Le Boudoir de Marie-Antoinette

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 La curiosité au XVIIIe siècle

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pimprenelle
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MessageSujet: La curiosité au XVIIIe siècle   Jeu 11 Mai - 8:40

A ne surtout pas rater, ce numéro de l'excellentissime (et je pèse mes mots Very Happy ) série Un jour dans l'histoire sur La Premièrede la RTBf radio.

https://www.rtbf.be/lapremiere/emissions/detail_un-jour-dans-l-histoire?programId=5936

Après, ce sera sur auvio, je vous mettrai le lien. Very Happy


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spa monopole

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MessageSujet: Re: La curiosité au XVIIIe siècle   Jeu 11 Mai - 12:31

Pas d'autre lien pour ceux qui ne sont pas là ? Sad
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madame antoine

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MessageSujet: Re: La curiosité au XVIIIe siècle   Ven 12 Mai - 11:36

spa monopole a écrit:
Pas d'autre lien pour ceux qui ne sont pas là ? Sad

Bien cher Ami,

J'espère que ce lien vous satisfera.
https://www.rtbf.be/auvio/detail_un-jour-dans-l-histoire?id=2212553

Bien à vous

madame antoine

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Sido Scorpion

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MessageSujet: Re: La curiosité au XVIIIe siècle   Mer 17 Mai - 14:17

La curiosité au XVIIIe siècle, c'est aussi une exposition organisée au Château de Seneffe.

Entre les objets , sculptures ou ombres chinoises, c’est une véritable évolution qui est contée au public. "Nous voulons qu’il se questionne, qu’il se demande ce qu’était la curiosité au XVIIIe siècle alors que la définition du XXIe siècle est très différente", souligne la directrice. Pour ce faire, trois personnages, à savoir le voyageur, l’extravagant et l’amateur, guident le visiteur.

"La curiosité, c’est quelque chose de très abstrait, de parfois subjectif. Il était important pour nous de pouvoir apporter quelque chose de plus concret en permettant au visiteur de s’identifier à l’un des personnages, voire aux trois, bien que chacun ait son identité et ses caractéristiques." Et pour aider le public à se plonger dans cet univers, la technologie a su trouver sa place parmi les objets et illustrations d’époque.

Une application a en effet été développée spécialement pour l’exposition. "Elle permet une lecture différente du projet. Pour chacun des treize thèmes, nous proposons trois informations différentes : de la musique, une analyse d’œuvre ou encore une anecdote. Nous pensons que la jeune génération a ce besoin de manipuler, d’obtenir plus d’informations que ce qui n’est initialement présenté. Il est important de multiplier les connaissances, de les diversifier pour apporter du dynamisme et varier les plaisirs tout au long de l’exposition Si nous parvenons à toucher tous les publics, notre objectif sera atteint." Celle-ci restera ouverte au public jusqu’au 13 mai 2018.
http://www.dhnet.be/regions/mons-centre/seneffe-a-la-decouverte-de-la-curiosite-au-xviiie-siecle-5916113fcd702b5fbe88672a

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Avais-je atteint ici ce qu'on ne recommence point ?
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Lucrezia P

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Date d'inscription : 07/04/2015

MessageSujet: Re: La curiosité au XVIIIe siècle   Sam 3 Juin - 8:14

J'aime beaucoup le titre de ceci :

De l'ennui naissent les Lumières

Génial ! Profond !

L'Extrême-Orient entre tous fascine avec ses ombres qui correspondent à cet art de la dissimulation pratiqué par l'aristocratie.

Pénétrer dans le domaine de Seneffe, cheminer lentement dans la cour principale une fois passées sa grille en fer forgé et sa colonnade classique, c’est changer de rythme et d’époque. La nouvelle exposition de sa conservatrice, Marjolaine Hanssens, ne pouvait trouver meilleur écrin pour ausculter le XVIIIe siècle sous l’angle de la curiosité, ou plutôt de trois personnages qui s’affirment dans l’aristocratie du Grand Siècle – le curieux voyageur, le curieux extravagant et le curieux amateur.

Un nouvel homme qui trompe l’ennui que lui confère sa fortune en s’ouvrant aux nouveautés, charriées par les grandes découvertes, à l’avènement des sciences et à cet esprit cartésien qui veut cartographier le monde tout en circonscrivant son étrangeté, sa sauvagerie.




Après avoir monté lentement le grand escalier marqueté, on est rapidement happé dans l’imaginaire qu’ouvre une enfilade de cabinets de curiosités qui, tous, traitent d’un aspect de la curiosité au XVIIIe siècle.

Finalement, c’est tout le premier étage du château, plongé dans la pénombre, qui se transforme en cabinet de curiosités, à travers une scénographie léchée. Celle-ci prend d’ailleurs le pas sur les objets qu’elle est censée mettre en valeur, en nombre somme toute réduit et qui ne sont pas tous d’une qualité exceptionnelle. L’essentiel est ailleurs, dans ce qu’ils laissent comme trace du siècle des Lumières et de l’esprit qui le traverse. Ce magnifique cavagnole en bronze et laiton, par exemple: un jeu surtout joué par les femmes et qui articule une série de cartons peints à l’huile reproduisant des chefs-d’œuvre italiens. Car l’Italie reste le passage obligé des artistes et des dilettantes de tous bords qui viennent y peaufiner leur connaissance de l’antiquité, comme en témoigne encore une maquette de la colonnade du temple de la Concorde à Rome. Une Italie de débauche aussi, lorsqu’on se rend à Venise, plus décadente que sérénissime, avec en poche un condom en boyau de mouton.



Mais il n’y a pas que l’Italie qui inspire. Les turqueries de l’empire ottoman sont aussi séduisantes que menaçantes. On boit alors du café servi avec des cafetières en argent, tout en se chauffant à un feu qui crépite sur des chenets en forme de derviches.

L’Extrême-Orient entre tous fascine avec ses ombres qui correspondent à cet art de la dissimulation pratiqué par l’aristocratie.

La Chine entre toutes fascine avec ses laques et ses ombres qui correspondent aussi à cet art de la dissimulation, des faux-semblants et des apparences pratiqué par la noblesse. Amusant "siège d’aisance", habilement dissimulé dans de fausses reliures…

Le livre il est vrai est le compagnon obligé de l’homme de goût sous les traits duquel on aime dorénavant à se représenter. Autant d’objets singuliers qui aiguisent notre insatiable... curiosité.

exposition
"La curiosité au XVIIIe siècle"
Jusqu’au 13 mai 2018
http://www.lecho.be/culture/expo/De-l-ennui-naissent-les-Lumieres/9899895?ckc=1&ts=1496399929





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Je préfère l'original à la copie
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