Le Boudoir de Marie-Antoinette

Prenons une tasse de thé dans les jardins du Petit Trianon
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 La Guimard

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: La Guimard   Mar 26 Aoû - 13:57

Versailles, ce 26 août 178...

On parle de Mlle Guimard... Lire absolument l'ouvrage de Guy Scarpetta. Marie-Antoinette aurait adoré ses toilettes et l'aurait plus ou moins copiée...

Mme de Tilly
Revenir en haut Aller en bas
pimprenelle
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 39355
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 16:28

Merci pour la référence. Je ne connais pas ce livre.

_________________
rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
pimprenelle
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 39355
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 16:39



Date de parution : 24/04/2008
Editeur : Gallimard
Collection : Blanche
Genre : LITTERATURE FRANCAISE ROMANS NOUVELLES CORRESPONDANCE
Langue : français
EAN13 : 9782070121106



Et voici le résumé qu'en fait ce site :

Elle se nommait Marie-Madeleine Guimard.
Elle fut la danseuse la plus populaire de son temps, l'étoile incontestée de cette danse baroque qui culmina, en France, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Elle fut, en outre, l'une des plus grandes courtisanes de cette époque - comptant, parmi ses amants, tout aussi bien Mirabeau que le duc d'Orléans. elle fut le modèle et la maîtresse de Fragonard, qui décora son hôtel particulier. dans son salon se pressaient nombre d'intellectuels des lumières, et c'est là, d'une certaine façon, que se préparait cette révolution qui devait lui être fatale.
C'est bien un narrateur d'aujourd'hui qui entreprend de la ressusciter. Qui ne cesse de méditer sur la vie de son personnage, d'établir (les contrepoints entre le présent et le passé. Qui se plaît, aussi, à rendre indistincte la limite entre ce qui repose sur des documents attestés et ce qui procède de l'imagination. Parce que la vérité visée n'est pas seulement celle des faits. Non pas, donc, une biographie romancée - mais plutôt un roman biographique.

_________________
rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
pimprenelle
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 39355
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 16:41

Un autre article sur ce livre :

Amoureux, deux cents ans trop tard

La Guimard, danseuse sulfureuse la plus populaire de son temps, ressuscite dans un roman passionnel à haute teneur historique. Guy Scarpetta déclare sa flamme avec classe, parfois avec emphase et étale au passage ses doutes et ses bonheurs de romancier.

C'était une star, une people dirait-on aujourd'hui, tombée dans un oubli profond dont un écrivain contemporain, Guy Scarpetta, amoureux à deux cents ans de distance, brosse un portrait passionné et hyperdocumenté. C'est tout le charme de ce roman à la fois intelligent, audacieux et un peu complaisant: l'auteur confesse une passion, un amour impossible au fond. En même temps qu'il compose son roman, Scarpetta s'interroge sur son œuvre dans des contrepoints contemporains qui font penser qu'il restera inconsolable, probablement, de n'avoir pas vécu à la fin du règne de Louis XV, et, davantage encore, d'être né bien trop tard pour avoir eu une chance de fréquenter le salon de Marie-Madeleine Guimard.

Avec classe, et parfois un peu d'emphase (ce «tu» de monologue intime dans les passages contemporains), Guy Scarpetta déballe tout son matériel de romancier sur la table, sous les yeux du lecteur, y compris ses doutes, ses hésitations, ses autocritiques, et offre, en plus d'une puissante biographie, une réflexion ludique et philosophique sur ce que peut être un roman aujourd'hui. Ce roman scrute avec pertinence et sagacité l'époque dont il parle et celle d'où il parle. Mais pourquoi cet intérêt, que dis-je, cette passion non seulement pour une danseuse baroque, mais encore pour une libertine accédant au luxe grâce à ses riches et puissants amants et protecteurs qu'elle paie autant de son corps que de son esprit? Pourquoi un tel entêtement, chez cet homme connu pour ses positions très à gauche, collaborateur du Monde diplomatique, à réhabiliter, en quelque sorte, une danseuse privée de sa pension de première danseuse de l'Opéra par les gouvernements de la Révolution?

Scarpetta admire en fait l'époque qu'il restitue avec brio et voit en la Guimard «le corps le plus libre qui ait jamais existé». Il savoure son «aptitude à prendre du plaisir» (ce qui distingue à ses yeux une courtisane d'une prostituée), apprécie les libertins du XVIIIe siècle et rapproche cette époque de liberté des mœurs des années 1970 du XXe siècle en France. Jusqu'au ridicule parfois, ou à l'aveuglement. Scarpetta, semble convaincu que les jeunes danseuses de l'Opéra aimaient toujours être tirées au sort pour être lutinées par de vieux pervers, ce qui est tout de même un peu surprenant de la part d'un militant altermondialiste du XXIe siècle. En tout cas, il ne fait pas de doute que Marie-Madeleine Guimard n'avait d'autre voie pour espérer échapper à la pauvreté et qu'elle l'a prise autant par vocation que par obligation. Talentueuse et même novatrice, à en croire l'auteur, elle dansait à l'Opéra pour le public et en privé dans ses demeures pourvues d'un théâtre, à Pantin d'abord, dans un hôtel particulier de la Chaussée d'Antin ensuite, où elle donnait des soirées souvent orgiaques que Scarpetta décrit avec une saine conviction. On rencontre du beau monde chez la Guimard, par exemple des artistes comme Fragonard qui l'a croquée comme peintre et comme amant, Grimm, Diderot (probablement), le duc d'Orléans ou encore deux fameux amis de débauche nommés Mirabeau et Talleyrand.

