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 19 juin 1794: Elie Lacoste

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yann sinclair

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MessageSujet: 19 juin 1794: Elie Lacoste    Sam 17 Juin - 10:32



Élie Lacoste (1745-1806) est un révolutionnaire français

né à Montignac (Dordogne), le 18 septembre 1745,

mort à Montignac, le 26 novembre 1806.

Certains textes de l'époque de la Révolution affirment qu'il aurait eu des relations avec des sociétés secrètes, notamment la Franc-Maçonnerie à laquelle il aurait adhéré en 1772.

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lie_Lacoste

Docteur en médecine, membre de la faculté royale
Député de la Dordogne
9 septembre 1791 – 20 septembre 1792
(1 an et 11 jours)
Député à la Convention nationale
6 septembre 1792 – 26 octobre 1795
(3 ans 1 mois et 20 jours)
Président de la Convention nationale
19 juin 1794 – 4 juillet 1794
(15 jours)

né le 18 septembre 1745 au Chef du Pont, Brénac à Montignac (Dordogne)

mort le 26 novembre 1806 à Montignac

Parents

Elie Lacoste, sieur de Pecharmourquet
Toinette Dezon +1765

Marié le 24 février 1778 à Brénac, Montignac, avec Jeanne de Boussiers 1759,

dont
Elie 1779
Anne Sophie 1780
François 1785
Léonard 1796
Jacques Augustin 1801

Certains textes de l'époque de la Révolution affirment qu'il aurait eu des relations avec des sociétés secrètes, notamment la Franc-Maçonnerie à laquelle il aurait adhéré en 1772.
Biographie

Médecin, comme son père et son arrière-grand-père, à Montignac, favorable aux idées révolutionnaires, meurtrier d'un gentilhomme périgourdin dans un duel, Élie Lacoste devient administrateur de la Dordogne en 1789. Élu député à l'Assemblée législative (1791), réélu à la Convention nationale par le département de la Dordogne (1793), il vote pour la mort du roi lors du procès de Louis XVI et remplit des missions dans le Lot et la Dordogne pour la levée de 300 000 hommes, puis dans le Nord et le Pas-de-Calais, à l'Armée du Nord. Élu au Comité de sûreté générale en 1793, il était chargé de l'énorme et fastidieuse besogne policière, mais a refusé de se charger de l'approvisionnement de Paris, se déclarant imcompétent.

Le 13 brumaire an II (3 novembre 1793), il est envoyé par décret en mission aux armées du Rhin et de la Moselle avec Ehrmann, Marc Antoine Baudot et Lémane, participe à la bataille de Kaiserslautern et s'oppose à Saint-Just et à Le Bas et d'autres commissaires de la Convention arrivés après lui, après qu'il a nommé Lazare Hoche général en chef de ces deux armées réunies, alors que ses collègues préféraient Jean-Charles Pichegru.
Il est à Paris avec Marc Antoine Baudot le 25 nivôse an II (14 janvier 1794), il retourne aux armées peu après.
Le 8 pluviôse (27 janvier), les deux hommes prennent à Strasbourg un arrêté réclamant à la population 30 000 souliers et 3 000 manteaux, dans un souci permanent d'approvisionner les troupes.

Le 9 thermidor an II (27 juillet 1794), il attaque Maximilien de Robespierre, demande l'arrestation de Georges Couthon et de Louis Antoine Léon de Saint-Just, sans pour autant accuser les membres de la Commune de Paris et fit mettre hors la loi les membres de la Commune.
Ayant pris la défense des anciens membres des comités, il est décrété d'arrestation le 1er prairial an III
Il tenta de lutter contre la réaction thermidorienne.
Décrété d'arrestation, il fut consigné chez lui.
(20 mai 1795) et amnistié ensuite.
Mais sa carrière était brisée: il fut déclaré inéligible et dut renoncer à la vie politique et il revient à l'exercice de la médecine à Montignac.


Médecin dans son pays natal, il fut si violent à l'endroit de la noblesse périgourdine, qu'il eut un duel avec un gentilhomme de la région et le tua.
Nommé administrateur de la Dordogne en 1790, élu député à l'Assemblée Législative en 1791, il entra à la Convention en 1792 et siégea sur les bancs de la Montagne.
Dans le procès de Louis XVI il vota la mort.
Envoyé avec Jeanbon Saint-André en mission dans le Lot et la Dordogne, il écrivit à Barère, membre du Comité de défense général le 25 mars 1793, qu'il avaient été insultés lors de leur passage à Orléans; ils jugeaient la situation très sombre: " Partout l'on est fatigué de la Révolution. Les riches la détestent, les pauvres manquent de pain, et on les persuade que c'est à nous qu'ils doivent s'en prendre...".
Ils invitaient tous deux Barère à prendre des mesures rigoureuses. En mission à l'armée du Nord, Lacoste fit mettre en état d'arrestation les généraux Declaye et Houchard, ainsi que nombre d'officiers dont le chef d'état-major Berthelemy, sous prétexte qu'ils étaient en rapport avec des émigrés en 1793. Rentré à Paris, nommé au Comité de sûreté générale, il présida la Convention en 1794 et le Club des Jacobins.


Franc-maçon, il était affilié à la Loge La Vraie Humanité.

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