’imagination des modistes de la ville ». Maître Vachon s’en plaint auprès de Nicolas :

« De plus en plus, la reine emprunte aux femmes de chambre l’usage de s’habiller en blanc. Hé, le tout au bénéfice des négociants de Bruxelles, maîtres de ces tissus-là ! On dit que nos fabricants ont fait intervenir Mesdames les filles du feu roi. Elles auraient présenté un mémoire au roi. La reine a pris leurs reproches polis comme une offense, avec la hauteur d’une souveraine dont le cœur est étranger aux Français. Tout ce qui est beau, grand et noble n’est désormais conservé que pour les fêtes rares et les jours d’appareil. Bref, on ne distingue plus une duchesse d’une comédienne. Adieu l’ancienne somptuosité. Adieu les formes imposantes des ajustements de la parure ! Adieu la grandeur ! »

LOL  

La reine est influente, négociant des faveurs : grâces de cour, ministères ou emplois tels que « la place de commis des barrières ». En contrepartie, elle fait beaucoup de mécontents et Nicolas constate qu’elle reste impopulaire :

« Frivole, volage, imprudente et surtout autrichienne demeuraient les échos répétés d’un rejet général, que rien ne parvenait désormais à enrayer. »
http://www.nicolaslefloch.fr/Histoires/bio-M.html

_________________
Je dois avouer ma dissipation et paresse pour les choses sérieuses
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