L'auteur veut croire que «tous les libertins du XVIIIe siècle ne furent pas des réactionnaires bornés» et que tous les révolutionnaires, à l'image de Robespierre ou encore du peintre David, qui apparaît en lâche, en ingrat, en triste ordonnateur du mauvais goût, ne furent pas nécessairement des puritains. Le début de la fin a commencé pour la Guimard en 1789, et même le 14 juillet, selon une implacable logique romanesque. Scarpetta décrit une lente décadence au cours de laquelle l'ancienne danseuse et courtisane redescend, sans acrimonie, avec une certaine élégance, vers la misère dont elle était issue. Sans transiger sur sa conception de la danse, ni de l'existence, bien qu'elle ait perdu sa guerre contre Noverre, le réformateur du ballet, en véritable héroïne, pour mourir enfin en grande artiste que Scarpetta compare, dans son enthousiasme amoureux, aux derniers mois d'un Pablo Picasso pris de frénésie picturale érotique.

_________________
rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
pimprenelle
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 39355
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 16:43

Et, bien sûr, la critique, très fouillée, de votre site, Madame de Tilly ! Wink
http://lejournaldemiss.unblog.fr/tag/au-fil-du-temps/xviiie-siecle/la-guimard/

_________________
rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
pimprenelle
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 39355
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 16:48

Encore un :

On s’amusait bien au XVIIIe siècle dans les jardins du Palais-Royal ou dans les hôtels particuliers des courtisanes parisiennes. Guy Scarpetta vient de publier un roman biographique formidable qui redonne vie à l’une de ces femmes, la Guimard. En plus de ses charmes certains, elle fut sans doute la plus grande danseuse de son temps, adulée du public, entretenue par les grands du royaume, dont le prince de Soubise ou Papillon de la Ferté, intendant des Menus-Plaisirs (l’équivalent de notre ministre de la culture) ; elle lança la mode des robes à pompons et guirlandes que Marie-Antoinette s’empressa d’adopter. Elle se maria en 1789 mettant fin à sa carrière artistique et galante, garda sa tête sur ses épaules, ce qui ne fut pas le cas de tous ses amants, et mourut désargentée et oubliée en 1816 sous la Restauration.

_________________
rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
pimprenelle
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 39355
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 16:50

Et la voici, cette merveille qui faisait tourner les têtes, par son amant Fragonard :


_________________
rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
pimprenelle
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 39355
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 16:51

Un autre portrait moins connu. Wiki de donne pas le nom de l'auteur. Quelqu'un le connaît ?


_________________
rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
pimprenelle
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 39355
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 16:55

En pleine action. Il paraît qu'elle dansait particulièrement bien les oeuvres de Noverre


_________________
rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
pimprenelle
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 39355
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 16:57

Ce site-ci la propose dans la "Chercheuse d'esprit" :
http://original.britannica.com/eb/art-11283/Madeleine-Guimard-in-La-Chercheuse-desprit-engraving-by-Jean-Prudhon

_________________
rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 18:10

Merci Pimprenelle !
La Guimard était très maigre - du moins pour l'époque - et on la surnommait "Tête-de-mort". Je pense que mon époux eut des relations avec elle :-)

Mme de Tilly
Revenir en haut Aller en bas
pimprenelle
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 39355
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 18:39

detilly a écrit:
Merci Pimprenelle !
La Guimard était très maigre - du moins pour l'époque - et on la surnommait "Tête-de-mort". Je pense que mon époux eut des relations avec elle :-)

Mme de Tilly
Très maigre ? Je ne l'aurais pas deviné, d'après les portraits. Elle a bien la taille très fine, mais toutes les femmes se devaient d'être ainsi, à l'époque. "Tête de mort", ça veut dire qu'elle devait avoir le visage vraiment très maigre... What a Face

_________________
rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chou d'amour
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 31659
Age : 35
Localisation : Lyon
Date d'inscription : 22/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 19:07

Merci à vous deux pour ces infos sur cette danseuse que je découvre

C'est vrai qu'elle ne semble aps très maigre sur ces portraits...mais en même temps, quand on sait que la mode de l'époque était aux rondeurs, peut-être que les repères étaient différents :s:

Cette dame ne me dit rien dans les biograhies de la Reine, c'est dommage!

_________________
Le capitalisme c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le syndicalisme c'est le contraire!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://maria-antonia.justgoo.com
pimprenelle
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 39355
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 19:18

Je ne lui vois pas un facies de tête de mort, en tout cas. Peut-être un tout petit peu plus sur le portrait de Fragonard ?

_________________
rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chou d'amour
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 31659
Age : 35
Localisation : Lyon
Date d'inscription : 22/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 19:21

Moi non plus
Ou alors peut-être était-elle plus maigre bien plus jeune :s:

_________________
Le capitalisme c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le syndicalisme c'est le contraire!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://maria-antonia.justgoo.com
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 20:00

pimprenelle a écrit:
Merci pour la référence. Je ne connais pas ce livre.
Quelle tête à vent !
Je l'ai évoqué sur La Folie, il y a quelques semaines...
Impossible de mettre le lien, Louis-Auguste a tout bouclé pour les vacances.
Revenir en haut Aller en bas
pimprenelle
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 39355
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 20:11

Ah, m... C'est un crime de lèse-arlequin !

_________________
rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 20:18

Bonsoir,
Je vous cite Scarpetta (voir références de son ouvrage):
" Et elle, la Guimard, [...,], chacun peut contempler ce corps étonnamment mince, aux hanches étroites, au ventre plat, aux vertèbres saillantes ; si contraire aux canons de la beauté de l'époque, et si troublant, poutant, ne serait-ce que par cette conjonction, à chaque mouvement, de souplesse et de vivacité (quelque chose de frémissant, de félin), qui laisse irrésistiblement deviner (ou désirer) la façon dont un tel corps peut donner du plaisir..." etc.
Revenir en haut Aller en bas
Chou d'amour
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 31659
Age : 35
Localisation : Lyon
Date d'inscription : 22/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 20:25

Ah oui en effet, c'est proche de l'anorexie là

_________________
Le capitalisme c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le syndicalisme c'est le contraire!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://maria-antonia.justgoo.com
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 20:37

Bonsoir Chou d'amour,
Je ne le pense pas. Jugeons autrefois avec les yeux d'autrefois :-))
Revenir en haut Aller en bas
Chou d'amour
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 31659
Age : 35
Localisation : Lyon
Date d'inscription : 22/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 21:01

Oui c'est pour ça que je disais que la mode de l'époque était différente de la nôtre, voire à l'opposé, donc il est possible que l'apparition du moindre os sur le corps d'une femme soit perçue à l'époque comme une extrême maigreur Very Happy

_________________
Le capitalisme c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le syndicalisme c'est le contraire!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://maria-antonia.justgoo.com
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 23:05

Oui, Chou d'amour
Mais Alexandre de Tilly aimait les femmes minces, ou du moins sveltes, blondes et pâles.
---
Bonne soirée sous les ombrages de Versailles
Revenir en haut Aller en bas
Chou d'amour
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 31659
Age : 35
Localisation : Lyon
Date d'inscription : 22/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mar 26 Aoû - 23:43

Ah il fallait bien quelques exceptions

_________________
Le capitalisme c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le syndicalisme c'est le contraire!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://maria-antonia.justgoo.com
pimprenelle
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 39355
Date d'inscription : 23/05/2007

MessageSujet: Re: La Guimard   Mer 27 Aoû - 6:42

detilly a écrit:
Bonsoir,
Je vous cite Scarpetta (voir références de son ouvrage):
" Et elle, la Guimard, [...,], chacun peut contempler ce corps étonnamment mince, aux hanches étroites, au ventre plat, aux vertèbres saillantes ; si contraire aux canons de la beauté de l'époque, et si troublant, poutant, ne serait-ce que par cette conjonction, à chaque mouvement, de souplesse et de vivacité (quelque chose de frémissant, de félin), qui laisse irrésistiblement deviner (ou désirer) la façon dont un tel corps peut donner du plaisir..." etc.
En effet, je vois l'abîme qui sépare cette beauté, féline et somme toute plutôt actuelle, des critères de l'époque.

Merci pour cet extrait, Madame de Tilly. Je comprends mieux pourquoi d'aucuns qualifie Scarpetta de "dernier amant de la Guimard"...

_________________
rien que la mort peut me faire cesser de vous aimer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: La Guimard   Mer 27 Aoû - 9:23

pimprenelle a écrit:
Je comprends mieux pourquoi d'aucuns qualifie Scarpetta de "dernier amant de la Guimard"...
Il y a d'ailleurs quelques passages un peu hot dans ce roman... tongue
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La Guimard   

Revenir en haut Aller en bas
 
La Guimard
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» voilà ce que j'ai eu...
» Pyramides de Güímar

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Boudoir de Marie-Antoinette :: Marie-Antoinette et ses contemporains :: Ses relations amicales-
Sauter vers: