Je me joins à l'avis général, et j'ajoute que Simone Bertière a essayé de comprendre des mécanismes psychologiques jusque là restés inexpliqués, comme le besoin viscéral de fuite et de retrait de Marie Antoinette, par exemple.
La biographie de Zweig, si elle présente le mérite d'avoir été la première à se pencher sur Marie Antoinette comme sur une femme de chair et de sang, est à ce jour complétement dépassée, en effet. Sa théorie a même nui pendant des décennies à l'image de Louis XVI.
Mais, bien entendu, en dépit de tous ces défauts, elle est à lire, comme les autres ! Et j'en profiterai pour conseiller le livre de Philippe Delorme, une des meilleures études de la reine, à mon avis, ainsi que celui d'Antonia Fraser, qui apporte un angle de vue plus anglo-saxon.
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rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer